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	<title>Madagascar-Tribune.com</title>
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	<description>L'actualit&#233; &#224; Madagascar. Informations politiques, &#233;conomiques, sociales, culturelles et sportives. Tourisme, m&#233;t&#233;o, guides pratiques, dossiers et reportages.</description>
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		<title>Madagascar-Tribune.com</title>
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		<title>Cri d'alarme des producteurs de lait</title>
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		<dc:date>2024-05-22T04:00:00Z</dc:date>

      <pubDate>Wed, 22 May 2024 07:00:00 +0300</pubDate>

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&lt;p&gt;C'est la grande d&#233;motivation pour la production laiti&#232;re &#224; Vakinankaratra : apr&#232;s des ann&#233;es de croissance &#224; deux chiffres, le march&#233; se retrouve actuellement en difficult&#233;. La surproduction menace la fili&#232;re face &#224; la diminution de la demande. &lt;br class='autobr' /&gt;
A la t&#234;te d'un centre de collecte de lais frais au c&#339;ur de la commune de Betafo, depuis plusieurs ann&#233;es, William Jean Jos&#233; Razafindrakoto est l'un des principaux collecteurs de lait frais de la r&#233;gion. En outre, il exploite une ferme comprenant 10 (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.madagascartribune.vahiny.com/-Elevage,028-.html" rel="directory"&gt;Elevage&lt;/a&gt;


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 <content:encoded>&lt;img src='https://www.madagascartribune.vahiny.com/local/cache-vignettes/L150xH99/arton28924-9d15b.jpg?1761210817' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='99' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;C'est la grande d&#233;motivation pour la production laiti&#232;re &#224; Vakinankaratra : apr&#232;s des ann&#233;es de croissance &#224; deux chiffres, le march&#233; se retrouve actuellement en difficult&#233;. La surproduction menace la fili&#232;re face &#224; la diminution de la demande.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;A la t&#234;te d'un centre de collecte de lais frais au c&#339;ur de la commune de Betafo, depuis plusieurs ann&#233;es, William Jean Jos&#233; Razafindrakoto est l'un des principaux collecteurs de lait frais de la r&#233;gion. En outre, il exploite une ferme comprenant 10 vaches pour la production laiti&#232;re. Situ&#233; dans le fokontany Ambodifarihy, son centre emploie une vingtaine de personnes et collabore avec 500 &#233;leveurs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En p&#233;riode haute, le centre collecte quotidiennement environ 6 400 litres de lait frais, sept jours sur sept. Le litre de lait est ensuite vendu &#224; partir de 1 300 Ar, et la majeure partie est rachet&#233;e par la grande transformation. Malheureusement pour Jos&#233; et ses nombreux collaborateurs, rien ne va plus depuis maintenant pr&#232;s de deux mois. Pour cause, les &#233;leveurs ont de plus en plus de difficult&#233;s &#224; trouver des preneurs de leur lait.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Aujourd'hui, Jos&#233; pousse un cri d'alarme : &#171; &lt;i&gt;nous vendons le lait &#224; peine 800 ar le litre contre 1 300 ar auparavant. A d&#233;faut d'acheteur capable d'absorber toute la quantit&#233; de lait produite, nous avons &#233;t&#233; contraints de diminuer le nombre de jours de collecte de 7 &#224; 5 jours, ce qui signifie deux jours de fermeture. A ce jour, nous ne pouvons collecter que 5 400 litres par jour sur une p&#233;riode de cinq jours, alors qu'auparavant nous collectons 6 400 litres par jour sur sept jours&lt;/i&gt; &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Selon Jos&#233;, &lt;i&gt;&#171; la prolif&#233;ration des produits import&#233;s, en particulier du Lait Concentr&#233; Sucr&#233; est la cause de ce d&#233;sarroi. Cela se traduit par une diminution de la production des industries locales et une baisse de leur demandes en lait frais. Et il est important de souligner que seule la production locale &#224; partir de lait frais peut assurer notre rentabilit&#233;&lt;/i&gt; &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; &lt;i&gt;Plus que jamais, nous avons besoin de mesures concr&#232;tes pour prot&#233;ger l'industrie laiti&#232;re locale. Il est crucial de limiter les importations de produits laitiers &#233;trangers afin de pr&#233;server no producteurs locaux et de garantir la p&#233;rennit&#233; de notre secteur &lt;/i&gt; &#187;, a lanc&#233; Jos&#233; qui appelle &#224; la responsabilit&#233; de l'Etat.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Face &#224; la situation, la d&#233;motivation plane sur les producteurs de lait de Vakinankaratra, mena&#231;ant de compromettre la p&#233;rennit&#233; m&#234;me de notre industrie laiti&#232;re. &#171; &lt;i&gt;Les pertes s'accumulent mais les charges, elles ne diminuent pas. Tous les co&#251;ts ont augment&#233; : les engrais, les aliments, les min&#233;raux, etc. Les prix de vente pratiqu&#233;s actuellement ne permettent, ni de couvrir les charges, ni de r&#233;mun&#233;rer la min d'&#339;uvre et les capitaux. La situation est d'autant plus difficile pour les &#233;leveurs qui ont d&#251; contracter des pr&#234;t bancaires pour d&#233;marrer leur exploitation&lt;/i&gt; &#187; d&#233;plore Jos&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En 2022, Madagascar a import&#233; plus de 10.000 tonnes de produits laitiers. En 2019, le Malagasy Dairy Board (MDB), structure de gestion de la fili&#232;re lait, a d&#233;j&#224; d&#233;nonc&#233; l'importation massive du lait en poudre qui impacte non seulement sur les revenus des producteurs locaux mais la qualit&#233; qui est &#233;galement inqui&#233;tante. Il y a un an, une taxe additionnelle de 32% du droit de douane a &#233;t&#233; impos&#233;e par l'Autorit&#233; Nationale charg&#233;e des Mesures Correctives et Commerciales (ANMCC) au lait concentr&#233; import&#233; sucr&#233;, non sucr&#233;, &#233;cr&#233;m&#233; ou demi-&#233;cr&#233;m&#233; pour une dur&#233;e d'application de quatre ans. Une mesure de sauvegarde face &#224; l'accroissement des importations.&lt;/p&gt;
&lt;div class=&#034;pub_gramica_inread&#034;&gt; &lt;p&gt;-----&lt;/p&gt; &lt;div id=&#034;sas_49048&#034;&gt;&lt;/div&gt; &lt;div id=advertising_inread&gt;&lt;/div&gt; &lt;div class=&#034;base64javascript155614501369d2a397a78710.59175374&#034; title=&#034;PHNjcmlwdCB0eXBlPSJhcHBsaWNhdGlvbi9qYXZhc2NyaXB0Ij4KICAgICAgc2FzLmNtZC5wdXNoKGZ1bmN0aW9uKCkgewogICAgICAgICBzYXMucmVuZGVyKCI0OTA0OCIpOyAgLy8gRm9ybWF0IDogUGF2ZSAyIDMwMHgyNTAKICAgICAgIH0pOwogICA8L3NjcmlwdD4=&#034;&gt;&lt;/div&gt; &lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>Relance des coop&#233;ratives </title>
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		<dc:date>2016-08-31T06:15:00Z</dc:date>

      <pubDate>Wed, 31 Aug 2016 09:15:00 +0300</pubDate>

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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Randria M.</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;Les &#233;leveurs de z&#233;bus rappellent et relancent la n&#233;cessit&#233; de l'int&#233;gration de tous les &#233;leveurs de l'&#238;le dans des coop&#233;ratives. Le but &#233;tant de formaliser le secteur et de contr&#244;ler les circuits de vente et d'achat de z&#233;bus. En 2015, on enregistre un cheptel de 9 millions de z&#233;bus dans le pays selon les estimations du Minist&#232;re de l'&#233;levage et une production de viande de 64 200 tonnes de viande. A noter que ce chiffre &#233;tait de 20 millions en 2005. Une baisse de 45%, due, entre autres, &#224; (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Les &#233;leveurs de z&#233;bus rappellent et relancent la n&#233;cessit&#233; de l'int&#233;gration de tous les &#233;leveurs de l'&#238;le dans des coop&#233;ratives. Le but &#233;tant de formaliser le secteur et de contr&#244;ler les circuits de vente et d'achat de z&#233;bus.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En 2015, on enregistre un cheptel de 9 millions de z&#233;bus dans le pays selon les estimations du Minist&#232;re de l'&#233;levage et une production de viande de 64 200 tonnes de viande. A noter que ce chiffre &#233;tait de 20 millions en 2005. Une baisse de 45%, due, entre autres, &#224; l'abattage des femelles de l'esp&#232;ce bovine, mais surtout &#224; la surexploitation, l'absence de contr&#244;le et de politique d'&#233;levage bovin, sans parler des vols de z&#233;bus qui sont devenus incontr&#244;lables derni&#232;rement. L'ordre national des v&#233;t&#233;rinaires de Madagascar (ONVM) a d&#233;j&#224; alert&#233; les autorit&#233;s &#233;tatiques depuis 2014 selon lequel, les z&#233;bus malgaches seraient menac&#233;s d'extinction d'ici cinq ans, si aucune mesure, comme l'&#233;laboration d'une politique nationale d'&#233;levage des bovins, n'est entreprise.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'exportation de la viande de z&#233;bu vers la Chine, les pays de l'Oc&#233;an Indien et l'Afrique Australe est aussi point&#233; du doigt par les acteurs sp&#233;cialis&#233;s dans le secteur car selon eux c'est l'une des causes de l'augmentation du prix du kilo de viande de z&#233;bu sur le march&#233; local.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Selon les acteurs de la fili&#232;re, l'existence des coop&#233;ratives permet de professionnaliser le secteur. Cela permet d'obtenir des chiffres exacts sur la population bovine &#224; Madagascar, et assurerait la tra&#231;abilit&#233; des z&#233;bus lors des vols. Les coop&#233;ratives pourraient faciliter &#233;galement le contr&#244;le de l'abattage de ces animaux et surtout de mobiliser plus de ressources collectivement. Pour le moment, il n'y a pas eu de recensement sur le nombre de coop&#233;ratives d'&#233;leveurs de z&#233;bus pr&#233;sent dans toute l'&#238;le. La Coop&#233;rative Madagascar Omby &#224; Tsiroanomandidy qui vient d'inaugurer son si&#232;ge au mois de juillet regroupe actuellement 1300 adh&#233;rents dont des &#233;leveurs et des op&#233;rateurs de bovins. Les membres sont issus de la r&#233;gion Analamanga, Itasy, Bongolava, Melaky, Menabe jusque dans le Sud de Madagascar.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Des formations, la r&#233;duction de 50% des patentes annuelles mais &#233;galement des soins sanitaires du cheptel font partie des avantages li&#233;s &#224; l'adh&#233;sion &#224; cette coop&#233;rative.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Exportation de viande suspendue</title>
		<link>https://www.madagascartribune.vahiny.com/Exportation-de-viande-suspendue,20767.html</link>
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		<dc:date>2015-01-31T04:00:00Z</dc:date>

      <pubDate>Sat, 31 Jan 2015 07:00:00 +0300</pubDate>

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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Bill</dc:creator>



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&lt;p&gt;L'exportation de viande de z&#233;bu est suspendue jusqu'&#224; nouvel ordre. Cela fait d&#233;sordre. C'est la r&#233;action des observateurs et des op&#233;rateurs de la fili&#232;re bovine. Aussit&#244;t sa prise de fonction, le nouveau ministre de l'&#201;levage, Anthelme Ramparany, a d&#233;cid&#233; de suspendre temporairement les abattages de z&#233;bus destin&#233;s &#224; l'exportation ; deux unit&#233;s d'abattages sont concern&#233;es par cette mesure qui est pour beaucoup le contrepied de la politique adopt&#233;e par le pr&#233;c&#233;dent ministre de l'&#201;levage. Les (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;L'exportation de viande de z&#233;bu est suspendue jusqu'&#224; nouvel ordre. Cela fait d&#233;sordre. C'est la r&#233;action des observateurs et des op&#233;rateurs de la fili&#232;re bovine. Aussit&#244;t sa prise de fonction, le nouveau ministre de l'&#201;levage, Anthelme Ramparany, a d&#233;cid&#233; de suspendre temporairement les abattages de z&#233;bus destin&#233;s &#224; l'exportation ; deux unit&#233;s d'abattages sont concern&#233;es par cette mesure qui est pour beaucoup le contrepied de la politique adopt&#233;e par le pr&#233;c&#233;dent ministre de l'&#201;levage. Les raisons de cette mesure sont que ce sont les exportations qui ont fait flamber les vols de z&#233;bu et le ph&#233;nom&#233;ne de grand banditisme rural, c'est-&#224;-dire les &#171; &lt;i&gt;dahalo&lt;/i&gt; &#187; et appauvri la population, notamment dans le Sud. Aussi le ministre va-t-il examiner et analyser toute la fili&#232;re bovine car souligne-t-il, il ne faut pas privil&#233;gier les exportations de viande bovine au d&#233;triment des consommateurs locaux. Il s'agit, a-t-il indiqu&#233;, de s&#233;curiser la fili&#232;re bovine et le secteur de l'&#233;levage.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour rassurer les op&#233;rateurs et les investisseurs, le ministre Anthelme Ramparany ajoute que cette suspension ne peut aller au-del&#224; de 60 jours. Les op&#233;rateurs et responsables des unit&#233;s cibl&#233;es par cette suspension d'activit&#233; auront, note-t-il, jusqu'au 6 f&#233;vrier 2015 pour lui remettre leurs d&#233;clarations de stocks de viande et de cargaison destin&#233;e &#224; l'exportation.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>La peste porcine ravage le cheptel de Sofia</title>
		<link>https://www.madagascartribune.vahiny.com/La-peste-porcine-ravage-le-cheptel,20402.html</link>
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		<dc:date>2014-10-24T05:20:25Z</dc:date>

      <pubDate>Fri, 24 Oct 2014 08:20:25 +0300</pubDate>

		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>L&#233;a Ratsiazo</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;La peste porcine s&#233;vit actuellement dans la r&#233;gion de Sofia, notamment &#224; Befandriana Avaratra, selon le ministre de l'&#233;levage Martin Randriamampionona. Pour le moment, on ne sait pas encore s'il s'agit de la peste porcine simple ou de la peste porcine africaine ; les tests sont en cours. S'il s'agissait de peste porcine simple, Madagascar dispose de vaccins pour pr&#233;venir sa propagation mais si jamais c'&#233;tait la peste porcine africaine, il n'y aurait rien &#224; faire. Les autorit&#233;s ont d&#233;cid&#233; la (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;La peste porcine s&#233;vit actuellement dans la r&#233;gion de Sofia, notamment &#224; Befandriana Avaratra, selon le ministre de l'&#233;levage Martin Randriamampionona. Pour le moment, on ne sait pas encore s'il s'agit de la peste porcine simple ou de la peste porcine africaine ; les tests sont en cours. S'il s'agissait de peste porcine simple, Madagascar dispose de vaccins pour pr&#233;venir sa propagation mais si jamais c'&#233;tait la peste porcine africaine, il n'y aurait rien &#224; faire. Les autorit&#233;s ont d&#233;cid&#233; la mise en quarantaine des porcs de Befandriana Avaratra actuellement. Les deux tiers du cheptel de la r&#233;gion touch&#233;e sont d&#233;j&#224; d&#233;cim&#233;s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; Les porcs atteints de la peste porcine simple peuvent &#234;tre consomm&#233;s sans probl&#232;me par les humains, ils ne pr&#233;sentent aucun danger pour l'homme &#187; d&#233;clare le ministre. Les v&#233;t&#233;rinaires ne sont pas tout &#224; fait de cet avis : &#171; certes, la peste porcine simple ne se transmet pas &#224; l'homme ; par contre le consommateur humain propage rapidement la maladie &#224; travers les selles &#187;.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Cheptel bovin en danger</title>
		<link>https://www.madagascartribune.vahiny.com/Cheptel-bovin-en-danger,20264.html</link>
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		<dc:date>2014-09-20T04:59:06Z</dc:date>

      <pubDate>Sat, 20 Sep 2014 07:59:06 +0300</pubDate>

		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>L&#233;a Ratsiazo</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;L'Ordre des v&#233;t&#233;rinaires de Madagascar tire la sonnette d'alarme sur la situation du cheptel bovin &#224; Madagascar. &#171; Au rythme de l'exploitation actuelle, le cheptel bovin malgache risque fort d'&#234;tre d&#233;cim&#233; d'ici 5 ans &#187; pr&#233;vient le docteur Rakotosamimanana Josoa, pr&#233;sident de l'Ordre des v&#233;t&#233;rinaires. Actuellement, il ne reste plus que quelques 8 millions de t&#234;tes de bovins contre 22 millions il y a une dizaine d'ann&#233;es. Cette baisse spectaculaire du nombre de bovins et le risque de (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;L'Ordre des v&#233;t&#233;rinaires de Madagascar tire la sonnette d'alarme sur la situation du cheptel bovin &#224; Madagascar. &#171; Au rythme de l'exploitation actuelle, le cheptel bovin malgache risque fort d'&#234;tre d&#233;cim&#233; d'ici 5 ans &#187; pr&#233;vient le docteur Rakotosamimanana Josoa, pr&#233;sident de l'Ordre des v&#233;t&#233;rinaires. Actuellement, il ne reste plus que quelques 8 millions de t&#234;tes de bovins contre 22 millions il y a une dizaine d'ann&#233;es. Cette baisse spectaculaire du nombre de bovins et le risque de disparition de la race bovine locale s'expliquent surtout par la surexploitation, l'absence de contr&#244;le et de politique d'&#233;levage bovin associ&#233;s aux vols de bovid&#233;s devenus un sport national.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#192; court terme, il faut s'attendre &#224; une rupture d'approvisionnement de viande de b&#339;uf sur les &#233;tals des bouchers. Ces derniers affirment que c'est d&#233;j&#224; le cas ces derniers mois car la viande de b&#339;uf commence &#224; &#234;tre rare mais comme les consommateurs diminuent aussi leurs achats, crise oblige, ils ne s'en rendent pas compte. Les bouchers d'Analakely pour leur part accusent les Chinois d'&#234;tre &#224; l'origine de cette situation et en appellent &#224; la prise de responsabilit&#233; de l'&#201;tat. Les Chinois qui exploitent les abattoirs de Vontovorona et Toliary sont point&#233;s de doigts par les bouchers malgaches : &#171; &lt;i&gt;ils n'h&#233;sitent pas &#224; payer plus cher que nous car ils exportent vers l'Asie (Chine et Vietnam) ce qui fait que la majorit&#233; des fournisseurs se tournent vers eux. Et quand il n'y aura plus de z&#233;bus &#224; Madagascar, les Chinois repartiront aussit&#244;t chez eux ou dans d'autres pays mais nous que deviendrons-nous ?&lt;/i&gt; &#187; se demandent les bouchers.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les &#233;lus du Sud mettent en cause &#233;galement les Chinois dans la recrudescence de vols de bovid&#233;s dans cette partie de l'&#238;le. Mais le ministre de l'&#233;levage Randriamampionona Martin Joseph r&#233;fute ces argumentations. Quoi qu'il en soit, les r&#233;seaux de vols de troupeaux sont l&#224;. En ce qui concerne l'implication des v&#233;t&#233;rinaires dans ces r&#233;seaux, leur Ordre pr&#233;cise que leur r&#244;le consiste &#224; contr&#244;ler la sant&#233; des z&#233;bus quels qu'ils soient, c'est &#224; dire vol&#233;s ou pas. Il ne leur appartient pas de v&#233;rifier si ce sont des z&#233;bus vol&#233;s ou non, cette responsabilit&#233; incombe aux autorit&#233;s administratives et aux forces de l'ordre, pas aux v&#233;t&#233;rinaires.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Comme solution au risque de disparition de la race locale et aux vols, les v&#233;t&#233;rinaires proposent la mise en place d'exploitation et d'&#233;levage contr&#244;l&#233;s comme les ranchs, les grandes fermes comme autrefois dans la Sakay&#8230; D'autant que la mise en place de ce genre d'exploitation facilite la tra&#231;abilit&#233; des bovins.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Un b&#233;n&#233;fice de plus de 3 millions d'Ariary pour une vente</title>
		<link>https://www.madagascartribune.vahiny.com/Un-benefice-de-plus-de-3-millions,17809.html</link>
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		<dc:date>2012-08-13T04:34:53Z</dc:date>

      <pubDate>Mon, 13 Aug 2012 07:34:53 +0300</pubDate>

		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		



		<description>
&lt;p&gt;Avec un cycle de croissance qui dure 8 &#224; 12 mois, l'&#233;levage d'holothuries exige beaucoup de volont&#233; et de patience. Un concept un peu inhabituel pour le Sud-ouest de Madagascar, o&#249; les gens vivent g&#233;n&#233;ralement un style de vie de subsistance, avec la capture de poissons pour satisfaire &#224; leurs besoins alimentaires quotidiens. Surtout en consid&#233;rant que cette longue p&#233;riode n'est pas sans risque, il y a la menace des pr&#233;dateurs des concombres de mer pendant les premiers mois, puis le risque (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Avec un cycle de croissance qui dure 8 &#224; 12 mois, l'&#233;levage d'holothuries exige beaucoup de volont&#233; et de patience. Un concept un peu inhabituel pour le Sud-ouest de Madagascar, o&#249; les gens vivent g&#233;n&#233;ralement un style de vie de subsistance, avec la capture de poissons pour satisfaire &#224; leurs besoins alimentaires quotidiens. Surtout en consid&#233;rant que cette longue p&#233;riode n'est pas sans risque, il y a la menace des pr&#233;dateurs des concombres de mer pendant les premiers mois, puis le risque constant de vol une fois que l'holothurie de sable (le nom commun pour cette esp&#232;ce d'holothuries) a atteint la taille vendable, ce qui est logique compte tenu de leur grande valeur - au-del&#224; de 5000 ariary par pi&#232;ce MGA (2,5 $ US) dans les villages o&#249; le salaire journalier moyen est inf&#233;rieur &#224; 2 dollars par jour.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ces risques ont &#233;t&#233; identifi&#233;s au cours des &#233;tapes pr&#233;liminaires du projet d'&#233;levage de concombre de mer, et ont s&#233;rieusement menac&#233; la p&#233;rennit&#233; de l'activit&#233;. Mais, au lieu d'abandonner, les b&#233;n&#233;ficiaires du projet dans Tampolove et le personnel de Blue Ventures ont fait face &#224; ces probl&#232;mes de front et ont essay&#233; de mettre en &#339;uvre des solutions. L'ann&#233;e 2011 a vu de nombreux changements dans la gestion de l'exploitation, avec l'introduction de nouvelles pratiques et nouveaux outils, y compris : une meilleure pr&#233;paration des livraisons par les &#233;leveurs, et l'introduction de p&#233;pini&#232;res pour isoler les concombres de merdes des pr&#233;dateurs pendant leurs premiers mois, la construction d'une tour, pour faciliter la garde de nuit, l'intensification de la communication et l'interaction entre le personnel de Blue Ventures et les agriculteurs, et une gestion plus proactive.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;Impacts significatifs&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Les r&#233;sultats de ces am&#233;liorations ont d&#233;j&#224; &#233;t&#233; observ&#233;s en 2011, avec une augmentation significative des taux de survie des juv&#233;niles par rapport aux ann&#233;es pr&#233;c&#233;dentes. Mais ces am&#233;liorations ont eu un impact significatif en termes de production avec les r&#233;sultats de la premi&#232;re vente de 2012 qui soulignent l'engagement des &#233;leveurs en 2011.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En f&#233;vrier les p&#234;cheurs &#233;leveurs de Tampolove &#233;taient en mesure de vendre 1 775 adultes H. scabra &#224; MHSA / ITO, un partenaire local dans le projet. Cette vente repr&#233;sente un b&#233;n&#233;fice net de 3,351 millions MGA (US $ 1676) pour le village, avec une moyenne de 280 000 MGA (US $ 140) par personne. Cette vente, la plus importante pour le village depuis la cr&#233;ation de ce projet bas&#233; sur l'&#233;levage de concombre de mer dans le Sud-Ouest de Madagascar, est positive. Presque tous les &#233;leveurs ont maintenant pay&#233; &#224; 100% les co&#251;ts de la derni&#232;re livraison des juv&#233;niles, une avanc&#233;e majeure pour la viabilit&#233; du projet et l'ind&#233;pendance des &#233;leveurs vis-&#224;-vis des bailleurs de fonds. Une d&#233;monstration que les nouvelles approches techniques et sociales &#233;tablies par les p&#234;cheurs avec le soutien de Blue Ventures &#233;taient sur la bonne voie. Une promotion inestimable du projet au sein de la communaut&#233; locale, attire d&#233;j&#224; de nouveaux p&#234;cheurs potentiels.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En 2011, les p&#234;cheurs &#233;leveurs ont vendu 2066 concombres de mer et l'on peut dire d&#233;j&#224; que ce nombre sera largement d&#233;pass&#233; en 2012. Avec 3 &#224; 4 fois plus de ventes attendues pendant le reste de l'ann&#233;e 2012, les p&#234;cheurs &#233;leveurs du Tampolove ont maintenant introduit de fa&#231;on communautaire l'aquaculture de concombre de mer dans une &#232;re nouvelle et passionnante.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt; &lt;strong&gt;Recueillis par Vonjy&lt;/strong&gt; &lt;/i&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Une capacit&#233; de production de 50.000t de provende pour Agrival</title>
		<link>https://www.madagascartribune.vahiny.com/Une-capacite-de-production-de-50,17804.html</link>
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		<dc:date>2012-08-11T05:06:49Z</dc:date>

      <pubDate>Sat, 11 Aug 2012 08:06:49 +0300</pubDate>

		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		



		<description>
&lt;p&gt;La soci&#233;t&#233; Agrival filiale du groupe Agrivet lance une nouvelle gamme de provendes pour animaux d'&#233;levage. Les dirigeants d'Agrival et Agrivet ont pr&#233;sent&#233; le vendredi 10 ao&#251;t 2012 ces nouveaux produits. Ainsi, des aliments pour toutes les fili&#232;res d'&#233;levage classiques sont disponibles chez Agrival comme la fili&#232;re bovine, porcine, avicole et m&#234;me piscicole. &lt;br class='autobr' /&gt;
Avec une capacit&#233; de production de 50.000 tonnes par an et dot&#233;e d'&#233;quipement modernes, la nouvelle usine d'Agrival pourrait apporter (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;La soci&#233;t&#233; Agrival filiale du groupe Agrivet lance une nouvelle gamme de provendes pour animaux d'&#233;levage. Les dirigeants d'Agrival et Agrivet ont pr&#233;sent&#233; le vendredi 10 ao&#251;t 2012 ces nouveaux produits. Ainsi, des aliments pour toutes les fili&#232;res d'&#233;levage classiques sont disponibles chez Agrival comme la fili&#232;re bovine, porcine, avicole et m&#234;me piscicole.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Avec une capacit&#233; de production de 50.000 tonnes par an et dot&#233;e d'&#233;quipement modernes, la nouvelle usine d'Agrival pourrait apporter une part non n&#233;gligeable dans l'alimentation animale dans le pays. &#171; &lt;i&gt;C'est un pas vers l'am&#233;lioration du mode d'&#233;levage &#224; Madagascar&lt;/i&gt; &#187; explique Danil Isma&#235;l, Pr&#233;sident directeur g&#233;n&#233;ral du groupe. &#171; &lt;i&gt;La performance de nos nouvelles installations et l'organisation que nous mettons en place devront assurer la disponibilit&#233; de nos provendes tout au long de l'ann&#233;e&lt;/i&gt; &#187; avance-t-il.&lt;br class='autobr' /&gt;
&#171; &lt;i&gt;La composition de ces provendes r&#233;pond aux normes pour une meilleure croissance des animaux et constitue un facteur de bonne sant&#233;&lt;/i&gt; &#187; confie de son c&#244;t&#233; Olivier F., premier responsable de cette nouvelle structure. &#171; &lt;i&gt;D'ailleurs les fermiers qui ont essay&#233; les produits en sont totalement satisfaits&lt;/i&gt; &#187; affirme-t-il.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'intervention d'Agrival aupr&#232;s des fermiers se situe d'ailleurs sur deux niveaux. Outre le fait d'apporter des aliments de bonne qualit&#233; et r&#233;pondant aux normes d'&#233;levage modernes, Agrival se donne aussi comme objectif de promouvoir la production locale de grains et des autres mati&#232;res premi&#232;res. Ceci dans le but d'augmenter la valeur ajout&#233;e sur place et de participer ainsi &#224; la croissance de l'&#233;conomie nationale.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Un projet de sensibilisation sur la culture de semence de ma&#239;s am&#233;lior&#233;e est actuellement en cours dans 3 r&#233;gions &#224; haute potentialit&#233; agricole, en l'occurrence le Vakinankaratra, le Bongolava et l'Itasy. La soci&#233;t&#233; apportera les semences et les techniques de cultures appropri&#233;es. Elle assurera &#233;galement par la suite la collecte aupr&#232;s des agriculteurs qui deviendront par la suite des v&#233;ritables fournisseurs pour Agrival.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;D'aucuns diront que le vide laiss&#233; par le groupe TIKO dans la provenderie a &#233;t&#233; vite combl&#233; au grand bonheur des petits &#233;leveurs d&#233;j&#224; habitu&#233;s &#224; l'&#233;levage moderne depuis les ann&#233;es 2000.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt; &lt;strong&gt;Recueilli par Vonjy&lt;/strong&gt; &lt;/i&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Qui cherche &#224; dramatiser ?</title>
		<link>https://www.madagascartribune.vahiny.com/Qui-cherche-a-dramatiser,4837.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.madagascartribune.vahiny.com/Qui-cherche-a-dramatiser,4837.html</guid>
		<dc:date>2008-02-16T03:54:35Z</dc:date>

      <pubDate>Sat, 16 Feb 2008 06:54:35 +0300</pubDate>

		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Franck Raj</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;Les bruits affirmant que 70 bovid&#233;s d&#233;c&#232;dent des suites d'&#233;pid&#233;mie &#224; Ambatondrazaka seraient trop exag&#233;r&#233;s, sinon faux. Certains confr&#232;res qui ont trait&#233; l'&#233;pid&#233;mie ont affirm&#233; d'ailleurs qu'ils ne s'&#233;taient pas rendus dans l'Alaotra-Mangoro, et n'ont re&#231;u des informations de ce genre de la part des responsables concern&#233;s. Par contre, l'h&#233;catombe qui frappe la population bovine a vraiment exist&#233; dans la r&#233;gion Nord-Est d'Analamanga mais n'a pas d&#233;pass&#233; ses fronti&#232;res. Aussi, les communes (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Les bruits affirmant que 70 bovid&#233;s d&#233;c&#232;dent des suites d'&#233;pid&#233;mie &#224; Ambatondrazaka seraient trop exag&#233;r&#233;s, sinon faux. Certains confr&#232;res qui ont trait&#233; l'&#233;pid&#233;mie ont affirm&#233; d'ailleurs qu'ils ne s'&#233;taient pas rendus dans l'Alaotra-Mangoro, et n'ont re&#231;u des informations de ce genre de la part des responsables concern&#233;s. Par contre, l'h&#233;catombe qui frappe la population bovine a vraiment exist&#233; dans la r&#233;gion Nord-Est d'Analamanga mais n'a pas d&#233;pass&#233; ses fronti&#232;res. Aussi, les communes d'Anjozorobe ont &#233;t&#233; les plus touch&#233;es. Selon toujours quelques indications, l'on enregistre 79 d&#233;c&#232;s dans les communes environnantes de Tsarasaotra, d'Alakamisy, d'Anjozorobe ou de Mangamila...&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais depuis lors, la situation s'est stabilis&#233;e. Un responsable de la sant&#233; animale de ces localit&#233;s cit&#233;es plus haut a expliqu&#233; que des mesures ont &#233;t&#233; prises pour freiner le d&#233;veloppement du &#171; Heart run water &#187; au sein des cheptels. Pour lui, le danger est maintenant &#233;cart&#233;, et la situation se normalise. La localit&#233; de Manjakandriana a &#233;t&#233; souvent cit&#233;e &#233;galement. &#192; part certaines versions affirmant l'incurabilit&#233; des maladies bovines du moment, d'autres sources veulent prouver le contraire. &#171; On peut bien traiter les troubles de la sant&#233; des b&#339;ufs dans la localit&#233; de Manjakandriana. Le probl&#232;me, c'est que les &#233;leveurs ne font jamais appel aux v&#233;t&#233;rinaires. Donc au lieu d'appliquer le traitement r&#233;glementaire tous les trois mois avec un co&#251;t qui n'exc&#232;de gu&#232;re 5000 Ar, ils pr&#233;f&#232;rent sacrifier une b&#234;te de 525 000 Ar. &#187;, raconte-t-on du c&#244;t&#233; des responsables sanitaires des animaux. Chaque ann&#233;e, la maladie est provoqu&#233;e par le microbe v&#233;hicul&#233; par le &#171; kongona &#187;, par le changement climatique et un important mouvement migratoire de b&#233;tails.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Une mission d'&#233;valuation dans la Grande Ile</title>
		<link>https://www.madagascartribune.vahiny.com/Une-mission-d-evaluation-dans-la,4838.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.madagascartribune.vahiny.com/Une-mission-d-evaluation-dans-la,4838.html</guid>
		<dc:date>2008-02-16T03:54:28Z</dc:date>

      <pubDate>Sat, 16 Feb 2008 06:54:28 +0300</pubDate>

		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Alphonse M.</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;Suite &#224; la demande d'assistance technique formul&#233;e par le gouvernement malgache aupr&#232;s du Partenariat Alive (Banque Mondiale), une mission d'&#233;valuation rapide est actuellement &#224; Madagascar. Compos&#233;e de v&#233;terinaires, d'expert en communication..., la mission va durer pr&#232;s de deux semaines. A Madagascar depuis le 4 f&#233;vrier dernier, les experts de l'OMS, la FAO et l'OIE (Office internationale des Epizooties) ont d&#233;j&#224; rencontr&#233; des techniciens et des hauts responsables locaux en vue de mettre en (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Suite &#224; la demande d'assistance technique formul&#233;e par le gouvernement malgache aupr&#232;s du Partenariat Alive (Banque Mondiale), une mission d'&#233;valuation rapide est actuellement &#224; Madagascar. Compos&#233;e de v&#233;terinaires, d'expert en communication..., la mission va durer pr&#232;s de deux semaines. A Madagascar depuis le 4 f&#233;vrier dernier, les experts de l'OMS, la FAO et l'OIE (Office internationale des Epizooties) ont d&#233;j&#224; rencontr&#233; des techniciens et des hauts responsables locaux en vue de mettre en place une strat&#233;gie permettant de prot&#233;ger la Grande Ile en cas d'apparition de cette &#233;pizootie. L'objectif est de mettre en place un programme pour une dur&#233;e de 5 ans. Le rapport final de cette mission sera probablement rendu public d&#232;s la semaine prochaine. Une rencontre avec la presse sera &#233;galement au programme.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;A noter que le gouvernement a d&#233;j&#224; adopt&#233; un d&#233;cret portant institution d'un Comit&#233; de pilotage de pr&#233;vention et de lutte contre les maladies animales contagieuses et les zoonoses ainsi qu'un arr&#234;t&#233; portant organisation et fonctionnement des Comit&#233;s de pilotage de la pr&#233;vention et de la lutte contre la Grippe aviaire &#224; Madagascar. Mais, force est de constater que ces structures ne sont pas encore op&#233;rationnelles &#224; l'heure actuelle bien que la grippe aviaire soit une menace r&#233;elle pour l'ensemble des pays du monde. Pour l'instant, la Grande Ile est encore &#224; l'abri de cette &#233;pizootie, selon la version officielle. La plupart de la population, notamment celle des zones rurales, n'ont aucune information sur la grippe aviaire. Une campagne de communication et d'information s'impose !&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Une dizaine de morts, la pr&#233;vention indispensable !</title>
		<link>https://www.madagascartribune.vahiny.com/Une-dizaine-de-morts-la-prevention,4817.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.madagascartribune.vahiny.com/Une-dizaine-de-morts-la-prevention,4817.html</guid>
		<dc:date>2008-02-15T03:30:11Z</dc:date>

      <pubDate>Fri, 15 Feb 2008 06:30:11 +0300</pubDate>

		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Nivo T. A.</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;La propagation de la maladie bovine ne cesse d'alimenter les conversations au quotidien ces deniers temps. Officiellement, c'est le district de Moramanga qui est connu pour &#234;tre le th&#233;&#226;tre de la maladie &#171; cowdriose &#187; affectant le cheptel bovin. Actuellement, environ une centaine de bovid&#233;s sur les 3216 recens&#233;s dans ce district sont morts, suite aux maladies dues aux douves et aux tiques. La fi&#232;vre catarrhale ne touche pas encore le cheptel bovin &#224; Madagascar, comme l'a dit le Directeur de (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.madagascartribune.vahiny.com/-Elevage,028-.html" rel="directory"&gt;Elevage&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;La propagation de la maladie bovine ne cesse d'alimenter les conversations au quotidien ces deniers temps. Officiellement, c'est le district de Moramanga qui est connu pour &#234;tre le th&#233;&#226;tre de la maladie &#171; cowdriose &#187; affectant le cheptel bovin. Actuellement, environ une centaine de bovid&#233;s sur les 3216 recens&#233;s dans ce district sont morts, suite aux maladies dues aux douves et aux tiques. La fi&#232;vre catarrhale ne touche pas encore le cheptel bovin &#224; Madagascar, comme l'a dit le Directeur de la Sant&#233; Animale et phytosanitaire, Josoa Rakotosaminanana. Cette maladie frappe le cheptel bovin dans l'&#238;le voisine, La R&#233;union. Toutefois, les mesures de s&#233;curit&#233; sont prises au niveau des ports et a&#233;roports pour &#233;viter les risques de propagation de cette maladie dans notre pays.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans la r&#233;gion de Haute-Matsiatra, l'on a appris de source locale que plusieurs bovid&#233;s ont &#233;t&#233; &#233;galement affect&#233;s par la maladie. Toutefois, aucun mort n'a &#233;t&#233; enregistr&#233; jusqu'&#224; pr&#233;sent. Par ailleurs, les &#233;leveurs commencent &#224; se manifester en consultant les docteurs v&#233;t&#233;rinaires agr&#233;&#233;s pour le traitement de la maladie. Selon nos informations, ce n'est pas de la &#171; cowdriose &#187; comme &#224; Moramanga qui appara&#238;t dans la r&#233;gion Haute-Matsiatra mais des maladies habituelles en cette saison de pluie. R&#233;cemment, des rumeurs circulent que la maladie &#224; tique aurait tu&#233; des dizaines de bovid&#233;s dans le district de Manjakandriana. Joint par t&#233;l&#233;phone, hier, le Directeur R&#233;gional du D&#233;veloppement Rural d'Analamanga, aupr&#232;s du Minist&#232;re de l'Agriculture, d'Elevage et de la P&#234;che a affirm&#233; qu'aucun bovid&#233; n'a &#233;t&#233; mort de la &#171; cowdriose &#187; dans ce district. Un docteur v&#233;t&#233;rinaire local a expliqu&#233; que ce sont des maladies habituelles comme la bilharziose qui affectent le cheptel bovin de Manjakandriana. &#171; Ces maladies sont tout &#224; fait curables &#187;, a-t-il ajout&#233;. La sensibilisation chez les &#233;leveurs se poursuit pour qu'ils prennent des mesures de pr&#233;vention tout en faisant des d&#233;parasitages et des vaccins pour les bovid&#233;s. Il appartient aux &#233;leveurs de prendre soin de leurs b&#233;tails pour &#233;viter toutes sortes de maladie.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Une autre maladie bovine &#224; craindre</title>
		<link>https://www.madagascartribune.vahiny.com/Une-autre-maladie-bovine-a,4717.html</link>
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		<dc:date>2008-02-11T04:19:46Z</dc:date>

      <pubDate>Mon, 11 Feb 2008 07:19:46 +0300</pubDate>

		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		



		<description>
&lt;p&gt;La fi&#232;vre catarrhale touche le cheptel bovin &#224; la R&#233;union. Pour &#233;viter la transmission sur le cheptel national, les autorit&#233;s ont d&#233;j&#224; pris des mesures de s&#233;curit&#233;. Des v&#233;t&#233;rinaires seront mis en service au niveau des ports et a&#233;roports de la Grande &#238;le. &lt;br class='autobr' /&gt;
Par ailleurs, le voile est lev&#233; sur la maladie qui a ravag&#233; plusieurs bovid&#233;s dans diff&#233;rentes parties du pays. En effet, il s'agit du Cowdriose. A Moramanga, zone la plus touch&#233;e, 7 v&#233;t&#233;rinaires du secteur priv&#233; ont &#233;t&#233; envoy&#233;s sur les (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.madagascartribune.vahiny.com/-Elevage,028-.html" rel="directory"&gt;Elevage&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;La fi&#232;vre catarrhale touche le cheptel bovin &#224; la R&#233;union. Pour &#233;viter la transmission sur le cheptel national, les autorit&#233;s ont d&#233;j&#224; pris des mesures de s&#233;curit&#233;. Des v&#233;t&#233;rinaires seront mis en service au niveau des ports et a&#233;roports de la Grande &#238;le.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Par ailleurs, le voile est lev&#233; sur la maladie qui a ravag&#233; plusieurs bovid&#233;s dans diff&#233;rentes parties du pays. En effet, il s'agit du Cowdriose. A Moramanga, zone la plus touch&#233;e, 7 v&#233;t&#233;rinaires du secteur priv&#233; ont &#233;t&#233; envoy&#233;s sur les lieux par le minist&#232;re de l'Agriculture, de l'Elevage et de la P&#234;che par le biais de la Direction de la Sant&#233; Animale et Phytosanitaire (DSAPS) pour &#233;tudier la maladie mais aussi pour apporter les soins n&#233;cessaires.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Curable avec le m&#233;dicament OXYTETRA, elle n'est pas transmissible. Le Cowdriose n'a rien &#224; voir avec la perte en vie humaine dans certaines communes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Selon le Directeur de la Sant&#233; Animale et Phytosanitaire Rakotoarimanana Josoa, 100 z&#233;bus sont morts entre fin 2007 et d&#233;but 2008, un nombre qui ne correspond gu&#232;re au nombre de personnes d&#233;c&#233;d&#233;es pendant cette p&#233;riode qui s'&#233;tablit &#224; 17. De plus, selon le CSBII Ampasimpotsy, le d&#233;c&#232;s de ces personnes est d&#251; &#224; des maladies courantes comme le paludisme.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; Il n'existe pas non plus de lien entre le cowdriose et l'arriv&#233;e des ch&#232;vres mises en quarantaine &#224; Moramanga, car les maladies qui frappent ces deux genres de b&#233;tails ne se ressemblent pas &#187;, a-t-il soulign&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt; &lt;i&gt;Recueilli par Lanto&lt;/i&gt; &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Les douves et tiques plut&#244;t que les ch&#232;vres d'Australie</title>
		<link>https://www.madagascartribune.vahiny.com/Les-douves-et-tiques-plutot-que,4291.html</link>
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		<dc:date>2008-01-22T03:54:01Z</dc:date>

      <pubDate>Tue, 22 Jan 2008 06:54:01 +0300</pubDate>

		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Nivo T. A.</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;Les maladies bovines qui s&#233;vissent dans le district de Moramanga n'ont rien &#224; voir avec l'arriv&#233;e des ch&#232;vres en provenance d'Australie. C'est le Dr Josoa Rakotosamimanana, directeur de la sant&#233; animale et phytosanitaire, au sein du minist&#232;re de l'Agriculture, de l'Elevage (MAEP) qui l'a confirm&#233;, samedi dernier, au cours d'une conf&#233;rence de presse, au minist&#232;re &#224; Ampefiloha. &lt;br class='autobr' /&gt;
De hauts responsables du MAEP et des docteurs v&#233;t&#233;rinaires se sont rendus &#224; Moramanga, et ont constat&#233; que la (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Les maladies bovines qui s&#233;vissent dans le district de Moramanga n'ont rien &#224; voir avec l'arriv&#233;e des ch&#232;vres en provenance d'Australie. C'est le Dr Josoa Rakotosamimanana, directeur de la sant&#233; animale et phytosanitaire, au sein du minist&#232;re de l'Agriculture, de l'Elevage (MAEP) qui l'a confirm&#233;, samedi dernier, au cours d'une conf&#233;rence de presse, au minist&#232;re &#224; Ampefiloha.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;De hauts responsables du MAEP et des docteurs v&#233;t&#233;rinaires se sont rendus &#224; Moramanga, et ont constat&#233; que la maladie bovine est due aux tiques (kongona) et aux douves. Les mesures indispensables ont &#233;t&#233; prises pour &#233;viter la propagation de cette maladie. Par la m&#234;me occasion, les &#233;leveurs ont &#233;t&#233; exhort&#233;s &#224; proc&#233;der au d&#233;parasitage de leurs troupeaux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Selon le Dr Rakotosamimanana, les tiques ont commenc&#233; &#224; attaquer les bovid&#233;s dans le fokontany de Mandialaza depuis le mois de novembre dernier. Dans le fokontany d'Ambohidray, ce sont les douves (dintan'omby) qui ont attaqu&#233; les bovid&#233;s. Ainsi, depuis mi-d&#233;cembre de l'ann&#233;e derni&#232;re, 9 b&#339;ufs ont &#233;t&#233; tu&#233;s dans les villages de Miarinarivo, Ambodiravona et Ambohitsidika. La d&#233;l&#233;gation du MAEP devait aussi signaler que plus d'une trentaine de bovid&#233;s ont &#233;t&#233; tu&#233;s par les tiques et les douves dans le district de Moramanga. Une strat&#233;gie de pr&#233;vention a &#233;t&#233; mise en &#339;uvre par les techniciens pour &#233;viter une nouvelle aggravation des maladies bovines dans cette partie de la r&#233;gion Mangoro.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>2.000 ch&#232;vres australiennes pour Madagascar</title>
		<link>https://www.madagascartribune.vahiny.com/2-000-chevres-australiennes-pour,4108.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.madagascartribune.vahiny.com/2-000-chevres-australiennes-pour,4108.html</guid>
		<dc:date>2008-01-14T03:31:07Z</dc:date>

      <pubDate>Mon, 14 Jan 2008 06:31:07 +0300</pubDate>

		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Nivo T. A.</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;Comme pr&#233;vu, les ch&#232;vres en provenance d'Australie ont &#233;t&#233; d&#233;barqu&#233;es &#224; Toamasina, samedi, vers 14h. Elles sont plus de 2.000 dont environ 400 de race Angora pour la fabrication de tapis mohair et le reste de race &#224; viande. Ces ch&#232;vres ont quitt&#233; leur pays d'origine, il y a environ 20 jours. Des bless&#233;s et des morts d&#251;s au mal de mer ont &#233;t&#233; enregistr&#233;s durant le long trajet &#224; bord du bateau australien &#171; Muray Express &#187;, depuis le Port de Kembla en Australie jusqu'&#224; Toamasina. Ces ch&#232;vres (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Comme pr&#233;vu, les ch&#232;vres en provenance d'Australie ont &#233;t&#233; d&#233;barqu&#233;es &#224; Toamasina, samedi, vers 14h. Elles sont plus de 2.000 dont environ 400 de race Angora pour la fabrication de tapis mohair et le reste de race &#224; viande. Ces ch&#232;vres ont quitt&#233; leur pays d'origine, il y a environ 20 jours. Des bless&#233;s et des morts d&#251;s au mal de mer ont &#233;t&#233; enregistr&#233;s durant le long trajet &#224; bord du bateau australien &#171; Muray Express &#187;, depuis le Port de Kembla en Australie jusqu'&#224; Toamasina. Ces ch&#232;vres ont &#233;t&#233; transport&#233;s vers le Parc de quarantaine &#224; Moramanga, pour le contr&#244;le sanitaire et la vaccination contre le charbon. Outre les v&#233;t&#233;rinaires malgaches, des v&#233;t&#233;rinaires australiens assurent le contr&#244;le sanitaire de ces ch&#232;vres. Pr&#232;s de 80 camions ont fait la queue au Port de Toamasina pour transporter ces ch&#232;vres dont la plus grosse p&#232;se environ 80 &#224; 90 kilos. L'objectif de cette importation de ch&#232;vres est d'am&#233;liorer la race de ch&#232;vres &#224; Madagascar et de contribuer au doublement de la production alimentaire. Apr&#232;s un an et demi, ces ch&#232;vres seront capables de donner des petits. Elles peuvent se reproduire deux fois par an.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ces ch&#232;vres seront vendues &#224; Ar 200.000 &#224; Ar 400.000 chacune, par le biais d'un appel &#224; manifestation d'int&#233;r&#234;t. Notons que 26 tonnes de provendes venant de l'Australie sont disponibles pour servir d'aliments &#224; ces ch&#232;vres import&#233;es qui s'adaptent &#233;galement &#224; nos p&#226;turages. Cette importation contribue &#233;galement &#224; la promotion de l'&#233;levage caprin &#224; Madagascar ainsi que l'exportation des ch&#232;vres &#233;tant donn&#233; que le march&#233; est &#233;norme. Madagascar exporte 1.000 &#224; 5.000 t&#234;tes par an surtout durant la p&#233;riode du ramadan.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Vache laiti&#232;re : une activit&#233; &#224; fort rendement</title>
		<link>https://www.madagascartribune.vahiny.com/Vache-laitiere-une-activite-a-fort,2505.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.madagascartribune.vahiny.com/Vache-laitiere-une-activite-a-fort,2505.html</guid>
		<dc:date>2007-10-22T03:47:29Z</dc:date>

      <pubDate>Mon, 22 Oct 2007 06:47:29 +0300</pubDate>

		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		



		<description>
&lt;p&gt;Un &#233;levage &#224; cycle court, la production des vaches laiti&#232;res nourrit son homme, selon la fermi&#232;re d'Antsaharatsy que nous avons interview&#233;e. Import&#233;es de Nouvelle Z&#233;lande, les vaches Holstein &#224; leur naissance ne p&#232;sent que 35kg chacune. Au bout de neuf mois ; elles atteignent les 250kg &#224; 300kg. Le lait obtenu pour les onze vaches que cette fermi&#232;re poss&#232;de d&#233;passe les 320 litres le jour. Et la production ainsi obtenue est vendue sur le march&#233;, par l'interm&#233;diaire d'un grossiste. Le litre est (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.madagascartribune.vahiny.com/-Elevage,028-.html" rel="directory"&gt;Elevage&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Un &#233;levage &#224; cycle court, la production des vaches laiti&#232;res nourrit son homme, selon la fermi&#232;re d'Antsaharatsy que nous avons interview&#233;e. Import&#233;es de Nouvelle Z&#233;lande, les vaches Holstein &#224; leur naissance ne p&#232;sent que 35kg chacune. Au bout de neuf mois ; elles atteignent les 250kg &#224; 300kg. Le lait obtenu pour les onze vaches que cette fermi&#232;re poss&#232;de d&#233;passe les 320 litres le jour. Et la production ainsi obtenue est vendue sur le march&#233;, par l'interm&#233;diaire d'un grossiste. Le litre est vendu &#224; 1000 Ariary &#224; Analakely et dans quelques soci&#233;t&#233;s en zones franches de la capitale.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Par ailleurs, elle produit &#233;galement du fromage qu'elle &#233;coule sur les divers march&#233;s de la capitale. Cette unit&#233; d'&#233;levage de vache laiti&#232;re anime d'autres secteurs d'activit&#233;s ; le petit commerce mais aussi le collecteur et le transporteur. Les verts p&#226;turages vont de pair avec l'&#233;levage de vache laiti&#232;re. Ce sont des aliments de base pour ces b&#234;tes. La r&#232;gle est claire, a expliqu&#233; le responsable de la section &#233;levage de cette ferme, un hectare de terre pour une vache. Faute de quoi, la nourrir convenablement s'av&#232;re impossible. Sans oublier la vigilance sanitaire, l'acc&#232;s &#224; l'eau potable et la propret&#233; de l'environnement. La passion envers les animaux est aussi exig&#233;e des pratiquants de cette fili&#232;re pour une expansion.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Bref, sans grand investissement, on ne peut pas s'attendre &#224; un bon r&#233;sultat et vice-versa.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Davantage de surveillance s'impose</title>
		<link>https://www.madagascartribune.vahiny.com/Davantage-de-surveillance-s-impose,1986.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.madagascartribune.vahiny.com/Davantage-de-surveillance-s-impose,1986.html</guid>
		<dc:date>2007-09-19T05:05:20Z</dc:date>

      <pubDate>Wed, 19 Sep 2007 08:05:20 +0300</pubDate>

		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		



		<description>
&lt;p&gt;La rumeur sur la propagation de la peste porcine a sem&#233; la panique dans presque toutes les villes de la Grande &#238;le surtout pour les &#233;leveurs. Forte heureusement, la situation en est toute autre. L'&#233;levage des porcs tout particuli&#232;rement n&#233;cessite de v&#233;ritable pr&#233;caution. Si tel est le cas &#224; Madagascar, dans le monde, la production animale est en proie &#224; une transformation profonde qui pourrait se traduire par une augmentation du risque de transmission de maladies des animaux &#224; l'homme, met (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.madagascartribune.vahiny.com/-Elevage,028-.html" rel="directory"&gt;Elevage&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;La rumeur sur la propagation de la peste porcine a sem&#233; la panique dans presque toutes les villes de la Grande &#238;le surtout pour les &#233;leveurs. Forte heureusement, la situation en est toute autre. L'&#233;levage des porcs tout particuli&#232;rement n&#233;cessite de v&#233;ritable pr&#233;caution. Si tel est le cas &#224; Madagascar, dans le monde, la production animale est en proie &#224; une transformation profonde qui pourrait se traduire par une augmentation du risque de transmission de maladies des animaux &#224; l'homme, met en garde la FAO.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;A mesure que les pays s'enrichissent et que la population continue de cro&#238;tre, la demande de viande et autres produits de l'&#233;levage grimpe, selon la FAO. Pour satisfaire cette demande accrue de produits carn&#233;s, production et densit&#233; animale ont consid&#233;rablement augment&#233;, souvent &#224; proximit&#233; des centres urbains. La production animale industrielle s'est concentr&#233;e davantage, utilisant un nombre inf&#233;rieur de races mais plus productives.&lt;br class='autobr' /&gt;
&#171; Mais la concentration excessive d'animaux dans de grandes unit&#233;s de production industrielle est &#224; &#233;viter, et il faut envisager des investissements pour renforcer la bios&#233;curit&#233; et am&#233;liorer la surveillance des maladies afin de sauvegarder la sant&#233; publique &#187;, a-t-il ajout&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;A l'&#233;chelle mondiale, les &#233;levages de porcs et de volailles sont les sous-secteurs qui enregistrent la plus forte croissance et industrialisation, avec des taux annuels de 2,6 et 3,7 pour cent au cours des dix derni&#232;res ann&#233;es.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le d&#233;placement d'animaux et la concentration de milliers d'animaux confin&#233;s accroissent la probabilit&#233; de transfert de pathog&#232;nes. En outre, les &#233;levages confin&#233;s produisent de grandes quantit&#233;s de d&#233;chets, pouvant renfermer des concentrations &#233;lev&#233;es d'agents pathog&#232;nes. Une grande partie de ces d&#233;chets est &#233;limin&#233;e sans subir aucun traitement, ce qui repr&#233;sente un risque d'infection pour les mammif&#232;res et oiseaux sauvages. Plusieurs IAV des virus de l'influenza de type A (IAV) chez la volaille et les porcs sont d&#233;sormais relativement diffus dans la volaille commerciale et, dans une moindre mesure, chez les porcs et pourrait &#233;galement donner lieu &#224; l'&#233;mergence d'une pand&#233;mie d'influenza chez l'homme.La FAO a invit&#233; les producteurs de viande &#224; appliquer des mesures de bios&#233;curit&#233; de base.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt; &lt;strong&gt;Recueillis par Ax's&lt;/strong&gt; &lt;/i&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Aucun cas d&#233;clar&#233; dans l'Atsimondrano</title>
		<link>https://www.madagascartribune.vahiny.com/Aucun-cas-declare-dans-l,1924.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.madagascartribune.vahiny.com/Aucun-cas-declare-dans-l,1924.html</guid>
		<dc:date>2007-09-14T09:15:00Z</dc:date>

      <pubDate>Fri, 14 Sep 2007 12:15:00 +0300</pubDate>

		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		



		<description>
&lt;p&gt;&#171; Il faut bien distinguer le cysticercose (voavary), qui est une maladie parasitaire pouvant bel et bien &#234;tre rem&#233;diable si les &#233;leveurs respectent bien leur conduite d'&#233;levage, de la peste porcine africaine, qui est une maladie virale incurable &#187;. D'apr&#232;s les explications du directeur r&#233;gional du D&#233;veloppement Rural d'Analamanga, au sein du minist&#232;re de l'Agriculture, de l'Elevage et de la P&#234;che, Rakoto Joseph Bruno. &#171; Comme nous l'avons tous constat&#233;, cette peste porcine africaine (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.madagascartribune.vahiny.com/-Elevage,028-.html" rel="directory"&gt;Elevage&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&#171; Il faut bien distinguer le cysticercose (voavary), qui est une maladie parasitaire pouvant bel et bien &#234;tre rem&#233;diable si les &#233;leveurs respectent bien leur conduite d'&#233;levage, de la peste porcine africaine, qui est une maladie virale incurable &#187;. D'apr&#232;s les explications du directeur r&#233;gional du D&#233;veloppement Rural d'Analamanga, au sein du minist&#232;re de l'Agriculture, de l'Elevage et de la P&#234;che, Rakoto Joseph Bruno. &#171; Comme nous l'avons tous constat&#233;, cette peste porcine africaine n'affecte pas du tout le cheptel porcin dans le district d'Antananarivo Atsimondrano, voire &#224; Madagascar &#187;. De plus, des agents de la direction de la Sant&#233; Animale et Phytosanitaire (DSAPS) y ont effectu&#233; des descentes aupr&#232;s des fermes d'&#233;levages porcins, attestant l'inexistence de cette maladie. Les r&#233;sultats d'analyse des pr&#233;l&#232;vements au niveau des laboratoires peuvent confirmer qu'un tel cas de maladie n'est pas d&#233;clar&#233; chez nous. Si jamais cela se produit, il faut un abattage de tous les cheptels porcins. D'ailleurs, tous les porcs dans une m&#234;me ferme sont tu&#233;s en un mois, voire quelques semaines. La maladie contagieuse affecte d'autres fermes voisines et ainsi de suite, et ce, en tr&#232;s peu de temps.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt; Inspections inopin&#233;es&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt; Par ailleurs, donner des ordres de d&#233;barrasser des viandes de porcs de toutes les tables des restaurants ne rel&#232;ve en aucun cas de la comp&#233;tence des agents v&#233;t&#233;rinaires du minist&#232;re de l'Agriculture, d'apr&#232;s les explications des responsables au sein de la DSAPS. Ils font des inspections inopin&#233;es au niveau de toutes les tueries et des abattoirs. Les inspecteurs de viande se chargent quotidiennement du respect des normes d'hygi&#232;ne dans ces endroits, a-t-on expliqu&#233;. Seules les viandes inspect&#233;es et d&#233;clar&#233;es saines sont ainsi mises en vente sur les march&#233;s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; En outre, ces agents de la DSAPS en partenariat avec les responsables au sein de la commune, du minist&#232;re du Commerce et des forces de l'ordre effectuent une contre-inspection, toujours d'une mani&#232;re inopin&#233;e aupr&#232;s des boucheries ou des &#233;tablissements de transformation de viande et des charcuteries et non pas dans les restaurants. En cas de d&#233;tection d'anomalies, entre autres, des viandes ladres, ces produits sont saisis et retir&#233;s avec &#233;tablissement d'un proc&#232;s-verbal en pr&#233;sence du propri&#233;taire.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt; Les &#233;leveurs respectent les normes&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt; Une truie met bas en moyenne neuf porcelets &#224; chaque port&#233;e d'une dur&#233;e de trois mois, trois semaines et trois jours. Elle peut donc se reproduire deux fois dans l'ann&#233;e. Apr&#232;s 4 &#224; 6 mois d'engraissement, on peut abattre les porcs destin&#233;s &#224; la consommation, pesant aux environs de 80 &#224; 120kg, suivant le mode d'alimentation. Par contre, le verrat destin&#233; &#224; la reproduction peut peser jusqu'&#224; 250kg. &#171; Chaque porc &#224; engraisser se nourrit de 3kg de provendes par jour &#187;, explique Ramanantsalama Fils, responsable d'un groupe d'&#233;leveur disposant d'une ferme de plus de 100 t&#234;tes, sis &#224; Antanjona, commune d'Ambavahaditokana, district d'Antananarivo Atsimondrano.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt; &#171; Nos animaux sont tous sains &#187;&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt; Par ailleurs, &#171; nous respectons bien les normes dans notre conduite d'&#233;levage. C'est pourquoi nos animaux sont tous sains. Aucune peste porcine africaine n'est ainsi d&#233;clar&#233;e dans notre cheptel, comme l'a d&#233;clar&#233; certains journaux de la capitale &#187;, pr&#233;cise ce groupe d'&#233;leveurs. Les nouveaux-n&#233;s sont mis en quarantaine pour leur surveillance sanitaire. Apr&#232;s abattage des porcs reform&#233;s et porcs engraiss&#233;s, ces &#233;leveurs proc&#232;dent &#224; un vide sanitaire, soit le lavage et la d&#233;sinfection totale de la porcherie. Les autorit&#233;s locales ont par ailleurs confirm&#233; que cette maladie de peste porcine n'a jamais affect&#233; les fermes d'&#233;levage porcin dans le district d'Antananarivo Atsimondrano. &#171; Les &#233;leveurs informent directement tous les responsables au sein de notre circonscription en cas de d&#233;tection d'une maladie de leurs b&#233;tails. Et nous travaillons &#233;troitement en partenariat avec le cabinet des v&#233;t&#233;rinaires &#187;, souligne Tsimahafotsy Herilanto. adjoint au Maire de la commune d'Ambavahaditokana. Tous les chefs fokontany en r&#233;union dans la commune d'Itaosy s'expriment &#233;galement qu'aucun cas de peste porcine africaine n'est d&#233;clar&#233; dans leurs localit&#233;s respectives.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt; &lt;i&gt;Recueillis par Volana R.&lt;/i&gt; &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Am&#233;lioration de la race bovine : bient&#244;t un ranch r&#233;gional !</title>
		<link>https://www.madagascartribune.vahiny.com/Amelioration-de-la-race-bovine,1387.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.madagascartribune.vahiny.com/Amelioration-de-la-race-bovine,1387.html</guid>
		<dc:date>2007-08-02T07:14:37Z</dc:date>

      <pubDate>Thu, 02 Aug 2007 10:14:37 +0300</pubDate>

		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Volana R.</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;Les ressources humaines repr&#233;sentent la premi&#232;re richesse d'un pays, mais les b&#339;ufs constituent la renomm&#233;e de Bongolava. Le festival &#034;Mazavaloha 2007&#034;, sous la banni&#232;re des z&#233;bus, a d&#233;montr&#233; combien ces animaux peuvent avoir des retomb&#233;es plus que financi&#232;res &#224; la R&#233;gion. Le festival a &#233;t&#233; inaugur&#233; par le pr&#233;sident du S&#233;nat, Rajemison Rakotomaharo, le ministre des Postes, de la Communication et des T&#233;l&#233;communications Bruno Andriantavison, qui est &#233;galement le &#171; tuteur &#187; de la r&#233;gion, et le (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.madagascartribune.vahiny.com/-Elevage,028-.html" rel="directory"&gt;Elevage&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Les ressources humaines repr&#233;sentent la premi&#232;re richesse d'un pays, mais les b&#339;ufs constituent la renomm&#233;e de Bongolava. Le festival &#034;Mazavaloha 2007&#034;, sous la banni&#232;re des z&#233;bus, a d&#233;montr&#233; combien ces animaux peuvent avoir des retomb&#233;es plus que financi&#232;res &#224; la R&#233;gion. Le festival a &#233;t&#233; inaugur&#233; par le pr&#233;sident du S&#233;nat, Rajemison Rakotomaharo, le ministre des Postes, de la Communication et des T&#233;l&#233;communications Bruno Andriantavison, qui est &#233;galement le &#171; tuteur &#187; de la r&#233;gion, et le chef de la r&#233;gion, Jean Claude Rabarijaona.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt; Tout Madagascar en un seul lieu&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt; Les 18 tribus de toute l'&#238;le cohabitent paisiblement dans la r&#233;gion de Bongolava, notamment dans le chef-lieu Tsiroanomandidy. Les z&#233;bus ont fait en sorte que Madagascar soit repr&#233;sent&#233; en un seul lieu, pour marquer son unit&#233;, mais aussi sa diversit&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Durant les festivit&#233;s, du 26 au 29 juillet derniers, les 18 tribus y ont particip&#233; pleinement. Aussi, les b&#339;ufs ont-ils rehauss&#233; le carnaval du premier jour, accoutr&#233;s des habits locaux des diverses r&#233;gions et zones.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Bongolava, terre de pr&#233;dilection de la vente de z&#233;bus, compte en moyenne 250.000 z&#233;bus. &#171; Ce plus grand march&#233; de z&#233;bus c&#232;de &#224; peu pr&#232;s quelque 70.000 b&#339;ufs tous les ans &#187;, explique le chef de r&#233;gion, Jean-Claude Rabarijaona.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt; Bient&#244;t un ranch&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt; Le chef de r&#233;gion a annonc&#233;, lors du festival, que sa circonscription projette de cr&#233;er un ranch r&#233;gional. &#171; Ce, afin d'am&#233;liorer la race et de promouvoir le professionnalisme tant des &#233;leveurs que des op&#233;rateurs-exportateurs &#187;. Le contr&#244;le devient en effet tr&#232;s serr&#233;, pour &#233;viter le march&#233; illicites de bovid&#233;s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; D&#233;j&#224;, l'organisation du festival a &#233;t&#233; appuy&#233;e financi&#232;rement par l'interCoop&#233;ration et l'ambassade Suisse, et techniquement par l'ONG FAMI. La r&#233;gion de Bongolava, organisatrice et coordinatrice des &#233;v&#233;&#034;nements, esp&#232;re que la coop&#233;ration ne s'arr&#234;tera pas l&#224;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Concr&#232;tement, les 50% de la rentr&#233;e fiscale r&#233;gionale correspondent &#224; la ristourne du march&#233;, &#224; raison d'Ar. 3.000 par t&#234;te. Ar. 1.000 reviennent alors &#224; la s&#233;curit&#233; contre les dahalo, comme l'&#171; angaredona &#187; o&#249; la population prend une part active.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Vers la relance de la fili&#232;re piscicole</title>
		<link>https://www.madagascartribune.vahiny.com/Vers-la-relance-de-la-filiere,992.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.madagascartribune.vahiny.com/Vers-la-relance-de-la-filiere,992.html</guid>
		<dc:date>2007-07-06T07:21:31Z</dc:date>

      <pubDate>Fri, 06 Jul 2007 10:21:31 +0300</pubDate>

		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Nivo T. A.</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;Mise en veilleuse depuis des ann&#233;es pour des raisons diverses, la vaste station de pisciculture sise &#224; Manjakatompo, commune de Tsiafajavona, district d'Ambatolampy est remise en &#233;tat par le minist&#232;re de l'Agriculture, de l'Elevage et de la P&#234;che (MAEP). Cette station est r&#233;serv&#233;e uniquement pour l'&#233;levage de truites depuis 1920 et fut g&#233;r&#233;e par une association des pisciculteurs d&#233;nomm&#233;e &#171; Sodifafana &#187;. Depuis 1990, une soci&#233;t&#233; priv&#233;e a pris en main la g&#233;rance et l'entretien de cette station (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.madagascartribune.vahiny.com/-Elevage,028-.html" rel="directory"&gt;Elevage&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Mise en veilleuse depuis des ann&#233;es pour des raisons diverses, la vaste station de pisciculture sise &#224; Manjakatompo, commune de Tsiafajavona, district d'Ambatolampy est remise en &#233;tat par le minist&#232;re de l'Agriculture, de l'Elevage et de la P&#234;che (MAEP). Cette station est r&#233;serv&#233;e uniquement pour l'&#233;levage de truites depuis 1920 et fut g&#233;r&#233;e par une association des pisciculteurs d&#233;nomm&#233;e &#171; Sodifafana &#187;. Depuis 1990, une soci&#233;t&#233; priv&#233;e a pris en main la g&#233;rance et l'entretien de cette station de pisciculture mais faute d'alimentation pour le grossissement et la production des alevins, la station de truiticulture de Manjakatompo n'a pas pu fonctionner.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Le MAEP a alors d&#233;cid&#233; de remettre en &#233;tat cette station et relancer la fili&#232;re truiticulture qui est encore rare &#224; Madagascar bien que le march&#233; soit &#233;norme. Suite &#224; la demande du gouvernement par le biais du MAEP, le gouvernement polonais a octroy&#233; 10 000 &#339;ufs de truites qui ont &#233;t&#233; d&#233;j&#224; introduits dans la station de Manjakatompo, le 16 juin dernier. Ces &#339;ufs de truites proviennent de Pologne et s'adaptent bien au climat et &#224; l'eau fra&#238;che et vive de la station de Manjakatompo.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt; Seulement 12% de perte&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt; Selon un technicien en truiticulture, la truite est un poisson qui exige de l'eau fra&#238;che et riche en oxyg&#232;ne pour se reproduire. Un grand espace n'est pas indispensable pour faire l'&#233;levage de ce type de poisson noble.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Hier, le ministre de l'Agriculture, de l'Elevage et de la P&#234;che, Marius Ratolojanahary, a effectu&#233; une visite &#224; Manjakatompo pour constater de visu l'avancement de la truiticulture qui est actuellement assur&#233;e par les techniciens du MAEP. L'on a appris que 1246 sur les 10 000 &#339;ufs sont devenus des embryons, soit 12% de perte. Le ministre a soulign&#233; que ces &#339;ufs sont produits pour avoir des g&#233;niteurs &#233;tant donn&#233; que les truites dans les bassins de Manjakatompo sont en voie de diss&#233;mination. Les g&#233;niteurs seront vulgaris&#233;s au niveau des paysans en 2009. L'objectif &#224; court terme pour le MAEP est d'augmenter les produits de truites sur le march&#233; local dont le prix d'un kilo de truite se vend &#224; Ar 12 000. Le MAEP entend d&#233;velopper cette fili&#232;re pour pouvoir exporter les truites qui constituent des sources de devises.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt; D&#233;veloppement de l'&#233;cotourisme&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt; Le ministre de l'Environnement, des Eaux et For&#234;ts, Koto Bernard, &#233;tait &#233;galement venu &#224; Manjakatompo-Ambatolampy, lors de la visite de la station de pisciculture. Il a annonc&#233;, &#224; cette occasion, qu'un plan d'am&#233;nagement sera effectu&#233; pour d&#233;velopper l'&#233;cotourisme, le tourisme li&#233;s &#224; la pisciculture. Ainsi, un appel d'offres sera lanc&#233; incessamment pour r&#233;aliser ce projet.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>


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