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	<title>Madagascar-Tribune.com</title>
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	<description>L'actualit&#233; &#224; Madagascar. Informations politiques, &#233;conomiques, sociales, culturelles et sportives. Tourisme, m&#233;t&#233;o, guides pratiques, dossiers et reportages.</description>
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		<title>Madagascar-Tribune.com</title>
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		<title>La pr&#233;sence des Jama remise en question</title>
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		<dc:date>2008-12-09T03:43:03Z</dc:date>

      <pubDate>Tue, 09 Dec 2008 06:43:03 +0300</pubDate>

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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Fety Mirindra, Franck Raj</dc:creator>



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&lt;p&gt;Il est clair qu'on n'appr&#233;cie gu&#232;re plus certaines organisations vers&#233;es dans une sorte d'activit&#233;s &#8220;paramilitaires&#8221; au pays. C'est le cas des Jama connus sous l'appellation des Zanaka Mpiarak'Andro Mijoro ou ZAMAMI dans les r&#233;gions de Madirovalo, d'Ambato-Boeny et dans le perim&#232;tre du Sitampiky. Si bien que le chef du gouvernement, Charles Rabemananjara en personne a voulu remettre en question leurs activit&#233;s, voire tout simplement leur pr&#233;sence de plus en plus massive dans ces (&#8230;)&lt;/p&gt;


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 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Il est clair qu'on n'appr&#233;cie gu&#232;re plus certaines organisations vers&#233;es dans une sorte d'activit&#233;s &#8220;paramilitaires&#8221; au pays. C'est le cas des Jama connus sous l'appellation des Zanaka Mpiarak'Andro Mijoro ou ZAMAMI dans les r&#233;gions de Madirovalo, d'Ambato-Boeny et dans le perim&#232;tre du Sitampiky. Si bien que le chef du gouvernement, Charles Rabemananjara en personne a voulu remettre en question leurs activit&#233;s, voire tout simplement leur pr&#233;sence de plus en plus massive dans ces localit&#233;s. Et cette contestation de la part de cette personnalit&#233; de l'Etat remonte &#224; son passage dans la region du Nord-Ouest, il y a d&#233;j&#224; deux semaines.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;font color=&#034;#FF0000&#034; size=&#034;2&#034;&gt;Difficile d&#233;mobilisation&lt;/font&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En g&#233;n&#233;ral, ce sont les fokonolona qui sollicitent le service de ces Jama pour les prot&#233;ger des dahalo qui gagnent aussi de leur c&#244;t&#233; de plus en plus de terrain. Pourtant, les Jama sont pay&#233;s cher car les riches de ces r&#233;gions doivent c&#244;tiser au moins 50 000 000 Ar chaque ann&#233;e pour obtenir leurs services de s&#233;curit&#233;. En prime, les d&#233;penses sont en fonction des difficult&#233;s &#224; surmonter et de l'&#233;tendue du terrain. L'on ne compte plus les diff&#233;rents avantages accord&#233;s &#224; ces Jamas qui sont log&#233;s, nourris, etc. Or, l'effectif de gendarmes que les fokonolona estiment bien trop mince les pousse &#224; compter plut&#244;t sur les Jama pour combattre des dahalo de plus en plus rus&#233;s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;font color=&#034;#FF0000&#034; size=&#034;2&#034;&gt;Les badges de tous les abus&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;/font&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Arm&#233;s de grands et longs couteaux, les Jama les exhibent fi&#232;rement jour et nuit &#224; la population. Ils recourent &#224; l'usage des talismans pour se prot&#233;ger des balles ou des coups de couteau et afin aussi d'exercer leur pression sur les ruraux, souvent illetr&#233;s. Avec les badges qu'arborent les Jama, ces ruraux croient qu'ils sont des emissaires du gouvernement. Par cons&#233;quent, de nombreuses femmes n'osent pas refuser leur avance. Agissant naturellement en toute ill&#233;galit&#233;, l'on note toutefois que l'organisation plut&#244;t &#8220;paramilitaire&#8221; des Jama, souvent de gens originaires de Tsiroanomandidy, n'a pas de ramifications &#224; travers l'&#238;le. Elle est cantonn&#233;e uniquement dans le Bongolava.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Tant d'exemples illustrent l'impunit&#233; des Jama qui usurpent le statut de forces de l'ordre. Peu avant leur assaut contre le poste de gendarmerie de Beseva par exemple, le maire de Madirovalo a interdit l'un d'entre-eux de circuler ainsi dans la ville avec son couteau. Pour toute r&#233;ponse, le concern&#233; a lanc&#233; une r&#233;plique cinglante aux propos du responsable. Plus tard, le Jama a &#233;t&#233; coffr&#233; par les gendarmes. Le maire en question a alors re&#231;u des menaces anonymes sur son t&#233;l&#233;phone portable. N'emp&#234;che que le jeune homme insolent s'est retrouv&#233; en prison pour un an apr&#232;s son proc&#232;s. Par ailleurs, deux de ses compagnons ont &#233;t&#233; abattus par les gendarmes &#224; l'issue de l'attaque de Beseva.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;font color=&#034;#FF0000&#034; size=&#034;2&#034;&gt;Remplac&#233;s par les quartiers mobiles&lt;/font&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Malgr&#233; leur volont&#233; de temp&#233;rer la situation apr&#232;s l'affaire Baseva, les Jama tentent de convaincre les autorit&#233;s locales pour reprendre leurs activit&#233;s. Travaillant par groupe de 5 hommes, ils affirment obtenir le feu vert du chef de region et du chef de district d'Ambato-Boeny sans toutefois pr&#233;senter aucun ordre de mission. Les autorit&#233;s locales veulent obtenir leur d&#233;mobilisation totale.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Les ruraux sont au courant de la combine des Jama avec les dahalo. A preuve, seule la moiti&#233; du butin a &#233;t&#233; retrouv&#233;e apr&#232;s que les Jama e&#251;rent n&#233;goci&#233; avec les bandits. Pire, aucun d'eux n'ont &#233;t&#233; arr&#234;t&#233;s. Bien vite, les populations ont conclu que dahalo et Jama ne font qu'un. Devant la multiplication des exactions, decision fut prise de renforcer l'effectif des quartiers mobiles. Ils ont re&#231;u une formation et sont autoris&#233;s &#224; porter des armes blanches. Enfin, tous les citoyens m&#226;les &#226;g&#233;s de 18 ans et plus doivent s'acquitter annuellement de 2000 Ar pour l'entretien de ces quartiers mobiles.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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