Pour la énième fois, le collectif Gen Z Madagascar tire la sonnette d’alarme face à une situation nationale qu’il juge de plus en plus préoccupante. À travers une nouvelle prise de parole, le mouvement met en avant l’accumulation de difficultés qui affectent directement le quotidien des citoyens, en particulier celui des jeunes. Entre tensions sociales, fragilités économiques et incertitudes politiques, le constat dressé se veut à la fois lucide et alarmant.
Parmi les problèmes les plus visibles, les coupures répétées d’électricité et d’eau figurent en tête de liste. Ces interruptions fréquentes touchent plusieurs régions et perturbent aussi bien la vie des ménages que les activités économiques. À cela s’ajoute l’état dégradé des infrastructures publiques, qui complique l’accès aux services essentiels. Pour le collectif, ces défaillances traduisent un manque de réponses durables face à des enjeux pourtant connus depuis longtemps.
Sur le plan économique, Gen Z Madagascar pointe une détérioration progressive des conditions de vie. L’augmentation du coût des produits de première nécessité pèse lourdement sur les foyers, réduisant leur capacité à subvenir à leurs besoins. Cette pression constante alimente un climat d’inquiétude généralisée et renforce les inégalités. Le collectif souligne que cette situation touche particulièrement les jeunes, souvent confrontés à des perspectives limitées.
Au-delà de ces difficultés, le mouvement insiste sur le sentiment d’exclusion ressenti par une large partie de la jeunesse. Malgré son poids démographique, celle-ci estime ne pas être suffisamment écoutée ni impliquée dans les décisions qui façonnent l’avenir du pays. Gen Z Madagascar appelle ainsi à une véritable prise en compte des attentes des jeunes dans l’élaboration des politiques publiques, afin de construire des solutions adaptées et inclusives.
Pour Gen Z Madagascar, le changement ne peut être réel que s’il répond aux besoins concrets de la population et s’inscrit dans une démarche sincère de développement durable et partagé.
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Vos commentaires
Iza moa izany no tena tompomarika tanteraka raha tsy misy manjary ny fiainam-pirenena sy ny fiainam-bahoaka ankehitriny ?
Ekena ary tsy hifandirana MIHINTSY fa namotika sy nandroba ary niremby ny fitondrana nentin’i Rajoelina sy Ntsay.
Fa hitondra ny fanorenana ifotony mba tsy hiverenan’izany tranga izany intsony no tena tokony andraikitra himasoan’ity fitondrana tetezamita misolo toerana ity.
Tsy izany nefa no ataony anton-draharaha ankehitriny, fa ny manao fampielezankevitra indray no imasoany TSY ankiato.
Ary mbola tsy mitsahatra ihany koa ny fandrobana ny harenam-pirenena ankehitriny.
Etsy andaniny, TSY misy MIHINTSY ady atao amin’ny tsy maty manota, na io mpiasam-panjakana na io mpanao politika nisahana raharaham-bahoaka.
Raha niteny ve ity kolonely ity tamin’ny 14 octobre 2025 fa hilatsaka kandida hofidiana, dia nanaiky ve ny vahoakan’i Zanahary fa izy no omena andraikitra hitantana io tetezamita io ?
Mazava ho azy fa TSIA no valiny.
Eo no mampikatso ny raharaham-bahoaka ankehitriny. Lasa tia voninahitra sy tia fahefana ny maro amin’ireo mpitondra, ary misy MIHINTSY indray no lasa mpanankarena tampoka !
Aoka izay ity fivezivezena tsy misy farany ity e ! Ny fanorenana ifotony hifotorana !
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Pour moi il n’existe aucun signe viable et visible que Madagascar change. En quelques mots : Si les prix de billets d’avion ne chutent pas radicalement, si les compagnies aériennes n’auront la facilité d’opérer à Madagascar, si les taxes exorbitantes douaniers ne seront pas aboli entièrement, si les vieux politicards ne seront pas interdit de leur activité politique, si ceux qui ont volé, spoile et ruiné ne seront pas déplumé de leurs avoirs et mis en prison je ne croirais jamais à un quelconque "changement". Ce sera la continuation de madagougou !
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Bonjour Walesa,
Madagascar ne renouera et ne retrouvera jamais le chemin du progrès humain et du développement en l’absence d’une "condamnation à mort ou à perpétuité" des tsy maty manota, sans qu’il y aura ni compassion ni allègement de peine ni grâce ni amnistie !
Les tsy maty manota de tous bords devraient être retranchés du milieu du peuple de Zanahary, et tous leurs avoirs personnels et familiaux récupérés par la Nation en totalité !
C’est par peur de l’avènement de telle mesure qu’ils refusent jusqu’à maintenant encore de mettre à la connaissance du public leurs déclarations de patrimoine !
Bonjour Vohitra !
Je suis pour : la peine de mort commuée en peine à travaux forcés à perpétuité sans possibilité de l’alléger même par la grâce présidentielle mais avec séquestration de tous ses avoir et celles de leur proches : parents, frères, soeurs et leur petites enfants avec un effet immédiat pour le compte de l’Etat !
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