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	<title>Madagascar-Tribune.com</title>
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	<description>L'actualit&#233; &#224; Madagascar. Informations politiques, &#233;conomiques, sociales, culturelles et sportives. Tourisme, m&#233;t&#233;o, guides pratiques, dossiers et reportages.</description>
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		<title>Madagascar-Tribune.com</title>
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		<title>Victoire &#233;crasante des Malgaches </title>
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		<dc:date>2007-08-10T21:20:00Z</dc:date>

      <pubDate>Sat, 11 Aug 2007 00:20:00 +0300</pubDate>

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		<dc:creator>Alexandre L.</dc:creator>



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&lt;p&gt;Il n'y a pas d'autres expressions que &#171; elles sont les plus fortes &#187; attendues, hier, lors du match entre l'&#233;quipe f&#233;minine malgache contre celle des Seychelles. 102 contre 26, le score est sans appel. Les filles dominent le jeu dans tous ses compartiments. &lt;br class='autobr' /&gt; Hier apr&#232;s-midi, l'&#233;quipe f&#233;minine malgache a entam&#233; leur premier match tambour battant. Rien que dans le premier quart temps, elle a men&#233; avec le score sans appel de 47 points contre 15 pour leur adversaire. Les cinq majeures (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.madagascartribune.vahiny.com/-7e-Jeux-des-Iles-de-l-Ocean-Indien,056-.html" rel="directory"&gt;7e Jeux des Iles de l'Oc&#233;an Indien&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Il n'y a pas d'autres expressions que &#171; elles sont les plus fortes &#187; attendues, hier, lors du match entre l'&#233;quipe f&#233;minine malgache contre celle des Seychelles. 102 contre 26, le score est sans appel. Les filles dominent le jeu dans tous ses compartiments.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Hier apr&#232;s-midi, l'&#233;quipe f&#233;minine malgache a entam&#233; leur premier match tambour battant. Rien que dans le premier quart temps, elle a men&#233; avec le score sans appel de 47 points contre 15 pour leur adversaire. Les cinq majeures malgaches, compos&#233;es de Voahangy, Lalaina, Lydia, Ange et Mawen, ont tout de suite imprim&#233; leur marque aux jeux. Dans une ambiance survolt&#233;e, dans laquelle le public a &#233;t&#233; de la partie, les Seychelloises ont &#233;t&#233; totalement d&#233;pass&#233;es. Tsiry, avec ses 13 points lors de ce premier quart temps montre que, pour ce sport, elle et ses co&#233;quipi&#232;res sont les meilleures. Eternellement men&#233;es au score les filles des Seychelles montrent trop de faiblesses dans leurs jeux : tirs trop approximatifs, d&#233;fense compl&#232;tement dans la rue, attaque st&#233;rile&#8230; Bref, elles n'ont pas pu suivre le rythme imprim&#233; par les Malgaches qui multiplient les tirs &#224; trois points gagnants.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt; Match &#224; sens unique&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Le deuxi&#232;me quart temps ressemble au premier. D&#232;s son d&#233;but, les Malgaches se montrent intraitables. Ainsi, les Seychelloises ont d&#251; attendre que leurs adversaires marquent 10 paniers pour trouver la route et qu'elles r&#233;agissent. Mais d&#233;j&#224;, le rouleau compresseur malgache s'emballe et &#233;crase tout sur son chemin. Au final de ce deuxi&#232;me quart temps, les locales m&#232;nent avec 73 contre 22.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Mawen, la meilleure Malgache du match, est victime d'un acte anti-jeu. &#171; C'est le r&#233;sultat d'un &#233;nervement des Seychelloises &#187;, explique un journaliste &#233;tranger. En effet, l'&#233;quipe des Seychelles semble bien, &#224; ce stade de jeu, jeter l'&#233;ponge et donne l'impression de ne plus courir derri&#232;re un match qu'elle sent bien perdu d'avance. Et &#224; quelques minutes du coup de sifflet final, le public clame &#171; cent, cent &#187;, histoire de montrer encore la force de l'&#233;quipe f&#233;minine malgache. C'est Lydia, la capitaine, qui le marque &#224; quelques secondes de la fin. Le match s'est termin&#233; sur le score fleuve de 102 contre 26. Esp&#233;rons que cela continue.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Attention aux d&#233;ceptions !</title>
		<link>https://www.madagascartribune.vahiny.com/Attention-aux-deceptions,1413.html</link>
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		<dc:date>2007-08-04T06:55:00Z</dc:date>

      <pubDate>Sat, 04 Aug 2007 09:55:00 +0300</pubDate>

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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Alexandre L.</dc:creator>



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&lt;p&gt;Il est 7 heures du marin du c&#244;t&#233; d'Antsahavola, en face du si&#232;ge de la compagnie d' &#171; Assurances Aro &#187;, une foule &#233;valu&#233;e &#224; plusieurs milliers de personnes s'empressent autour de la porte du service du ministre du Travail. Un visiteur dans la capitale peut se demander quelle est la raison de cet &#233;trange attroupement &#224; une heure si matinale d'autant plus qu'aucun artiste de renom n'est dans le parage. En fait, il s'agit des candid &lt;br class='autobr' /&gt; Jeanine a 21 ans, ancienne ouvri&#232;re dans une entreprise (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.madagascartribune.vahiny.com/-Societe,004-.html" rel="directory"&gt;Soci&#233;t&#233;&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Il est 7 heures du marin du c&#244;t&#233; d'Antsahavola, en face du si&#232;ge de la compagnie d' &#171; Assurances Aro &#187;, une foule &#233;valu&#233;e &#224; plusieurs milliers de personnes s'empressent autour de la porte du service du ministre du Travail. Un visiteur dans la capitale peut se demander quelle est la raison de cet &#233;trange attroupement &#224; une heure si matinale d'autant plus qu'aucun artiste de renom n'est dans le parage. En fait, il s'agit des candid&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Jeanine a 21 ans, ancienne ouvri&#232;re dans une entreprise franche sise &#224; Andraharo, la jeune femme voit dans l'offre d'emploi pour les Bahamas l'occasion de sa vie d'avoir un avenir meilleur. Et pour &#234;tre s&#251;r que son dossier est bien d&#233;pos&#233; aupr&#232;s des recruteurs, elle a fait le d&#233;placement d'Antsahavola d&#232;s 5 heures du matin. &#171; Il faisait encore noir &#187;, tient-elle &#224; pr&#233;ciser.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; A c&#244;t&#233; d'elle, se tient un homme de quarantaine d'ann&#233;es. &#171; J'ai voulu participer &#224; l'aventure libanaise mais je n'ai pas eu la chance de s'y rendre. Heureusement peut-&#234;tre, vu la condition dans laquelle les partants &#233;taient trait&#233;s. Mais il n'y a pas question de rater celle-ci. J'ai confiance, l'Etat s'y est engag&#233; &#187;, fait-il remarquer. Et quand on le questionne sur les raisons qui le poussent &#224; partir, sa r&#233;ponse est tr&#232;s simple : &#171; je veux sortir de la pauvret&#233;, pour moi-m&#234;me et ma famille &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt; Indicateur de d&#233;veloppement humain&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt; Quoi qu'il en soit, l'engouement populaire sur ces emplois montre bien que les Malgaches n'ont pas besoin d'indicateurs fournis par les organismes internationaux pour savoir que finalement le pays vit dans une situation socio&#233;conomique difficile. Car ces queues qui s'allongent sur plusieurs centaines de m&#232;tres sont plus r&#233;v&#233;latrices du probl&#232;me quotidien des Malgaches que les IDH, taux d'investissement, taux d'inflation ou autre taux de croissance du PIB. Un &#233;conomiste pr&#233;cise m&#234;me que c'est la faillite des discours officiels sur la pr&#233;tendue croissance &#233;conomique de Madagascar.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; D'ailleurs, ces candidats &#224; une immigration de travail sont unanimes en parlant de l'aggravation depuis des ann&#233;es, de la situation g&#233;n&#233;rale des travailleurs malgaches. En entendant la somme propos&#233;e par le futur employeur, ils n'ont pas h&#233;sit&#233; &#224; affirmer que dans leur r&#234;ve le plus fou, ils n'ont jamais imagin&#233; toucher plusieurs millions d'Ariary. &#171; Si je serai choisi, adieu le probl&#232;me d'argent au quotidien, adieu les tracas pour trouver de quoi payer le loyer ou l'&#233;colage de mes enfants &#187;, esp&#232;re un p&#232;re de famille. Il est pr&#234;t &#224; laisser femme et enfants pour le Bahamas, &#171; c'est pour eux que j'ai postul&#233; pour un poste de machiniste &#187;, se justifie-t-il.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt; Attention &#224; l'illusion&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt; Mais l&#224; o&#249; beaucoup d'observateurs posent des questions, c'est l'apparente similarit&#233; entre ce cas Bahamas avec celui du Liban. On se souvient encore qu'&#224; l'&#233;poque, l'agence qui s'est occup&#233;e des travailleurs malgaches a &#233;galement re&#231;u des promesses de la part du pouvoir public. Malgr&#233; cela, on sait ce qu'ils &#233;taient advenus.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Pis, beaucoup parmi ceux qui font la queue devant le minist&#232;re du Travail pense qu'il s'agit d'un accord intergouvernemental. Mais il n'en est rien. En r&#233;alit&#233;, ce sont des offres d'emploi venant du secteur priv&#233; g&#233;r&#233;s par des agences de placement am&#233;ricaines. Et plus d'un se demandent pourquoi l'entreprise en question n'a pas voulu embaucher des travailleurs venant d'un pays anglophone comme les Bahamas plut&#244;t que de se rabattre sur notre pays. Visiblement, l'explication fournie par les recruteurs n'a pas convaincu les sp&#233;cialistes du monde du travail. D'ailleurs, ces derniers tiennent &#224; pr&#233;ciser que, contrairement &#224; ce que la population croit, les Bahamas ne font pas partie des Etats-Unis d'Am&#233;rique. Et malgr&#233; le fait que le SMIG y est tr&#232;s &#233;lev&#233; par rapport &#224; ce qu'il est chez nous, le niveau de vie dans cette &#238;le des Cara&#239;bes l'est &#233;galement. &#171; J'ai peur que le salaire annonc&#233; n'arrive m&#234;me pas &#224; faire &#224; couvrir les d&#233;penses mensuelles des travailleurs &#187;, ajoute le responsable d'une agence de placement malgache. Attention, &#171; tout ce qui brille n'est pas de l'or ! &#187;, disait Tolken dans le &#171; Seigneur des Anneaux &#187;.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
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		<title>Pour une meilleure gestion de l'apr&#232;s-jeux</title>
		<link>https://www.madagascartribune.vahiny.com/Pour-une-meilleure-gestion-de-l,1375.html</link>
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		<dc:date>2007-08-01T05:30:00Z</dc:date>

      <pubDate>Wed, 01 Aug 2007 08:30:00 +0300</pubDate>

		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Alexandre L.</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;Du 9 au 19 Ao&#251;t prochain, Madagascar organisera les 7e jeux des &#238;les de l'Oc&#233;an indien. Evidemment, il s'agit d'un &#233;v&#233;nement avant tout sportif et culturel. Mais il ne faut pas oublier qu'il devrait s'agir &#233;galement d'un tremplin, pour un pays en d&#233;veloppement comme Madagascar, de se faire conna&#238;tre &#224; l'&#233;tranger. Bref, les jeux doivent se transformer en une vitrine &#224; travers laquelle le pays peut montrer au monde ses atouts &#233;conomiques. &lt;br class='autobr' /&gt; En tout cas, un secteur en particulier doit (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.madagascartribune.vahiny.com/-Sport,010-.html" rel="directory"&gt;Sport&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Du 9 au 19 Ao&#251;t prochain, Madagascar organisera les 7e jeux des &#238;les de l'Oc&#233;an indien. Evidemment, il s'agit d'un &#233;v&#233;nement avant tout sportif et culturel. Mais il ne faut pas oublier qu'il devrait s'agir &#233;galement d'un tremplin, pour un pays en d&#233;veloppement comme Madagascar, de se faire conna&#238;tre &#224; l'&#233;tranger. Bref, les jeux doivent se transformer en une vitrine &#224; travers laquelle le pays peut montrer au monde ses atouts &#233;conomiques.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;En tout cas, un secteur en particulier doit b&#233;n&#233;ficier de l'organisation de ces jeux : le tourisme. Et chacun conna&#238;t qu'il s'agit d'un secteur d'activit&#233;s cl&#233; pour une &#238;le comme Madagascar. D'ailleurs, les responsables politiques ont toujours martel&#233; que le tourisme constitue un des leviers essentiels de l'&#233;conomie malgache. Son d&#233;veloppement est donc une priorit&#233; pour l'Etat.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Ainsi, Madagascar doit s'inspirer de ce qu'on fait de mieux dans les autres pays qui organisent des rencontres internationales de ce genre. L'exemple qu'on peut prendre est certainement la Chine qui organisera l'ann&#233;e prochaine les jeux olympiques. Bien s&#251;r, ce qui se passera ici a tr&#232;s peu &#224; voir avec ces derniers mais savoir comment les Chinois organisent leurs jeux nous donne une id&#233;e du formidable effet d'entra&#238;nement de ce genre de rencontre.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Le secteur de la restauration doit &#233;galement en profiter. L'arriv&#233;e de millier de sportifs ainsi que leurs supporteurs constituent autant de clients pour les h&#244;tels et autres chambres d'h&#244;tes. Ces derniers doivent mettre &#224; profit cette rencontre pour se mettre au niveau international, en terme de qualit&#233; de service notamment. Bien s&#251;r, la question reste enti&#232;re concernant la gestion de tels acquis. Mais les op&#233;rateurs &#233;conomiques doivent, d'abord, prendre conscience que le pays vivra un &#233;v&#233;nement exceptionnel dont ils peuvent profiter.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt; Faire conna&#238;tre le pays&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt; Dans tous les cas, si ces jeux seront une r&#233;ussite, personne ne peut douter que l'&#233;conomie malgache sera gagnante. Le fait m&#234;me que les images de cet &#233;v&#233;nement sera transmise par satellite partout dans le monde est une occasion quasiment unique pour le pays de se faire conna&#238;tre. C'est pour cette raison qu'un &#233;conomiste de l'universit&#233; d'Antananarivo s'&#233;tonne que l'Etat n'ait pas d&#233;fini une politique claire de d&#233;veloppement, en &#233;troite relation avec ces jeux. &#171; Tout devait &#234;tre d&#233;fini pour que ces jeux nous rapportent, non seulement en terme de notori&#233;t&#233; internationale mais &#233;galement, en fonds sonnants et tr&#233;buchants &#187; pr&#233;cise-t-il.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Mais pour le moment, le nombre de touristes qui viennent &#224; Madagascar, rien que pour cet &#233;v&#233;nement, reste modeste. D'ailleurs, beaucoup critiquent le minist&#232;re du Tourisme qui n'a pas fait le tapage m&#233;diatique n&#233;cessaire en direction de l'&#233;tranger pour inciter les touristes &#224; venir. D'autant plus que jusqu'&#224; l'heure actuelle, les responsables administratifs n'ont pas encore annonc&#233; un quelconque partenariat avec les agences de voyage pour populariser ces jeux. Est-ce que cela veut dire qu'une coop&#233;ration de cet ordre n'a pas &#233;t&#233; conclue ? Ce qui serait dommage. Bien s&#251;r, apr&#232;s les jeux, le pays b&#233;n&#233;ficiera des installations sportives cr&#233;&#233;es pour l'occasion. Et avant m&#234;me que l'&#233;v&#233;nement ne se tienne, plus d'un &#233;mettent des propositions pour leur meilleure gestion. Elles doivent &#234;tre mises &#224; profit pour d&#233;velopper le sport en g&#233;n&#233;ral et pr&#233;parer nos rel&#232;ves. Une politique claire doit &#234;tre adopt&#233;e, d&#232;s maintenant, pour ne pas casser l'&#233;lan que ces jeux cr&#233;eront dans notre pays. La balle est donc dans le camp des gouvernants pour que le pays profite pleinement de cet &#233;v&#233;nement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; A bon entendeur, salut !&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
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		<title>La politique va-t-elle reprendre ses droits ?</title>
		<link>https://www.madagascartribune.vahiny.com/La-politique-va-t-elle-reprendre,1350.html</link>
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		<dc:date>2007-07-31T08:45:00Z</dc:date>

      <pubDate>Tue, 31 Jul 2007 11:45:00 +0300</pubDate>

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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Alexandre L.</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;A partir du 9 ao&#251;t, le pays vivra au rythme des jeux des Iles de l'Oc&#233;an indien. Et &#224; l'instar du Premier ministre, des hommes politiques appellent &#224; une tr&#234;ve politique. Madagascar y d&#233;fendra son honneur. Mais une fois, cet &#233;v&#233;nement pass&#233;, la politique reprend in&#233;vitablement son importance voire sa primaut&#233; dans la vie nationale. &lt;br class='autobr' /&gt; Quoi qu'il en soit, le fait d'organiser des l&#233;gislatives anticip&#233;es est jug&#233;, par beaucoup, inopportun. Et si le d&#233;cret de dissolution de l'Assembl&#233;e est (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.madagascartribune.vahiny.com/-Politique,003-.html" rel="directory"&gt;Politique&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;A partir du 9 ao&#251;t, le pays vivra au rythme des jeux des Iles de l'Oc&#233;an indien. Et &#224; l'instar du Premier ministre, des hommes politiques appellent &#224; une tr&#234;ve politique. Madagascar y d&#233;fendra son honneur. Mais une fois, cet &#233;v&#233;nement pass&#233;, la politique reprend in&#233;vitablement son importance voire sa primaut&#233; dans la vie nationale.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Quoi qu'il en soit, le fait d'organiser des l&#233;gislatives anticip&#233;es est jug&#233;, par beaucoup, inopportun. Et si le d&#233;cret de dissolution de l'Assembl&#233;e est d&#233;j&#224; sorti, plus d'un ont voulu qu'une grande concertation aurait d&#251; &#234;tre organis&#233;e pour savoir si les forces vives de la Nation sont pr&#234;tes &#224; cette &#233;ch&#233;ance. D&#233;j&#224;, des observateurs de la vie politique guettent les mouvements ou autres prises de position des autorit&#233;s eccl&#233;siastiques et en particulier de la hi&#233;rarchie catholique sur la question. On se souvient encore de l'opposition de cette derni&#232;re lors du dernier r&#233;f&#233;rendum. Et pour cette consultation, son avis p&#232;sera dans la balance.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Mais en attendant qu'elle se prononce, nombreux sont ceux qui critiquent d&#233;j&#224; cette &#233;lection. Dans tous les cas, on juge qu'elle rendrait caduque l'appel des autorit&#233;s &#224; une tr&#234;ve politique. D'autant plus que les politiques disposent peu de temps pour pr&#233;parer leur base &#224; cette &#233;ni&#232;me consultation depuis l'accession au pouvoir du pr&#233;sident Ravalomanana. Ainsi, on craint que les jeux des Iles deviendraient secondaires par rapport aux tractations sur ces l&#233;gislatives. En effet, les jeux ne dureront que dix jours alors que cette d&#233;putation engagera l'avenir de Madagascar pour cinq ans au moins.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt; Le d&#233;veloppement : le grand oubli des d&#233;bats&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt; Mais l&#224; o&#249; de nombreux citoyens &#233;mettent des r&#233;serves, c'est le fait que les d&#233;bats politiques accaparent toujours une bonne partie de la vie du pays au d&#233;triment de discussions sur le d&#233;veloppement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Certes, &#171; la politique doit avoir une place importante, mais elle doit tendre vers la promotion du bien-&#234;tre collectif et individuel de chaque citoyen, sinon elle n'a pas sa raison d'&#234;tre &#187;, affirme-t-on dans certains milieux. D'autant plus que beaucoup restent convaincus que ces l&#233;gislatives s'expliquent plus par des probl&#232;mes politiques qu'&#233;conomiques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; En fait, on chuchote que la v&#233;ritable raison de ces l&#233;gislatives anticip&#233;es serait une man&#339;uvre politique de la part de l'ex&#233;cutif dans le but d'avoir un pouvoir l&#233;gislatif favorable &#224; sa cause.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; On laisse entendre que vu la baisse de popularit&#233; des dirigeants actuels suite &#224; la situation socio&#233;conomique difficile, il serait risqu&#233; pour le Gouvernement d'organiser des &#233;lections en Janvier ou F&#233;vrier 2008.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Ainsi, il utiliserait l'ambiance de f&#234;te pendant les jeux pour rehausser sa cote de popularit&#233;, esp&#233;rant ainsi gagner la faveur des &#233;lecteurs. Certains affirment m&#234;me que la volont&#233; affich&#233;e par les dirigeants actuels pour r&#233;ussir ces jeux est une strat&#233;gie qui s'inscrit dans ce sens.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Quoi qu'il en soit, les enjeux sont clairs. L'opposition n'a rien &#224; perdre dans ces l&#233;gislatives. Elle &#233;tait en minorit&#233; dans la chambre dissoute. C'est le pouvoir qui a tout &#224; perdre dans ces &#233;lections. Car s'il n'arrive pas &#224; reconduire sa majorit&#233;, le pays vivra dans une situation politique difficile. Qui peut pr&#233;voir qu'en cas de d&#233;faite du TIM et ses amis, l'opposition n'ira pas enclencher une motion de destitution du Pr&#233;sident. Le cas Albert Zafy n'est pas encore compl&#232;tement oubli&#233; et d'aucuns sont pr&#234;ts &#224; emprunter le m&#234;me pas que ceux qui ont destitu&#233; le professeur. Qui vivra verra.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>Tous les r&#234;ves sont tragiques</title>
		<link>https://www.madagascartribune.vahiny.com/Tous-les-reves-sont-tragiques,1348.html</link>
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		<dc:date>2007-07-31T07:59:28Z</dc:date>

      <pubDate>Tue, 31 Jul 2007 10:59:28 +0300</pubDate>

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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Alexandre L.</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;Un jour, quelqu'un a dit : &#171; ce qui est terrible, c'est quand on a r&#233;alis&#233; ses r&#234;ves et quand on ne les a pas r&#233;alis&#233;s &#187;. C'est une belle contradiction propre &#224; un sujet de dissertation philosophique. Mais quand on analyse les r&#233;alit&#233;s politiques malgaches depuis son ind&#233;pendance, force est de constater que cette expression trouve sa juste application. &lt;br class='autobr' /&gt; En fait, il y avait ces hommes politiques malgaches qui ont r&#234;v&#233; de diriger les pays. Et pour y parvenir, ils ont foment&#233; des gr&#232;ves (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.madagascartribune.vahiny.com/-Editorial,002-.html" rel="directory"&gt;Editorial&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Un jour, quelqu'un a dit : &#171; ce qui est terrible, c'est quand on a r&#233;alis&#233; ses r&#234;ves et quand on ne les a pas r&#233;alis&#233;s &#187;. C'est une belle contradiction propre &#224; un sujet de dissertation philosophique. Mais quand on analyse les r&#233;alit&#233;s politiques malgaches depuis son ind&#233;pendance, force est de constater que cette expression trouve sa juste application.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; En fait, il y avait ces hommes politiques malgaches qui ont r&#234;v&#233; de diriger les pays. Et pour y parvenir, ils ont foment&#233; des gr&#232;ves qui durent 9 mois, certains ont envoy&#233; leurs partisans, comme un certain 10 Ao&#251;t, devant des militaires arm&#233;s jusqu'aux dents, certains ont pr&#233;par&#233; des coups d'Etat, d'autres ont assassin&#233; un Chef d'Etat&#8230; Mais finalement, ils n'ont jamais acc&#233;d&#233; au pouvoir. Mais les r&#233;sultats de leurs actions restent : un pays d&#233;vast&#233;, une &#233;conomie &#224; genoux, une pauvret&#233; qui ne cesse d'augmenter&#8230;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Par contre, d'autres hommes politiques ont r&#233;alis&#233; leur r&#234;ve. Apr&#232;s moult man&#339;uvres dont ils ont le secret, ils acc&#232;dent au pouvoir, ils deviennent ministres, Premiers Ministres, pr&#233;sidents&#8230; Leurs r&#234;ves deviennent r&#233;alit&#233; et ils n'en ont plus pour le pays. Cons&#233;quence : ils n'ont pas de programme s&#233;rieux pour am&#233;liorer le quotidien de leurs compatriotes, ils n'ont pas r&#234;v&#233; comment d&#233;velopper l'&#233;conomie du pays, ils n'ont jamais imagin&#233; comment promouvoir le bien-&#234;tre de chaque citoyen&#8230; Finalement, avec eux, le pays a rat&#233; son rendez-vous avec le d&#233;veloppement et la pauvret&#233; reste le lot quotidien de chacun.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Ainsi tous les r&#234;ves sont tous tragiques. C'est pour cela qu'il faut que les hommes politiques arr&#234;tent de r&#234;ver pour le pays. Plus de vision apparue lors d'un quelconque voyage, plus de r&#234;ve pour une R&#233;publique humaniste, plus d'illusion pour faire de Madagascar un membre de G8&#8230; Il n'y a que les r&#233;alit&#233;s qui comptent. Pourvu qu'un jour le pays ait des dirigeants moins r&#234;veurs mais plus r&#233;alistes. C'est &#224; ce prix qu'un d&#233;veloppement socio&#233;conomique des Malgaches pourrait &#234;tre enclench&#233;. S'il vous pla&#238;t, messieurs les dirigeants, arr&#234;tez de r&#234;ver !&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
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		<title>Quels sont les enjeux de sa dissolution par le chef de l'Etat ?</title>
		<link>https://www.madagascartribune.vahiny.com/Quels-sont-les-enjeux-de-sa,1243.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.madagascartribune.vahiny.com/Quels-sont-les-enjeux-de-sa,1243.html</guid>
		<dc:date>2007-07-24T07:15:00Z</dc:date>

      <pubDate>Tue, 24 Jul 2007 10:15:00 +0300</pubDate>

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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Alexandre L.</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;La semaine derni&#232;re, le pr&#233;sident de la R&#233;publique, Marc Ravalomanana, a annonc&#233; la dissolution de la Chambre Basse. Une d&#233;cision qui a surpris les observateurs politiques malgaches, d'autant plus que rien apparemment ne la justifie. &lt;br class='autobr' /&gt; Certes, si on tient compte de la Constitution r&#233;cemment r&#233;vis&#233;e, le pr&#233;sident a le droit de dissoudre l'Assembl&#233;e pour des causes qu'il juge importantes. Mais plus d'un se demandent quand m&#234;me quels sont ces motifs d&#233;terminants d'autant plus que les (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.madagascartribune.vahiny.com/-Politique,003-.html" rel="directory"&gt;Politique&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;La semaine derni&#232;re, le pr&#233;sident de la R&#233;publique, Marc Ravalomanana, a annonc&#233; la dissolution de la Chambre Basse. Une d&#233;cision qui a surpris les observateurs politiques malgaches, d'autant plus que rien apparemment ne la justifie.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Certes, si on tient compte de la Constitution r&#233;cemment r&#233;vis&#233;e, le pr&#233;sident a le droit de dissoudre l'Assembl&#233;e pour des causes qu'il juge importantes. Mais plus d'un se demandent quand m&#234;me quels sont ces motifs d&#233;terminants d'autant plus que les explications de Ravalomanana n'arrivent pas &#224; convaincre grand monde &#8211; sauf, bien s&#251;r ses partisans. Et m&#234;me dans le rang de ces derniers, beaucoup restent sceptiques car le parti du pr&#233;sident, le TIM, domine cette assembl&#233;e. Et une &#233;lection, c'est toujours une lutte politique acharn&#233;e &#224; l'issue de laquelle personne ne peut toujours pr&#233;dire ce qui va se passer r&#233;ellement. &#171; Et si le TIM perd ces l&#233;gislatives &#187;, se demande-t-on dans le milieu de l'actuel parti majoritaire. Pour expliquer ce sentiment d'appr&#233;hension, certains &#233;lus TIM &#233;voquent le cas de l'&#233;lection pr&#233;sidentielle de 2001 pendant laquelle le pr&#233;sident Ratsiraka &#233;tait archi-favori. Mais finalement l'amiral a &#233;t&#233; battu par un illustre inconnu en politique, l'actuel pr&#233;sident. &#171; Une telle situation pourrait se reproduire &#187;, insiste-t-on. Dans ce cas, &#171; est-ce que le pr&#233;sident ira dissoudre encore une fois l'Assembl&#233;e car s'il ne disposerait plus une majorit&#233; &#233;crasante, le MAP ne b&#233;n&#233;ficierait plus d'un soutien massif des &#233;lus du peuple ? &#187;, se demande un politologue de l'Universit&#233; d'Antananarivo.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt; Question de l&#233;gitimit&#233;&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt; Quoi qu'il en soit et en d&#233;pit des explications officielles, les motifs &#233;voqu&#233;s restent probl&#233;matiques pour beaucoup d'observateurs. Certains y voient m&#234;me un &#171; exc&#232;s de pouvoir &#187; de la part de l'ex&#233;cutif. En tout cas, plus d'un affirment que contrairement &#224; ce que le juriste Eric Rakotoarisoa a &#233;voqu&#233;, le r&#233;gime politique malgache n'est pas semi-pr&#233;sidentiel. &#171; C'est un r&#233;gime pr&#233;sidentiel fort &#187;, affirme-t-on. D'autant plus que beaucoup soup&#231;onnent que le Chef de l'Etat n'aurait pas consult&#233; ses conseillers politiques dans cette affaire. Cela am&#232;ne certains &#224; dire que finalement, cette d&#233;cision serait le signe d'un conflit de l&#233;gitimit&#233; dont les origines remontent &#224; l'&#233;poque du dernier r&#233;f&#233;rendum constitutionnel. En effet, cette dissolution s'apparente aux d&#233;bats sur la relation entre l'ex&#233;cutif et le l&#233;gislatif tels qu'ils &#233;taient &#233;voqu&#233;s lors de cette consultation. Il s'agit de savoir quel est le r&#244;le que les Parlementaires joueront dans les institutions politiques malgaches. Si &#224; l'&#233;poque, certains ont critiqu&#233; le fait que les d&#233;put&#233;s ne jouissent plus de la d&#233;nomination &#171; d&#233;put&#233;s de Madagascar &#187;, ils voient d'un mauvais &#339;il que leurs repr&#233;sentants au Parlement deviennent de simples &#171; d&#233;put&#233;s de r&#233;gion &#187; Avec cette grille de lecture, on comprend mieux la logique de la dissolution dans la mesure o&#249; les membres de la Chambre basse ne repr&#233;sentent plus la Nation souveraine dans sa totalit&#233;. Ainsi, ils ne peuvent pas l'emporter sur l'Ex&#233;cutif et notamment son chef concernant la gestion du pays. D'autant plus que d&#233;sormais, c'est le Pr&#233;sident de la R&#233;publique qui jouit la totalit&#233; de la l&#233;gitimit&#233; populaire. Tous les pouvoirs appartiennent donc &#224; ce dernier et &#224; lui tout seul. Et &#224; travers cette d&#233;cision, il le fait savoir &#224; qui veut l'entendre !&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt; Probl&#232;me du TIM&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt; D'autres observateurs avancent d'autres motifs expliquant cette dissolution. Parmi eux, ils citent le probl&#232;me que traverse actuellement le parti cr&#233;&#233; par le Pr&#233;sident. On &#233;voque alors le fait que dans l'impossibilit&#233; d'emp&#234;cher l'&#233;clatement du TIM, son fondateur essaierait &#8211; le conditionnel est de rigueur &#8211; de le ressouder par le biais de cette &#233;lection l&#233;gislative anticip&#233;e. Car il est &#233;vident que le TIM doit faire bloc pour assurer une majorit&#233; au Pr&#233;sident, aucune tentative de scission ou autre division ne sera plus tol&#233;r&#233;e. Et bien s&#251;r, le prochain Congr&#232;s du parti &#8211; s'il aurait lieu &#8211; ne serait plus centr&#233; sur la r&#233;forme interne mais sera r&#233;serv&#233; &#224; cette consultation.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Mais l&#224; o&#249; plus d'un s'&#233;tonnent, c'est cette mani&#232;re de confondre le parti majoritaire &#224; la nation toute enti&#232;re. &#171; Le TIM n'a pas le monopole de la l&#233;gitimit&#233; &#187;, &#233;voque-t-on dans certains milieux politiques. En effet, si cette supposition se r&#233;v&#232;le exacte, on peut affirmer que la d&#233;mocratie n'est qu'un slogan &#224; Madagascar. O&#249; va-t-on ?&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>&#171; L'Etat a des r&#244;les &#224; jouer dans l'&#233;conomie &#187;</title>
		<link>https://www.madagascartribune.vahiny.com/L-Etat-a-des-roles-a-jouer-dans-l,1216.html</link>
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		<dc:date>2007-07-21T06:05:40Z</dc:date>

      <pubDate>Sat, 21 Jul 2007 09:05:40 +0300</pubDate>

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		<dc:creator>Alexandre L.</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;En marge de festival &#171; FiestaMania &#187; qui s'est tenu, il y a quelques semaines &#224; Ambositra, le ministre des Mines, Olivier Donnat Andriamahefaparany a bien voulu r&#233;pondre &#224; quelques questions d'actualit&#233;. Il a notamment apport&#233; d'&#233;claircissements concernant la place du pouvoir public dans la gestion de l'&#233;conomie nationale. &lt;br class='autobr' /&gt; &#8226; Tribune : Depuis le discours du pr&#233;sident Marc Ravalomanana &#224; Tolagnaro qui a interpell&#233; les compagnies p&#233;troli&#232;res, est-ce que vous ne croyez pas qu'il y a une (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.madagascartribune.vahiny.com/-Interview,054-.html" rel="directory"&gt;Interview&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;En marge de festival &#171; FiestaMania &#187; qui s'est tenu, il y a quelques semaines &#224; Ambositra, le ministre des Mines, Olivier Donnat Andriamahefaparany a bien voulu r&#233;pondre &#224; quelques questions d'actualit&#233;. Il a notamment apport&#233; d'&#233;claircissements concernant la place du pouvoir public dans la gestion de l'&#233;conomie nationale.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt; &#8226; Tribune : Depuis le discours du pr&#233;sident Marc Ravalomanana &#224; Tolagnaro qui a interpell&#233; les compagnies p&#233;troli&#232;res, est-ce que vous ne croyez pas qu'il y a une contradiction entre le choix de politique &#233;conomique, bas&#233; sur le lib&#233;ralisme, et le fait que l'Etat intervienne d'une mani&#232;re aussi forte dans la r&#233;glementation des prix, un r&#244;le qui devrait &#234;tre celui du march&#233; ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;Donnat A. : &#171; Certes, Madagascar a adopt&#233; comme politique &#233;conomique le lib&#233;ralisme. On le voit bien si on analyse notre Constitution. Elle est lib&#233;rale.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Mais il n'a pas question de mettre en place un ultra-lib&#233;ralisme. Autrement dit, il ne s'agit pas d'imposer &#224; l'&#233;conomie malgache ce qu'on appelle la loi de la &#171; main invisible du march&#233; &#187;. (NDRL : il s'agit d'une th&#233;orie &#233;conomique d&#233;velopp&#233;e par Adam Smith selon laquelle les lois du march&#233;, associ&#233;es au caract&#232;re &#233;go&#239;ste des agents &#233;conomiques, conduisent &#224; un r&#233;sultat inattendu : l'harmonie sociale. Le march&#233; a donc, selon cette vision, une vertu autor&#233;gulatrice en fonction de l'offre et la demande).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; L'&#233;conomie n'est donc pas laiss&#233;e au seul diktat du march&#233; et des seuls int&#233;r&#234;ts priv&#233;s. L'Etat y a des r&#244;les &#224; jouer. Il doit &#234;tre le r&#233;gulateur de l'&#233;conomie.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Pour revenir au discours du Pr&#233;sident Ravalomanana sur les compagnies p&#233;troli&#232;res. En fait, Madagascar vit dans une situation d'oligopole concernant les produits p&#233;troliers. Les diff&#233;rentes compagnies importent les m&#234;mes produits, empruntent les m&#234;mes logistiques notamment en ce qui concerne le transport (par bateaux), utilisent le m&#234;me canal de distribution par le biais de la Logistique P&#233;troli&#232;re.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; La cons&#233;quence de cette situation est simple : la concurrence ne joue pas dans ce secteur. Ainsi, les diff&#233;rentes compagnies font ce qu'elles veulent.Et c'est l&#224; que l'Etat doit intervenir.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Car cette situation entre dans ce qu'on appelle &#171; pr&#233;rogatives de la puissance publique &#187;. C'est pour &#233;viter les abus que le Pr&#233;sident est intervenu. C'est pourquoi, je trouve son discours l&#233;gal et l&#233;gitime &#187;.&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt; &#8226; M. Mox Ramandimbilahatra, Conseiller du Pr&#233;sident, a sugg&#233;r&#233; la cr&#233;ation d'une compagnie nationale p&#233;troli&#232;re pour &#233;viter justement les abus dans ce secteur et surtout la forte d&#233;pendance du pays envers les compagnies &#233;trang&#232;res. Qu'en pensez-vous ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;&#171; Vous savez, dans certains pays comme l'Ile Maurice ou l'Afrique du Sud, qui ont adopt&#233; &#233;galement le lib&#233;ralisme comme politique &#233;conomique, existent des compagnies nationales qui &#339;uvrent dans le secteur p&#233;trolier. C'est uniquement au niveau de la distribution que le march&#233; est lib&#233;ralis&#233; et est soumis &#224; une concurrence. Et je rappelle que ces pays sont des pays lib&#233;raux et personne ne pourra dire le contraire. C'est pourquoi, je ne vois aucune contradiction entre lib&#233;ralisme &#233;conomique et interventionnisme de l'Etat &#187;.&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt; &#8226; Vous &#234;tes le coach de Monsieur le Chef de R&#233;gion d'Amoron'i Mania. En fait, le terme de &#171; coaching &#187; est largement puis&#233; dans le jargon d'entreprise. Est-ce qu'il s'agit d'une strat&#233;gie qui s'inscrit dans ce que le pr&#233;sident Ravalomanana a d&#233;clar&#233; &#224; Maurice selon lequel Madagascar sera g&#233;r&#233; comme une entreprise ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;&#171; Je vois bien &#224; quoi vous voulez faire allusion. On a beaucoup parl&#233; de ce que certains appellent &#171; Madagascar SA &#187;. En fait, le r&#244;le d'un coach, dans le sens managerial du terme, est celui de &#171; conseiller &#187;. Ce terme n'est pas vraiment adapt&#233; car il sugg&#232;re une hi&#233;rarchie entre celui qui donne les conseils et celui qui en re&#231;oit. Ce qui n'est pas le cas ici. Mais, en fait, je pense qu'en tant que coach, j'apporte au Chef de R&#233;gion des conseils judicieux dans la mesure o&#249; je b&#233;n&#233;ficie d'un recul par rapport &#224; lui sur certains dossiers. C'est ce recul qui est tr&#232;s important. Le deuxi&#232;me r&#244;le du coach est celui de faire un lobbiyng. Il est l&#224; pour donner au Chef de R&#233;gion les ressources qui peuvent lui &#234;tre n&#233;cessaires dans l'accomplissement de ces t&#226;ches.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Et pour revenir &#224; votre question. En fait, il existe beaucoup d'&#233;tudes universitaires sur l'analogie entre gestion de l'Etat et celle de l'entreprise. C'est pour cela qu'on parle actuellement de &#171; gouvernement d'entreprise &#187; ou en anglais &#171; corporate government &#187;. En effet, dans le management moderne, l'objectif des entreprises n'est pas toujours commercial. Il peut &#234;tre social. Et dans la mesure o&#249; le principal r&#244;le de l'Etat est le d&#233;veloppement, l'analogie se tient bien &#187;.&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>La grande destination touristique tananarivienne</title>
		<link>https://www.madagascartribune.vahiny.com/La-grande-destination-touristique,1197.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.madagascartribune.vahiny.com/La-grande-destination-touristique,1197.html</guid>
		<dc:date>2007-07-20T06:05:00Z</dc:date>

      <pubDate>Fri, 20 Jul 2007 09:05:00 +0300</pubDate>

		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Alexandre L.</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;Quand on parle des vacances dans la capitale, on pense imm&#233;diatement &#224; Majunga, la ville de l'Ouest. Certains pensent que c'est une ville magique, notamment par l'accueil qu'elle r&#233;serve &#224; ses visiteurs. En fait, &#224; Majunga, tous les peuples coexistent en parfaite harmonie. C'est pour cette raison qu'on l'appelle &#171; la ville cosmopolite par excellence &#187; &#224; Madagascar. On y trouve des originaires des Hautes-Terres (Merina, Betsileo), du Grand Sud-Est (les Betsirebaka), des Comoriens, des (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.madagascartribune.vahiny.com/-Tourisme,036-.html" rel="directory"&gt;Tourisme&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;div class='spip_document_199 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_right spip_document_right spip_document_avec_legende' data-legende-len=&#034;54&#034; data-legende-lenx=&#034;x&#034;
&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='https://www.madagascartribune.vahiny.com/local/cache-vignettes/L283xH184/paragraphe27246-416cc.jpg?1761354845' width='283' height='184' alt='' /&gt;
&lt;figcaption class='spip_doc_legende'&gt; &lt;div class='spip_doc_descriptif crayon document-descriptif-199 '&gt;Le baobab centenaire symbole de la ville de Majunga.
&lt;/div&gt; &lt;/figcaption&gt;&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;Quand on parle des vacances dans la capitale, on pense imm&#233;diatement &#224; Majunga, la ville de l'Ouest. Certains pensent que c'est une ville magique, notamment par l'accueil qu'elle r&#233;serve &#224; ses visiteurs. En fait, &#224; Majunga, tous les peuples coexistent en parfaite harmonie. C'est pour cette raison qu'on l'appelle &#171; la ville cosmopolite par excellence &#187; &#224; Madagascar. On y trouve des originaires des Hautes-Terres (Merina, Betsileo), du Grand Sud-Est (les Betsirebaka), des Comoriens, des Europ&#233;ens, des Indiens&#8230;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; C'est &#233;galement une localit&#233; extr&#234;mement attachante et riche d'un patrimoine historique, culturel, et environnemental tr&#232;s dense. Et m&#234;me si plusieurs moyens de transport existent pour s'y rendre, celui en voiture en empruntant la Nationale 4 reste le plus pris&#233;. Il permet, en fait, d'appr&#233;cier le beau paysage de l'ouest avec ses montagnes, ses hauts plateaux, ses grandes plaines herbeuses ou encore sa savane dans laquelle les palmiers sauvages poussent en toute libert&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt; Des atouts&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt; Le premier atout de Majunga est son climat. En effet, c'est une r&#233;gion qui jouit d'un climat tropical chaud (temp&#233;rature moyenne annuelle de 25&#176; avec 10&#176; en moyenne d'amplitude thermique). La saison humide se situe de d&#233;cembre &#224; avril-mai, elle a une moyenne de 1.000 &#224; 1.500mm de pluie par an, et celle de la saison s&#232;che avec moins de 10&#176; du total pluviom&#233;trique. Et les vents y sont mod&#233;r&#233;s toute l'ann&#233;e (20-30Km/h) avec une pr&#233;dominance de l'aliz&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Cela permet ainsi aux vacanciers de profiter pleinement de leur s&#233;jour dans la localit&#233; et de profiter de la mer. D'ailleurs sur le bord du Canal de Mozambique, la mar&#233;e n'est pas aussi haute et puissante que sur la c&#244;te orientale. Ce qui donne une condition optimale pour ceux qui apprennent &#224; nager. D'ailleurs, les infrastructures touristiques ne manque pas dans la ville. Les h&#244;tels, &#224; la port&#233;e de toutes les bourses, y sont pr&#233;sents.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Autre atout important : c'est une ville dans laquelle on peut se promener en toute s&#233;curit&#233; toute la nuit. Car &#224; cause de la chaleur tropicale, les habitants restent tr&#232;s tard dans la rue pour jouir des brises nocturnes. De ce fait, c'est plut&#244;t la nuit que la ville est anim&#233;e : existence d'&#233;piceries et de vendeurs de brochettes (mosakiky) qui ouvrent jusqu'&#224; tr&#232;s tard (au-del&#224; de 3 heures du matin).&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt; Les circuits touristiques&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt; Ceux qui choisissent de se rendre &#224; Majunga pour les vacances ont des multiples choix. Plusieurs sites &#224; visiter existent dans la localit&#233;. Les plus pris&#233;s sont &#171; Le cirque rouge &#187;, &#171; Le lac sacr&#233; Mangatsa &#187;, &#171; Katsepy &#187;, &#171; Les grottes d'Anjohibe &#187;, &#171; Circuits marins vers le nord ou vers le sud &#187;, &#171; Descente et remont&#233;e de la Betsiboka &#187;. Il existe m&#234;me des op&#233;rateurs qui proposent des circuits en 4x4 pour la visite de la r&#233;gion du Boina. Pour ceux qui ne veulent pas sortir de la ville, ils peuvent toujours visiter ses diff&#233;rents quartiers et les coins qui font sa renomm&#233;e. Le plus connu est la promenade le long du Boulevard Marcoz de la Corniche. L&#224;, les couchers du soleil, qui ont un reflet particulier au-dessus de la baie de Bombetoka, sont imprenables. Bien s&#251;r, il serait dommage de rater le centenaire Baobab majestueux de 22,5 m&#232;tres de pourtour qui est l'embl&#232;me m&#234;me de la ville. D'autant plus que sur les sept esp&#232;ces de Baobab pr&#233;sentes &#224; Madagascar, une seule est commune &#224; l'Afrique : celui de Majunga. Son tronc servit de poteau d'ex&#233;cution pour les condamn&#233;s &#224; mort &#224; une certaine &#233;poque.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Un d&#233;tour du c&#244;t&#233; de la cath&#233;drale est &#233;galement &#224; conseiller. Enfin, il ne faut pas oublier la visite du port aux boutres o&#249; d&#233;barquent des produits locaux provenant des r&#233;gions de l'ouest de Madagascar.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>La tradition : un facteur d'aggravation</title>
		<link>https://www.madagascartribune.vahiny.com/La-tradition-un-facteur-d,1198.html</link>
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		<dc:date>2007-07-20T05:32:35Z</dc:date>

      <pubDate>Fri, 20 Jul 2007 08:32:35 +0300</pubDate>

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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Alexandre L.</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;Cl&#233;mence a 25 ans. Cela fait huit ans qu'elle vit &#224; Antananarivo apr&#232;s avoir quitt&#233; son village natal situ&#233; quelque part dans le grand Sud-Est. Sa famille l'a rejet&#233; &#224; sa naissance car elle a eu le &#171; malheur &#187; d'&#234;tre n&#233;e jumelle. Retour sur un ph&#233;nom&#232;ne social en progression. &lt;br class='autobr' /&gt; Le ph&#233;nom&#232;ne d'exclusion est en train de se d&#233;velopper &#224; Madagascar. Suivant les crit&#232;res donn&#233;s par diff&#233;rents ONG sp&#233;cialis&#233;s, il prend diverses formes et touche de plus en plus les personnes vuln&#233;rables. (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.madagascartribune.vahiny.com/-Reportage,040-.html" rel="directory"&gt;Reportage&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Cl&#233;mence a 25 ans. Cela fait huit ans qu'elle vit &#224; Antananarivo apr&#232;s avoir quitt&#233; son village natal situ&#233; quelque part dans le grand Sud-Est. Sa famille l'a rejet&#233; &#224; sa naissance car elle a eu le &#171; malheur &#187; d'&#234;tre n&#233;e jumelle. Retour sur un ph&#233;nom&#232;ne social en progression.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Le ph&#233;nom&#232;ne d'exclusion est en train de se d&#233;velopper &#224; Madagascar. Suivant les crit&#232;res donn&#233;s par diff&#233;rents ONG sp&#233;cialis&#233;s, il prend diverses formes et touche de plus en plus les personnes vuln&#233;rables. Conventionnellement, l'exclusion sociale est la rel&#233;gation ou la marginalisation sociale de personnes qui ne correspondent pas au mod&#232;le dominant d'une soci&#233;t&#233;. Elle n'est g&#233;n&#233;ralement ni v&#233;ritablement d&#233;lib&#233;r&#233;e, ni socialement admise, mais constitue un processus plus ou moins brutal de rupture progressive des liens sociaux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Si l'exemple des personnes exclues le plus connu dans le pays reste celui des 4'Mi, ce ph&#233;nom&#232;ne concerne &#233;galement les prostitu&#233;s, les handicap&#233;s, les sans domiciles fixes. Ainsi les sp&#233;cialistes annoncent que si la pauvret&#233; actuelle prend encore de l'ampleur, il se pourrait que le nombre d'exclus augmente encore dans le pays. D&#233;j&#224;, la disparition de la classe moyenne est une preuve que la paup&#233;risation gagne de plus en plus de terrain.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; La premi&#232;re cause de l'exclusion sociale est donc &#233;conomique, c'est le cas notamment dans les pays d&#233;velopp&#233;s. En perdant son travail, un individu peut, du jour au lendemain, &#234;tre rejet&#233; &#224; la rue avec les cons&#233;quences que cela induit. Une situation que la domination de l'individualisme renforce encore.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Toutefois &#224; Madagascar, les choses sont quelque peu diff&#233;rentes. Du fait de la persistance d'une tradition de solidarit&#233; familiale, la perte de toute source de revenus ne signifie pas un rejet imm&#233;diat et total de l'individu. C'est pour cette raison que le nombre des &#171; exclus &#187; n'atteint pas des proportions aussi &#233;normes qu'en Europe.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt; La faute aux traditions&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt; G&#233;n&#233;ralement, le processus menant vers l'exclusion se d&#233;clenche apr&#232;s un &#233;v&#233;nement tragique sur l'itin&#233;raire de vie d'un individu : perte d'emploi, d'un &#234;tre cher&#8230;Mais &#224; Madagascar, la tradition peut en &#234;tre une cause. Le cas de Cl&#233;mence est, dans ce cas, une illustration parfaire. Elle n'a pas commis une faute sociale grave qui explique son rejet. Elle n'a pas choisi d'&#234;tre jumelle. Mais l'emprise de la tradition est telle qu'&#224; sa naissance, elle est d&#233;j&#224; condamn&#233;e.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Mais le plus grave, ce que l'exclusion sociale, en privant un individu ou un groupe d'une reconnaissance, nie son identit&#233;. Et lorsque l'on passe de l'&#233;tat de fait au statut, alors s'op&#232;re un processus de stigmatisation. Autrement dit, tant que Cl&#233;mence reste dans son univers social, elle est point&#233;e du doigt comme une personne maudite. Elle ne peut pas ainsi acc&#233;der aux ressources sociales auxquelles une personne &#171; normale &#187; a droit : elle n'a pas le droit d'&#234;tre &#233;lev&#233; par ses parents, elle est priv&#233;e de scolarisation&#8230;Bref, elle est &#171; morte &#187; socialement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Actuellement, quelques organismes d'accueil s'occupent de ces &#171; enfants maudits &#187;. Mais pour survivre, beaucoup sont oblig&#233;s de quitter leur r&#233;gion natale pour d'autres horizons plus accueillants. Mais priv&#233;s du syst&#232;me &#233;ducatif m&#234;me de niveau primaire, ils ne peuvent survivre qu'en marge du syst&#232;me &#233;conomique. C'est pour cette raison que les filles, comme Cl&#233;mence, sont oblig&#233;es de se prostituer. Dans ce cas, au lieu de se relever, elles s'enfoncent encore dans l'exclusion &#8211; la prostitution &#233;tant toujours consid&#233;r&#233;e comme une tare dans la soci&#233;t&#233; malgache. Et &#224; partir de l&#224;, elles ne peuvent qu'&#234;tre entra&#238;n&#233;es dans un cercle vicieux o&#249; la mort m&#234;me n'est pas une d&#233;livrance. A sa mort, Cl&#233;mence n'a pas droit &#224; la s&#233;pulture familiale&#8230;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; C'est dans ce sens que plus d'uns jugent que certaines traditions doivent &#234;tre encadr&#233;es notamment par la loi. Selon une assistante sociale qui s'occupe de ces personnes exclues : &#171; il est intol&#233;rable qu'au XXI&#232;me des individus sont rejet&#233;s du seul fait qu'ils sont n&#233;s au mauvais moment ! &#187;. Ainsi, elle appelle l'Etat &#224; se pencher sur le probl&#232;me d'autant plus que r&#233;cemment le Pr&#233;sident de la R&#233;publique a &#233;voqu&#233; certaines incompatibilit&#233;s entre tradition et d&#233;veloppement.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
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		<title>Changement de mentalit&#233; : un faux d&#233;bat &#224; Madagascar ?</title>
		<link>https://www.madagascartribune.vahiny.com/Changement-de-mentalite-un-faux,1143.html</link>
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		<dc:date>2007-07-17T05:50:01Z</dc:date>

      <pubDate>Tue, 17 Jul 2007 08:50:01 +0300</pubDate>

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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Alexandre L.</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;R&#233;cemment, le pr&#233;sident de la R&#233;publique Marc Ravalomanana, a parl&#233; de changement de mentalit&#233; dans la mani&#232;re de faire la politique &#224; Madagascar. Bien s&#251;r, plus d'un jugent qu'il s'agit l&#224; d'une bonne initiative qui m&#233;rite d'&#234;tre poursuivie. Le premier chantier habituellement &#233;voqu&#233; est celui de &#171; normaliser &#187; le syst&#232;me de partis pour &#233;viter justement la multiplication &#224; outrance de ces structures partisanes. &lt;br class='autobr' /&gt; L'AKFM a d&#233;clar&#233; que le moment est venu pour que le pays adopte un syst&#232;me (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;R&#233;cemment, le pr&#233;sident de la R&#233;publique Marc Ravalomanana, a parl&#233; de changement de mentalit&#233; dans la mani&#232;re de faire la politique &#224; Madagascar. Bien s&#251;r, plus d'un jugent qu'il s'agit l&#224; d'une bonne initiative qui m&#233;rite d'&#234;tre poursuivie. Le premier chantier habituellement &#233;voqu&#233; est celui de &#171; normaliser &#187; le syst&#232;me de partis pour &#233;viter justement la multiplication &#224; outrance de ces structures partisanes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; L'AKFM a d&#233;clar&#233; que le moment est venu pour que le pays adopte un syst&#232;me de parti moderne. On a &#233;voqu&#233; la possibilit&#233; d'adapter, pour Madagascar, le sch&#233;ma classique fran&#231;ais Gauche - Droite. D&#233;j&#224;, des partis comme l'USDM se d&#233;clarent d'&#234;tre de Gauche dans la mesure o&#249;, pour eux, c'est le social qui doit primer. Mais cette dichotomie pose un &#233;norme probl&#232;me. En effet, si ce sch&#233;ma largement th&#233;orique peut s'appliquer ais&#233;ment dans la plupart des pays d&#233;velopp&#233;s, il est douteux qu'il le sera &#224; Madagascar.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt; Gauche - Droite : une notion historique&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt; Le clivage gauche droite date historiquement de la Constituante fran&#231;aise (1789-1791), les d&#233;put&#233;s y adopt&#232;rent une disposition spatiale en fonction de leurs affinit&#233;s politiques. Bien qu'elle ne refl&#232;te en rien la complexit&#233; des options politiques possibles, l'opposition gauche - droite s'est perp&#233;tu&#233;e dans la plupart des pays.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Pour l'&#233;lecteur moyen, il importe de se positionner de mani&#232;re claire dans un espace politique simple : un axe gauche - droite. Toutes les tentatives de positionnement en dehors de cet espace lin&#233;aire (ni gauche, ni droite&#8230;) donnent une impression de flou qui d&#233;plait &#224; la plupart des &#233;lecteurs : les classements multicrit&#232;res ont toujours pos&#233; des probl&#232;mes logiques difficiles &#224; r&#233;soudre, m&#234;me pour des scientifiques chevronn&#233;s, il est donc normal que le commun des mortels ait besoin de se raccrocher &#224; un syst&#232;me simple, m&#234;me insatisfaisant.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; La possibilit&#233; d'une r&#233;elle alternance politique, en fonction du r&#233;sultat des urnes, est une caract&#233;ristique de la d&#233;mocratie. Or tout syst&#232;me o&#249; le gouvernement se fonde sur une majorit&#233; parlementaire a toujours tendance &#224; provoquer une bipolarisation, majorit&#233; contre opposition. L'axe des clivages varie en fonction des probl&#232;mes de l'heure. La bipolarisation est particuli&#232;rement perceptible en cas de scrutin majoritaire (France, Grande-Bretagne&#8230;) du fait de la logique binaire que ce syst&#232;me induit.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt; Place de l'opposition&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt; Mais &#224; Madagascar, est-ce qu'un tel clivage a une quelconque r&#233;alit&#233; ? En effet, depuis la mise en place du multipartisme dans le pays, plus d'un ont remarqu&#233; qu'il a eu une atomisation des structures partisanes. D&#233;j&#224;, les vrais partis au sens juridique de ce terme se comptent par centaine sans parler des associations politiques. La question qui se pose est : sur quel crit&#232;re ils se situent sur l'&#233;chiquier politique malgache. Car il ne s'agit pas seulement de dire qu'on est sensible &#224; la question sociale donc on est de la Gauche. Il s'agit de savoir si la question sociale constitue vraiment un crit&#232;re permettant de d&#233;terminer la place d'un parti dans le paysage politique. En effet, &#233;tant donn&#233; que Madagascar reste un pays pauvre, tout parti politique qui veut avoir une chance d'acc&#233;der au pouvoir doit se pr&#233;occuper, en priorit&#233;, du social. C'est pour cette raison, sans doute, qu'aucune structure politique, pour le moment, n'a d&#233;clar&#233; qu'elle est de Droite.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Ainsi, pour mettre en place un quelconque syst&#232;me de partis, pr&#233;alable &#224; la r&#233;duction de leur nombre, il faut d&#233;finir sur quel axe et crit&#232;res il va &#234;tre cr&#233;&#233;. Mais pour le moment, le clivage parti majoritaire - parti d'opposition semble le mieux adapter pour le cas malgache.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Il sera ainsi int&#233;ressant que la loi d&#233;finit un statut pour chacun de ces deux &#233;l&#233;ments. Pourquoi ne pas mettre en place des platefomes dites de l'opposition regroupant tous les partis de cette tendance. Et la m&#234;me chose pour ceux qui choisissent de soutenir le pouvoir ? Ce sera un beau d&#233;but.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>Victime d'un ostracisme de l'Etat ?</title>
		<link>https://www.madagascartribune.vahiny.com/Victime-d-un-ostracisme-de-l-Etat,984.html</link>
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		<dc:date>2007-07-06T07:14:14Z</dc:date>

      <pubDate>Fri, 06 Jul 2007 10:14:14 +0300</pubDate>

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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Alexandre L.</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;La salet&#233; r&#232;gne dans la ville d'Ambositra. Une situation que le Maire d'Ambositra attribue au fait que sa localit&#233; est priv&#233;e de subventions sp&#233;ciales de l'Etat central en tant que commune urbaine. &lt;br class='autobr' /&gt; Actuellement, la ville d'Ambositra compte pr&#232;s de 32.000 habitants. Selon Monsieur Razafimandimby Louis, charg&#233; de service g&#233;n&#233;ral et administratif aupr&#232;s de la commune, &#171; la ville vit dans une situation difficile &#224; cause des probl&#232;mes financiers &#187;. Certes, la commune urbaine fait tout ce (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.madagascartribune.vahiny.com/-Societe,004-.html" rel="directory"&gt;Soci&#233;t&#233;&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;La salet&#233; r&#232;gne dans la ville d'Ambositra. Une situation que le Maire d'Ambositra attribue au fait que sa localit&#233; est priv&#233;e de subventions sp&#233;ciales de l'Etat central en tant que commune urbaine.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Actuellement, la ville d'Ambositra compte pr&#232;s de 32.000 habitants. Selon Monsieur Razafimandimby Louis, charg&#233; de service g&#233;n&#233;ral et administratif aupr&#232;s de la commune, &#171; la ville vit dans une situation difficile &#224; cause des probl&#232;mes financiers &#187;. Certes, la commune urbaine fait tout ce qui est en son pouvoir pour accomplir ses fonctions essentielles comme l'&#233;tablissement des papiers administratifs. Mais actuellement, elle a du mal &#224; payer les salaires de ses employ&#233;s.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt; Les ordures s'entassent&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt; Le premier probl&#232;me que la ville d'Ambositra rencontre est celui des ordures. &#171; Elles continuent &#224; s'entasser du fait que la commune ne dispose pas de camion &#224; benne. On a d&#233;j&#224; fait des demandes mais jusqu'&#224; l'heure actuelle, le pouvoir central reste muet &#187;, d&#233;clare Simon Nomenjanahary, maire d'Ambositra. La situation est aggrav&#233;e par le fait que sa commune n'a pas pu disposer des subventions destin&#233;es &#224; une commune urbaine. &#171; Certes, nous avons eu les 30 millions accord&#233;es &#224; chaque commune mais on ne nous a pas donn&#233; les Ariary 400 par habitant qu'on donne aux communes urbaines &#187;, a-t-il continu&#233;. Une situation qu'il a du mal &#224; comprendre dans la mesure o&#249; une ville &#171; d'opposition &#187; comme Fianarantsoa a b&#233;n&#233;fici&#233; des dotations exceptionnelles de 5 camions &#224; bennes alors que la sienne n'en a jamais eu, malgr&#233; une requ&#234;te vieille de 4 ans.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Selon un de ses collaborateurs &#224; la mairie, la cause ne peut &#234;tre que politique. En effet, le maire actuel est un &#233;lu &#171; Leader Fanilo &#187;, c'est pourquoi sa ville serait victime d'un ostracisme de la part de l'Etat, au m&#234;me titre que Toamasina ou autres localit&#233;s aux mains des &#233;lus de l'opposition.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt; Candidat catholique&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt; Mais devant ces faits, le maire d&#233;clare qu'il est pr&#234;t &#224; affronter le verdict des urnes pour les &#233;lections &#224; venir. &#171; Je serai candidat &#224; toutes les &#233;lections qu'elles soient municipales ou l&#233;gislatives &#187;, a-t-il pr&#233;cis&#233;. Selon lui, il restera sous la banni&#232;re du &#171; Leader Fanilo &#187; malgr&#233; la volont&#233; de certains tenants du pouvoir &#224; exclure ceux qui ne sont pas de la m&#234;me couleur politique que le Pr&#233;sident de la R&#233;publique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Et pour maximiser sa chance de r&#233;ussite, cet &#233;lu a avanc&#233; l'id&#233;e d'&#234;tre un candidat catholique. &#171; M&#234;me si la hi&#233;rarchie ne me d&#233;clarerait pas &#234;tre son candidat. Je suis un catholique fervent et cela jouera en ma faveur &#187;, a-t-il expliqu&#233;. D&#233;cid&#233;ment, ces derniers temps, catholicisme rime avec opposition&#8230;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Une situation anormale</title>
		<link>https://www.madagascartribune.vahiny.com/Une-situation-anormale,933.html</link>
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		<dc:date>2007-07-03T05:41:48Z</dc:date>

      <pubDate>Tue, 03 Jul 2007 08:41:48 +0300</pubDate>

		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Alexandre L.</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;Apr&#232;s les discours du Pr&#233;sident &#224; Taolagnaro, beaucoup d'observateurs sont tomb&#233;s d'accord que finalement, pour un pays comme Madagascar, le lib&#233;ralisme sauvage doit &#234;tre proscrit. Ainsi, il est convenu que l'Etat intervienne pour r&#233;glementer les manquements du march&#233;. Mais si l'intervention de Ravalomanana concerne plus particuli&#232;rement le secteur p&#233;trolier, plus d'un interpellent les autorit&#233;s publiques &#224; s'int&#233;resser &#224; celui des banques. &lt;br class='autobr' /&gt; Depuis le d&#233;sengagement de l'Etat des (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Apr&#232;s les discours du Pr&#233;sident &#224; Taolagnaro, beaucoup d'observateurs sont tomb&#233;s d'accord que finalement, pour un pays comme Madagascar, le lib&#233;ralisme sauvage doit &#234;tre proscrit. Ainsi, il est convenu que l'Etat intervienne pour r&#233;glementer les manquements du march&#233;. Mais si l'intervention de Ravalomanana concerne plus particuli&#232;rement le secteur p&#233;trolier, plus d'un interpellent les autorit&#233;s publiques &#224; s'int&#233;resser &#224; celui des banques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Depuis le d&#233;sengagement de l'Etat des secteurs productifs, certains domaines &#233;conomiques importants ont &#233;t&#233; pris en main par le priv&#233;. Ainsi, la quasi-totalit&#233; des banques d'Etat ont &#233;t&#233; privatis&#233;es. Actuellement, elles appartiennent &#224; des multinationales telles que BNP-Paribas, Soci&#233;t&#233; G&#233;n&#233;rale, BOA ou encore Cr&#233;dit Lyonnais.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; S'il est largement convenu que la gestion priv&#233;e est &#171; meilleure &#187; que celle de l'Etat. Il n'en demeure pas moins que l'un des objectifs essentiels des soci&#233;t&#233;s priv&#233;es reste le profit. Et cela ne rejoint pas toujours les int&#233;r&#234;ts de la collectivit&#233;. D'o&#249; la n&#233;cessit&#233; pour que les pouvoirs publics interviennent.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt; L'Europe, une soci&#233;t&#233; privil&#233;gi&#233;e&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt; Si &#224; Madagascar, le taux de bancarisation reste encore faible et que le syst&#232;me bancaire reste rudimentaire, tel n'est pas le cas en Europe. En effet, dans un pays en d&#233;veloppement comme le n&#244;tre, avoir un compte bancaire reste un luxe r&#233;serv&#233; &#224; certaines classes sociales. Mais dans le vieux continent, en avoir un est vital pour toute la population.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Le secteur bancaire y est tr&#232;s d&#233;velopp&#233; et jouit d'une concurrence f&#233;roce. La cons&#233;quence est simple : les diff&#233;rents &#233;tablissements rivalisent pour offrir un meilleur service aux clients. Ainsi, il n'est pas rare qu'une banque consente &#224; supprimer certains frais li&#233;s aux activit&#233;s de ses clients (agio, consultation des soldes&#8230;). D'ailleurs, certains types de comptes tels que ceux r&#233;serv&#233;s aux &#233;tudiants sont totalement gratuits.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; En effet, une banque moderne ne vit pas seulement des frais de comptes. Une bonne partie de ses revenus proviennent des investissements qu'elle fait dans les entreprises et les emprunts qu'elle accorde &#224; l'Etat.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt; Un syst&#232;me pour les riches&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt; Mais dans notre pays, les m&#234;mes banques, qui accordent des facilit&#233;s &#224; leurs clients en Europe, proc&#232;dent d'une mani&#232;re diff&#233;rente. G&#233;n&#233;ralement, leurs activit&#233;s sont payantes. Pour y ouvrir un compte, il faut disposer d&#233;j&#224; d'un petit fonds et le frais de tenue de compte est obligatoire. Bien s&#251;r, &#224; chaque fois que les clients leur demandent un service, ils doivent s'attendre &#224; des frais toujours &#233;lev&#233;s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; C'est cette situation que les observateurs ont du mal &#224; comprendre. &#171; Pourquoi ces banques font payer leurs clients dans les pays pauvres alors qu'elles ne le font pas dans les pays d&#233;velopp&#233;s &#187;, s'indigne-t-on. L'exemple le plus flagrant semble &#234;tre les cartes de paiement. G&#233;n&#233;ralement, elles sont gratuites en Europe mais &#224; Madagascar, leurs possesseurs doivent payer annuellement un frais de fonctionnement qui peut atteindre plusieurs centaines de milliers d'Ariary.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Ainsi, plus d'un interpellent l'Etat pour qu'une telle situation &#224; priori aberrante s'arr&#234;te. On ne peut pas se permettre que des multinationales s'enrichissent sur le dos des pauvres ! Certes c'est un cas moral mais il entre dans les r&#244;les d&#233;volus &#224; l'Etat : celui de d&#233;fendre les int&#233;r&#234;ts de la population contre l'app&#233;tit d&#233;vorant des g&#233;ants.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Pour le d&#233;veloppement de la R&#233;gion Amoron'i Mania</title>
		<link>https://www.madagascartribune.vahiny.com/Pour-le-developpement-de-la-Region,830.html</link>
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		<dc:date>2007-06-27T17:15:00Z</dc:date>

      <pubDate>Wed, 27 Jun 2007 20:15:00 +0300</pubDate>

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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Alexandre L.</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;Le festival &#171; FestaMania &#187; s'est tenu dans la ville d'Ambositra, capitale de la r&#233;gion Amoron'i Mania, du 18 au 25 Juin derniers. L'occasion a &#233;t&#233; saisie par les diff&#233;rents acteurs pour promouvoir le d&#233;veloppement de la r&#233;gion en exploitant ses atouts. &lt;br class='autobr' /&gt; Pendant une semaine, Ambositra a v&#233;cu au rythme de f&#234;tes &#224; travers les diff&#233;rentes manifestations organis&#233;es par la R&#233;gion et ses partenaires. Les diff&#233;rentes personnalit&#233;s publiques, qui ont honor&#233; par leur pr&#233;sence ce festival, ont mis (&#8230;)&lt;/p&gt;


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 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Le festival &#171; FestaMania &#187; s'est tenu dans la ville d'Ambositra, capitale de la r&#233;gion Amoron'i Mania, du 18 au 25 Juin derniers. L'occasion a &#233;t&#233; saisie par les diff&#233;rents acteurs pour promouvoir le d&#233;veloppement de la r&#233;gion en exploitant ses atouts.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Pendant une semaine, Ambositra a v&#233;cu au rythme de f&#234;tes &#224; travers les diff&#233;rentes manifestations organis&#233;es par la R&#233;gion et ses partenaires. Les diff&#233;rentes personnalit&#233;s publiques, qui ont honor&#233; par leur pr&#233;sence ce festival, ont mis en exergue la potentialit&#233; d'Amoron'i Mania en mati&#232;re de d&#233;veloppement. D'ailleurs, cette manifestation s'en veut &#234;tre la vitrine.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Un constat que le ministre des Mines, Olivier Donat Andriamahefamparany, a bien soulign&#233; dans son allocution pr&#233;c&#233;dant le vernissage des stands d'exposition. Il a r&#233;it&#233;r&#233; &#233;galement la volont&#233; de l'Etat de travailler avec toutes les bonnes volont&#233;s dans le cadre du partenariat Public-Priv&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt; Rencontres culturelles et sportives&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt; Concernant le Festival proprement dit, un carnaval men&#233; par des groupes folkloriques des quatre districts de la r&#233;gion s'est d&#233;roul&#233; le vendredi 22 Juin. Il a &#233;t&#233; suivi d'une f&#234;te anim&#233;e par les m&#234;mes groupes et autres artistes locaux. Mais pour donner une teinte nationale au &#171; FestaMania &#187;, les organisateurs ont &#233;galement invit&#233; des artistes de renom tels que le groupe Specialista venant de la capitale ou encore Samoela qui a fait un concert au coliseum du &lt;br class='autobr' /&gt;
&#171; Savika &#187; dimanche dernier.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Des rencontres sportives ont &#233;t&#233; &#233;galement programm&#233;es et qui ont vu la participation des diff&#233;rentes &#233;quipes venant d'Ambositra, d'Antsirabe et de Fandriana. Ainsi, un tournoi de basket s'est tenu pendant le festival. Et dimanche dernier, s'est tenue la deuxi&#232;me &#233;dition de &#171; V&#233;loMania &#187;. Une course de v&#233;lo qui a vu la participation d'une trentaine d'adeptes de la petite reine sur le trajet Ambositra - Imady -Rova d'Andriamanalimbe.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Seul b&#233;mol, le public n'est pas venu en masse lors de ces diff&#233;rentes rencontres culturelles et sportives. Certains &#233;voquent un probl&#232;me de communication quand d'autres expliquent qu'il s'agit de la cons&#233;quence de la crise socio&#233;conomique que le pays traverse actuellement. &#171; Les gens sont trop occup&#233;s &#224; chercher leur pain quotidien pour penser &#224; ces r&#233;jouissances &#187;, affirme-t-on.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt; Tourisme&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt; Le point d'orgue du festival est la mise en place de l'ORT ou Office R&#233;gionale du Tourisme. La cr&#233;ation de cette institution se veut &#234;tre le symbole fort de la redynamisation du secteur touristique dans la r&#233;gion. En effet, cette derni&#232;re ne manque pas d'atouts en ce qui concerne l'&#233;cotourisme et le tourisme culturel.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Ainsi, des actions sont pr&#233;vues pour d&#233;velopper ce secteur. D'ailleurs, selon les responsables r&#233;gionaux, leurs activit&#233;s cadrent bien dans le Madagascar Action Plan et notamment dans son axe strat&#233;gique 2 qui pr&#233;voit la promotion des initiatives sectorielles ainsi que les fili&#232;res strat&#233;giques et : ou porteuses. Ils ont mis ainsi l'accent sur l'axe 2.e, c'est-&#224;-dire le d&#233;veloppement de l'artisanat, du tourisme et de l'exploitation mini&#232;re.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; En effet, la r&#233;gion Amoron'i Mania est riche concernant ces trois secteurs de l'axe 2.e. Et Ambositra passe comme la capitale malgache de l'artisanat et notamment de la sculpture. D'ailleurs, l'&#233;cotourisme peut &#234;tre d&#233;velopp&#233; dans des sites comme celui des Zafimaniry, c&#233;l&#232;bre pour son savoir-faire dans le fa&#231;onnage du bois. C'est pour cette raison que les autorit&#233;s r&#233;gionales pr&#233;voient le d&#233;veloppement du tourisme en transformant la ville d'Ambositra comme une destination et non plus comme un lieu de passage des touristes vers le Grand Sud.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Un effort particulier sera alors &#224; faire dans la mise en place des infrastructures (augmentation du nombre des h&#244;tels, construction des chambres haut de gamme&#8230;) et dans la d&#233;finition des nouveaux itin&#233;raires touristiques.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>L'ind&#233;pendance ou la fin du nationalisme id&#233;ologique</title>
		<link>https://www.madagascartribune.vahiny.com/L-independance-ou-la-fin-du,702.html</link>
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		<dc:date>2007-06-16T05:54:22Z</dc:date>

      <pubDate>Sat, 16 Jun 2007 08:54:22 +0300</pubDate>

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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Alexandre L.</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;Dans quelques semaines, les Malgaches f&#234;teront le 47&#232;me anniversaire de l'ind&#233;pendance de Madagascar. L'&#233;v&#233;nement interpelle les citoyens sur la signification et les enjeux r&#233;els de la R&#233;publique. Que nous apporte justement le fait d'&#234;tre ind&#233;pendant ? &lt;br class='autobr' /&gt; R&#233;cemment, lors de retour d'un voyage &#224; l'Ile Maurice, le pr&#233;sident Ravalomanana a signifi&#233; que le nationalisme doit devenir une force mobilisatrice pour promouvoir le d&#233;veloppement du pays. Et lors de ses critiques contre les compagnies (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Dans quelques semaines, les Malgaches f&#234;teront le 47&#232;me anniversaire de l'ind&#233;pendance de Madagascar. L'&#233;v&#233;nement interpelle les citoyens sur la signification et les enjeux r&#233;els de la R&#233;publique. Que nous apporte justement le fait d'&#234;tre ind&#233;pendant ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; R&#233;cemment, lors de retour d'un voyage &#224; l'Ile Maurice, le pr&#233;sident Ravalomanana a signifi&#233; que le nationalisme doit devenir une force mobilisatrice pour promouvoir le d&#233;veloppement du pays. Et lors de ses critiques contre les compagnies p&#233;troli&#232;res &#224; Tolagnaro, il a r&#233;it&#233;r&#233; sa volont&#233; de d&#233;fendre la souverainet&#233; nationale qu'il juge, &#224; tort ou &#224; raison, bafou&#233;e par certaines puissances ou personnalit&#233;s &#233;trang&#232;res. Il semble m&#234;me que le pr&#234;tre fran&#231;ais Urfer ait fait les frais de ce retour de sursaut nationaliste chez les dirigeants.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Quoi qu'il en soit de ces consid&#233;rations, il appara&#238;t que l'id&#233;ologie nationale a du mal &#224; mobiliser le pays et les citoyens de la R&#233;publique dans la recherche du bien-&#234;tre collectif. C'est pour cette raison que le pr&#233;sident lui-m&#234;me a d&#233;clar&#233; qu'il va &#171; faire inculquer chez les compatriotes l'amour de la patrie &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Aussi, il a m&#234;me cit&#233; le cas du Japon qui s'est d&#233;velopp&#233; gr&#226;ce &#224; son nationalisme. Mais &#224; Madagascar, ce m&#234;me nationalisme semble fig&#233; dans un lointain pass&#233; et ne tourne pas vers l'avenir.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;Lutte pour l'ind&#233;pendance&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt; Des intellectuels pensent que le nationalisme malgache date d'au moins du XIX&#232;me si&#232;cle. Ils citent les prises de position de Ranavalona 1&#232;re qui s'est oppos&#233;e aux Fran&#231;ais et &#224; toute tentative de p&#233;n&#233;tration europ&#233;enne dans l'&#238;le. Toutefois, le nationalisme moderne dans sa version id&#233;ologique s'est surtout d&#233;velopp&#233; lors de la p&#233;riode coloniale. Il s'agit d'un nationalisme tourn&#233; vers le rejet du syst&#232;me colonial et pour l'av&#232;nement de l'ind&#233;pendance. Et tout au long du XX&#232;me si&#232;cle, cette recherche de l'ind&#233;pendance a marqu&#233; le nationalisme malgache. On se souvent encore des mouvements de 1971 et 1972 qui ont voulu combattre la persistance de certaines pratiques colonialistes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; De ces faits, il semble donc que la priorit&#233; du nationalisme malgache est l'autod&#233;termination. Mais une fois que cette ind&#233;pendance acquise, sa raison d'&#234;tre aurait &#233;galement disparue. Plus aucune revendication &#224; mener.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;Crises ethniques&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt; D&#232;s 1960, le nationalisme s'est affaibli car d&#233;pourvu de tout objectif &#224; court ou &#224; moyen terme.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Les tenants du n&#233;ocolonialisme ont pu profiter pour rester dans le pays. Quelques mouvements d'humeur nationalistes se sont produits durant les 47 ann&#233;es d'ind&#233;pendance. Mais finalement, force est de constater que pour la plupart du temps, ce n'&#233;taient que des discours.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; De cet affaiblissement est n&#233;e la recrudescence des replis identitaires ax&#233;s sur l'ethnie. Ce n'est pas par hasard que des tensions ethniques et interr&#233;gionales se multiplient dans le pays depuis des ann&#233;es. La nation a, depuis longtemps, perdu son caract&#232;re &#171; sacr&#233; &#187; &#224; tel point que peu sont ceux qui sont pr&#234;ts &#224; se sacrifier pour elle.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Les cons&#233;quences de cette situation sont nombreuses pour ne citer que le n&#233;potisme, le favoritisme, le client&#233;lisme, &#233;rig&#233;s en v&#233;ritables m&#233;thodes de gouvernement. Le &#171; chacun pour soi &#187; l'emporte sur le devenir du collectif. Le reste de sentiment nationaliste que les Malgaches ont, c'est cette position ambigu&#235; de la population vis-&#224;-vis de la France et des Fran&#231;ais.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; En tout cas, le r&#233;gime actuel a raison de vouloir r&#233;veiller ce nationalisme pour le bien du pays mais plus d'un restent sceptiques sur sa r&#233;ussite. Le nationalisme id&#233;ologique et mobilisateur semble bien mort. Maintenant le d&#233;fi, c'est de savoir comment le ranimer ? Une occasion se pr&#233;sente pour ce 47&#232;me anniversaire de l'ind&#233;pendance. Aux Malgaches de la saisir.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>&#171; Le travail fait l'homme &#187;</title>
		<link>https://www.madagascartribune.vahiny.com/Le-travail-fait-l-homme,695.html</link>
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		<dc:date>2007-06-15T07:25:07Z</dc:date>

      <pubDate>Fri, 15 Jun 2007 10:25:07 +0300</pubDate>

		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Alexandre L.</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;&#171; Une soci&#233;t&#233; dont la valeur fondamentale est le travail, car le travail fait l'homme et l'homme cr&#233;e la richesse par le travail &#187;. De cette maxime, on reconna&#238;t le personnage de Raymond A Ramandimbilahatra, mieux connu sous le pseudonyme Mox. Certes, l'homme se veut modeste mais ses activit&#233;s pour la cit&#233; parlent pour lui. Partisan du &#171; d&#233;bat ouvert &#187;, l'homme d&#233;gage toujours cette aspiration tr&#232;s proche du peuple dont il tire l'essentiel de ses id&#233;es. Portrait d'un citoyen responsable. (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.madagascartribune.vahiny.com/-Portrait,030-.html" rel="directory"&gt;Portrait&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;&#171; Une soci&#233;t&#233; dont la valeur fondamentale est le travail, car le travail fait l'homme et l'homme cr&#233;e la richesse par le travail &#187;. De cette maxime, on reconna&#238;t le personnage de Raymond A Ramandimbilahatra, mieux connu sous le pseudonyme Mox. Certes, l'homme se veut modeste mais ses activit&#233;s pour la cit&#233; parlent pour lui. Partisan du &#171; d&#233;bat ouvert &#187;, l'homme d&#233;gage toujours cette aspiration tr&#232;s proche du peuple dont il tire l'essentiel de ses id&#233;es. Portrait d'un citoyen responsable.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;div class='spip_document_69 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center spip_document_avec_legende' data-legende-len=&#034;45&#034; data-legende-lenx=&#034;x&#034;
&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='https://www.madagascartribune.vahiny.com/local/cache-vignettes/L227xH220/paragraphe26767-822dc.jpg?1753736433' width='227' height='220' alt='' /&gt;
&lt;figcaption class='spip_doc_legende'&gt; &lt;div class='spip_doc_descriptif crayon document-descriptif-69 '&gt;Toujours connaitre les derni&#232;res nouvelles.
&lt;/div&gt; &lt;/figcaption&gt;&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;Plus d'uns le comparent &#224; Guy Willy Razanamasy, certains traits physiques le laissent penser. Mais dans tous les cas, beaucoup pensent que les deux hommes partagent au moins une chose : le souci pour la communaut&#233; et son bien-&#234;tre. T&#234;te ras&#233;e, lunettes d'intellectuel, veston de cadre sup&#233;rieur, Mox ne d&#233;ment pas cette vision : &#171; Le pouvoir pour le pouvoir ne m'int&#233;resse pas. Mais je crois que tout homme doit contribuer au d&#233;veloppement de la soci&#233;t&#233; par son travail &#187;. Est-il partisan de la doctrine de &#171; la main invisible &#187; d'Adam Smith qui croit que les int&#233;r&#234;ts particuliers tendent vers le bien-&#234;tre du collectif ? En tout cas, sa doctrine politique n'en est pas loin.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Mox Ramandimbilahatra croit que chaque Malgache a une chance de s'en sortir dans la vie. Son histoire personnelle en est une illustration. Si aujourd'hui, l'homme est connu en tant qu'enseignant-chercheur au D&#233;partement d'Histoire de l'Universit&#233; d'Antananarivo, il n'oublie pas qu'il a commenc&#233; bien plus bas.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; N&#233; &#224; Fianarantsoa en 1943, il a fait ses &#233;tudes dans les &#233;coles publiques malgaches. Au lendemain de l'ind&#233;pendance, il enseignait d&#233;j&#224; dans une EPP du C&#244;t&#233; de Mandriankeniheny en pleine brousse dans la r&#233;gion d'Antsirabe. Commen&#231;ait alors un v&#233;ritable tour de Madagascar en tant qu'instituteur qui le menait de Fandriana &#224; Maroantsetra en passant par Ambatofinandrahana et bien d'autres r&#233;gions. De ces placements, Mox acquit la conviction que les Malgaches pr&#233;sentent une unit&#233; nationale ind&#233;niable et que la diversit&#233; des cultures ne constitue en rien un handicap ; au contraire, elle est le premier atout notamment pour le d&#233;veloppement du pays.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;La corruption : une pratique &#224; bannir&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt; Mais de cet itin&#233;raire de vie, Ramandimbilahatra a compris que pour s'en sortir, il faut travailler et continue toujours &#224; travailler. &#171; Il ne faut pas compter sur les relations ou le pouvoir de l'argent. La meilleure arme reste le travail car il annoblit l'homme et le rend meilleur &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; C'est dans ce sens que ce Conseiller politique du Pr&#233;sident Ravalomanana a fait de la lutte contre la corruption l'une de ses priorit&#233;s. Il en a tir&#233; un livre intitul&#233; justement &#171; Ady amin'ny Kolikoly &#187;, &#171; Lutte contre la corruption &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Conscient que cette &#171; guerre &#187; est de longue haleine et reste difficile, Mox Ramandimbilahatra pr&#233;conise l'&#233;ducation comme arme. C'est dans cet esprit qu'il organise au niveau de &#171; Teza &#187; une &#233;ducation citoyenne pour les membres de cette association politique dont il est le pr&#233;sident national. D'ailleurs, la lutte contre le n&#233;potisme, la corruption, le client&#233;lisme constitue un des points essentiels du programme du parti.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;Responsabilisation de chaque citoyen&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt; &#171; Elle doit &#234;tre participative &#224; la base et repr&#233;sentative au sommet &#187;, pour Mox, telle est la d&#233;finition de la d&#233;mocratie. Ainsi, on doit accorder la pleine et enti&#232;re responsabilit&#233; au citoyen &#171; ma&#238;tre d'&#339;uvre et acteur du d&#233;veloppement au niveau du Fokontany, de la Commune et de la R&#233;gion &#187;. C'est pour cette raison que l'homme pr&#233;conise une d&#233;centralisation de tous les moyens n&#233;cessaires pour que le citoyen soit en mesure d'assumer ses responsabilit&#233;s. En effet, Mox croit que la politique de d&#233;veloppement de Madagascar elle doit tendre vers une &#171; ma&#238;trise nationale du d&#233;veloppement et un partage &#233;quitable des fruits du travail &#187;. Ainsi, dans le projet de soci&#233;t&#233; initi&#233; par son groupement, Ramandimbilahatra pose six principes de base. A savoir la mise en place de six soci&#233;t&#233;s nationales : du transport a&#233;rien, du transport maritime, de t&#233;l&#233;communication, des hydrocarbures et enfin de l'&#233;nergie.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; &#171; Les actionnaires doivent &#234;tre l'Etat, les op&#233;rateurs &#233;conomiques nationaux, les citoyens et les investisseurs &#233;trangers &#187;. Mais ces derniers ne doivent pas d&#233;passer les 10% du capital. Pour Mox, il ne s'agit pas d'une politique de rejet de l'&#233;tranger ou d'un nationalisme exacerb&#233;. Il s'agit encore de cette volont&#233; de responsabilisation de chaque malgache au d&#233;veloppement de son pays.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Et en tant que lib&#233;ral, il croit que la gestion de ces soci&#233;t&#233;s nationales doit rester priv&#233;e et que seule la loi du libre concurrence doit r&#233;guler l'&#233;conomie.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>Pauvre, peut-&#234;tre ?</title>
		<link>https://www.madagascartribune.vahiny.com/Pauvre-peut-etre,647.html</link>
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		<dc:date>2007-06-13T06:07:17Z</dc:date>

      <pubDate>Wed, 13 Jun 2007 09:07:17 +0300</pubDate>

		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Alexandre L.</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;Quelque part dans le &#171; Deep South &#187; se trouve un village de carte postale avec ses huttes de jonc, &#171; un bled perdu de nulle part &#187;. Ici, le temps semble s'arr&#234;ter et de m&#233;moire d'homme, la vie n'a jamais chang&#233; depuis des temps imm&#233;moriaux. A en croire le paysage, on dirait que la vie moderne n'y a jamais mis le pied. Curieux quand on parle de mondialisation ! &lt;br class='autobr' /&gt; Apr&#232;s une &#233;tude de sociologie &#224; l'Universit&#233; d'Antananarivo, Sophie d&#233;croche son premier boulot dans un organisme (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.madagascartribune.vahiny.com/-Editorial,002-.html" rel="directory"&gt;Editorial&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Quelque part dans le &#171; Deep South &#187; se trouve un village de carte postale avec ses huttes de jonc, &#171; un bled perdu de nulle part &#187;. Ici, le temps semble s'arr&#234;ter et de m&#233;moire d'homme, la vie n'a jamais chang&#233; depuis des temps imm&#233;moriaux. A en croire le paysage, on dirait que la vie moderne n'y a jamais mis le pied. Curieux quand on parle de mondialisation !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Apr&#232;s une &#233;tude de sociologie &#224; l'Universit&#233; d'Antananarivo, Sophie d&#233;croche son premier boulot dans un organisme non-gouvernemental sp&#233;cialis&#233; dans les &#233;tudes de d&#233;veloppement humain. Sa mission : faire des enqu&#234;tes sociologiques dans le Sud de Madagascar. Une belle exp&#233;rience en perspective. Le Sud est c&#233;l&#232;bre pour ses paysages de r&#234;ve et elle pense bien en profiter.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Munie de son dictaphone, de son appareil photo num&#233;rique &#224; 8 Megapixels et ses lunettes de soleil, la sociologue part pour y d&#233;couvrir le monde de la pauvret&#233; rurale malgache. On lui a d&#233;j&#224; donn&#233; le canevas, elle conna&#238;t ce qu'est un pauvre et la pauvret&#233;, du moins selon la d&#233;finition des &#171; d&#233;veloppeurs &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; D'ailleurs, avant de partir, elle a r&#233;vis&#233; la notion de l'IDH (Indice de D&#233;veloppement Humain). C'est certain, si elle rencontre le pauvre, elle le reconna&#238;tra !&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt; Heureuse et mis&#233;rable&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt; Apr&#232;s une demi-journ&#233;e de trajet en 4x4, elle croit enfin voir les villages de pauvres. Des huttes sans confort, des localit&#233;s sans eau potable et dans laquelle l'&#233;lectricit&#233; n'a jamais exist&#233; ; des hommes et des femmes presque en haillons, des enfants non scolaris&#233;s&#8230; D'ailleurs, sur plusieurs kilom&#232;tres de routes secondaires, elle ne rencontre ni b&#226;timents publics ni &#233;coles&#8230; Elle se croit au bout de monde, elle croit voir la mis&#232;re.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Sa premi&#232;re rencontre avec les habitants a &#233;t&#233; lamentable. Dans son &#171; bleu jean &#187; et son body moulant, elle se sent mal &#224; l'aise devant ces yeux qui la regardent comme si elle venait d'une autre plan&#232;te ! Elle croit m&#234;me d&#233;celer des regards m&#233;fiants voire mena&#231;ants &#224; tel point que le malaise ne tarde pas &#224; la gagner.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Mais finalement le dialogue se noue : &#171; Nous sommes ici pour savoir pourquoi votre village vit encore en pleine pauvret&#233; &#187; pr&#233;cise l'enqu&#234;teuse. Aucune r&#233;action dans la petite assembl&#233;e qui s'est form&#233;e &#224; l'occasion de cette visite inattendue. Un silence p&#233;nible r&#232;gne au moment o&#249; elle explique que chaque &#234;tre humain a droit &#224; une vie heureuse dans laquelle l'argent ne manque pas, les enfants vont &#224; l'&#233;cole, les femmes non battues et les hommes travaillent.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt; Un autre langage&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt; Malgr&#233; les efforts d&#233;ploy&#233;s par Sophie, ses interlocuteurs ont apparemment du mal &#224; savoir ce qu'elle est en train de leur expliquer. La sociologue d&#233;cide alors de poser directement des questions &#224; chaque adulte : &#171; qu'est-ce que vous voulez pour am&#233;liorer votre quotidien et combattre votre pauvret&#233; ? &#187;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Elle s'attend &#224; des avalanches de r&#233;ponses. &#171; Ces pauvres n'ont que des aspirations &#187; se dit-elle dans sa t&#234;te. Et apr&#232;s quelques minutes d'attente, une femme se l&#232;ve et l'interpelle : &#171; Qui vous a dit qu'on est pauvre ? &#187; se demande-t-elle sans regarder Sophie. &#171; J'ai sept enfants. Et croyez-moi, avec eux je me sens heureuse. Ils sont mes richesses &#224; moi. Et tant qu'ils ne meurent pas, je ne vois pas de quoi d'autres j'ai besoin ? &#187;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Interloqu&#233;e, l'enqu&#234;teuse ne s'attend pas &#224; cette &#171; attaque &#187;. Elle recherche en vain ses mots mais les id&#233;es lui manquent. Elle commence m&#234;me &#224; poser des questions &#224; elle-m&#234;me : &#171; pourquoi je consid&#232;re ces gens comme des pauvres ? &#187;. &#171; Et si finalement, ils sont heureux comme cela, est-ce que j'ai le droit et le devoir de leur imposer ma vision de la vie. Ils n'ont pas besoin d'une voiture, d'une t&#233;l&#233;vision ou encore des lunettes pour vivre ? &#187;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Pendant des jours, elle continue &#224; poser les m&#234;mes questions. Finalement, elle a compris que le bonheur n'est pas toujours le m&#234;me pour chacun, qu'elle est fonction de la culture de chacun&#8230; Cela n'emp&#234;che toutefois que l'Etat doivese pencher sur cette partie du pays qui souffre en eau potable et de l'ins&#233;curit&#233;. Il a des devoirs &#224; observer&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>&#171; Le travail est une valeur essentielle &#187;</title>
		<link>https://www.madagascartribune.vahiny.com/Le-travail-est-une-valeur,572.html</link>
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		<dc:date>2007-06-07T08:11:59Z</dc:date>

      <pubDate>Thu, 07 Jun 2007 11:11:59 +0300</pubDate>

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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Alexandre L.</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;Depuis l'ind&#233;pendance de Madagascar, des programmes &#233;conomiques et politiques ont &#233;t&#233; concoct&#233;s pour g&#233;rer le pays. L'objectif a &#233;t&#233; toujours d'am&#233;liorer le bien-&#234;tre de la population. Des ann&#233;es plus tard, force est de dire que la situation socio-&#233;conomique de chaque citoyen a connu une nette d&#233;gradation. &lt;br class='autobr' /&gt; &#171; Il n'y a pas de mauvais programmes et aucun dirigeant n'est pas aussi d&#233;moniaque pour affamer le peuple. Le probl&#232;me se trouve au niveau de l'application effective de ces (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.madagascartribune.vahiny.com/-Developpement,034-.html" rel="directory"&gt;D&#233;veloppement&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Depuis l'ind&#233;pendance de Madagascar, des programmes &#233;conomiques et politiques ont &#233;t&#233; concoct&#233;s pour g&#233;rer le pays. L'objectif a &#233;t&#233; toujours d'am&#233;liorer le bien-&#234;tre de la population. Des ann&#233;es plus tard, force est de dire que la situation socio-&#233;conomique de chaque citoyen a connu une nette d&#233;gradation.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; &#171; Il n'y a pas de mauvais programmes et aucun dirigeant n'est pas aussi d&#233;moniaque pour affamer le peuple. Le probl&#232;me se trouve au niveau de l'application effective de ces strat&#233;gies de d&#233;veloppement. Il s'agit de rendre r&#233;alit&#233; les discours qu'on a tenus &#187;, affirme un &#233;conomiste de renom en jugeant la r&#233;alit&#233; malgache. Selon lui, l'un des probl&#232;mes que le pays traverse concerne le niveau d'activit&#233; de chaque Malgache. Si dans les pays riches, le travail est consid&#233;r&#233; comme une valeur essentielle de l'homme en soci&#233;t&#233;, force est de dire qu'&#224; Madagascar, on en est encore loin de cette r&#233;alit&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt; Disparit&#233; r&#233;gionale&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt; Dans tous les cas, beaucoup avancent l'id&#233;e que le taux d'activit&#233; est diff&#233;rent suivant les r&#233;gions existantes dans le pays. Cet indicateur reste bas, par exemple, dans certaines provinces notamment du Sud dans lesquelles la population se contente parfois de vivre sans donner son importance au travail. Cela explique, par exemple, la persistance de l'&#233;levage contemplatif dans nombreuses localit&#233;s de la Grande &#238;le.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; De m&#234;me, plus d'un ont fait remarquer que certains Malgaches n'ont pas encore une culture de salariat. Ils se contentent de se mettre &#224; leur compte sans penser d&#233;velopper leur environnement social. Pire, ils pr&#233;f&#232;rent rester dans leur mode de vie m&#234;me &#171; pauvre &#187; au lieu d'accepter un travail salari&#233; dans une entreprise. Le r&#233;sultat est, dans ce cas, visible : certaines r&#233;gions regorgent d'emplois alors que d'autres est compl&#232;tement d&#233;pourvues d'unit&#233;s de production.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Et selon un socio-&#233;conomiste, cette situation est &#224; l'origine m&#234;me du d&#233;s&#233;quilibre r&#233;gional en mati&#232;re de d&#233;veloppement que Madagascar conna&#238;t. Des r&#233;gions comme le Vakinankaratra se d&#233;veloppent &#224; vue d'&#339;il alors certaines contr&#233;es s'enfoncent dans une pauvret&#233; devenue de plus en plus grave.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt; Question de mentalit&#233;&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt; Ainsi, pour bon nombre d'observateurs, il est temps d'inculquer chez les Malgaches la valeur du travail. Qu'il est la seule source de richesse permettant &#224; un pays de se d&#233;velopper. Mais il ne s'agit pas de changer la mentalit&#233;, il s'agit de faire comprendre aux uns et aux autres que seul le travail leur permettra d'am&#233;liorer leur quotidien.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Pour mener cette strat&#233;gie, l'Etat est appel&#233; &#224; d&#233;finir une politique claire. Le fait m&#234;me que les fonctionnaires &#224; Madagascar commenceront leur travail &#224; 9 heures pour le 1 Juillet prochain est bon augure. Mais il faut mettre des balises de contr&#244;le pour que chacun r&#233;alise vraiment ses heures de travail. Et &#233;viter que certains fonctionnaires acceptent volontiers d'entrer &#224; 9 heures et refusent ensuite de rester jusqu'&#224; 17 heures. Si tel serait le cas, on peut dire que le pays n'est pas pr&#234;t &#224; sortir du cercle vicieux de la pauvret&#233;.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>Le r&#233;seau au c&#339;ur de l'organisation </title>
		<link>https://www.madagascartribune.vahiny.com/Le-reseau-au-coeur-de-l,351.html</link>
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		<dc:date>2007-05-31T12:19:06Z</dc:date>

      <pubDate>Thu, 31 May 2007 15:19:06 +0300</pubDate>

		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Alexandre L.</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;L'av&#232;nement du village plan&#233;taire est plus que jamais au c&#339;ur de nos soci&#233;t&#233;s contemporaines. L'un des aspects de cette mondialisation est la r&#233;volution num&#233;rique dans le cadre des technologies d'information et de communication. Conscient de cette r&#233;alit&#233;, ConnecTIC a organis&#233; hier, au Hilton Madagascar, un s&#233;minaire qui a mis en exergue l'importance des t&#233;l&#233;communications. &lt;br class='autobr' /&gt; Le s&#233;minaire a permis aux organisateurs de pr&#233;senter au public malgache les activit&#233;s de la soci&#233;t&#233; CISCO (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.madagascartribune.vahiny.com/-Divers,006-.html" rel="directory"&gt;Divers&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;L'av&#232;nement du village plan&#233;taire est plus que jamais au c&#339;ur de nos soci&#233;t&#233;s contemporaines. L'un des aspects de cette mondialisation est la r&#233;volution num&#233;rique dans le cadre des technologies d'information et de communication. Conscient de cette r&#233;alit&#233;, ConnecTIC a organis&#233; hier, au Hilton Madagascar, un s&#233;minaire qui a mis en exergue l'importance des t&#233;l&#233;communications.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Le s&#233;minaire a permis aux organisateurs de pr&#233;senter au public malgache les activit&#233;s de la soci&#233;t&#233; CISCO sp&#233;cialis&#233;e dans les mat&#233;riels et les logiciels pour r&#233;seau. Cette firme am&#233;ricaine est aujourd'hui l'un des premiers fournisseurs mondiaux des solutions r&#233;seaux pour internet et compte des milliers de clients un peu partout dans le monde.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; A Madagascar, ses produits sont distribu&#233;s par &#171; Hyperdist &#187;. Un autre g&#233;ant mondial en mati&#232;re d'informatique et des r&#233;seaux.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt; Au service des clients&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt; ConnecTIC est un groupe sp&#233;cialis&#233; en syst&#232;me d'information et notamment dans le domaine de la technologie de r&#233;seau. A ce titre, il travaille beaucoup avec des partenaires publics ou priv&#233;s. Son expertise est largement reconnue, ce qui lui a permis, en 2006, d'&#234;tre la premi&#232;re soci&#233;t&#233; malgache ayant obtenu la certification &#171; Cisco Premier Certified Partner &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Les solutions que ConnecTIC offre ont permis &#224; ses nombreux clients et partenaires de prot&#233;ger leurs investissements sur les infrastructures r&#233;seau. Elles leur ont &#233;galement permis de gagner en productivit&#233; et retour sur investissement gr&#226;ce &#224; l'int&#233;gration des nouvelles technologies qui ont &#233;t&#233; longtemps mal exploit&#233;es.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Ainsi, selon M. John Andry-Ratoby, Marketing manager, ConnecTIC se propose trois principales missions. D'abord, celle de conseiller les entreprises dans leur d&#233;marche technologique. Ensuite, celle de les aider pour mieux rentabiliser leur investissement. Et enfin, celle de leur assurer une continuit&#233; dans l'exploitation de leurs activit&#233;s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Les gammes de produits que ConnecTIC propose sont multiples. Elles vont des syst&#232;mes r&#233;seaux &#224; la mise en place d'un syst&#232;me de protection contre les attaques de virus ou d'intrusion. Elles concernent &#233;galement la mise en place d'une qualit&#233; de service et l'administration de r&#233;seau et offrent la possibilit&#233; technologique en terme de voix et t&#233;l&#233;phonie sur r&#233;seau IP.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>Une situation chaotique</title>
		<link>https://www.madagascartribune.vahiny.com/Une-situation-chaotique,340.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.madagascartribune.vahiny.com/Une-situation-chaotique,340.html</guid>
		<dc:date>2007-05-30T06:07:16Z</dc:date>

      <pubDate>Wed, 30 May 2007 09:07:16 +0300</pubDate>

		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Alexandre L.</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;Personne ne s'&#233;tonne quand un mouvement social se d&#233;clenche sur la colline d'Ambohitsaina. Au fil des ann&#233;es, elle est devenu un chaudron pr&#234;t &#224; exploser &#224; tout moment. Reportage sur un lieu qui semble &#234;tre r&#233;serv&#233; &#224; tout sauf aux &#233;tudes&#8230; &lt;br class='autobr' /&gt; Que des louanges ont &#233;t&#233; faites sur notre universit&#233; : belle architecture, vaste emplacement, des cit&#233;s &#224; proximit&#233;&#8230; Mais cette p&#233;riode est bien r&#233;volue si on regarde la situation actuelle de ce lieu du savoir. La cit&#233; d'Ankatso I est, dans ce cas, (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.madagascartribune.vahiny.com/-Dossier,023-.html" rel="directory"&gt;Dossier&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Personne ne s'&#233;tonne quand un mouvement social se d&#233;clenche sur la colline d'Ambohitsaina. Au fil des ann&#233;es, elle est devenu un chaudron pr&#234;t &#224; exploser &#224; tout moment. Reportage sur un lieu qui semble &#234;tre r&#233;serv&#233; &#224; tout sauf aux &#233;tudes&#8230;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Que des louanges ont &#233;t&#233; faites sur notre universit&#233; : belle architecture, vaste emplacement, des cit&#233;s &#224; proximit&#233;&#8230; Mais cette p&#233;riode est bien r&#233;volue si on regarde la situation actuelle de ce lieu du savoir. La cit&#233; d'Ankatso I est, dans ce cas, embl&#233;matique. Vue de l'ext&#233;rieur, elle ressemble &#224; tout autre b&#226;timent pour &#233;tudiants. Situ&#233;e sur une petite colline surplombant le campus, elle permet une vue panoramique sur les autres cit&#233;s telles qu'Ankatso II et les quartiers aux alentours. C'est un lieu g&#233;n&#233;ralement anim&#233; avec les va-et-vient des &#233;tudiants. Et m&#234;me tard dans la nuit, il est rare que le calme y r&#232;gne. Chose curieuse, chaque week-end, des f&#234;tes y sont organis&#233;es.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Et les affiches coll&#233;es sur les murs des maisons rappellent qu'une telle manifestation organis&#233;e par une telle association va avoir lieu incessamment. Un petit d&#233;tour dans ces f&#234;tes permet de constater que la plupart des participants ne sont pas des &#233;tudiants et n'habitent m&#234;me pas la cit&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt; Au royaume du &#171; bizness &#187;&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt; L'une des sp&#233;cificit&#233;s de nos cit&#233;s, c'est qu'y pullulent toutes sortes des petites affaires mont&#233;es par les &#233;tudiants eux-m&#234;mes. Selon certains, avoir une source de revenus suppl&#233;mentaires est vitale &#233;tant donn&#233; que la bourse qu'on leur accorde n'est m&#234;me pas suffisante pour couvrir leurs frais de d&#233;placement dans la ville d'Antananarivo.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; D'ailleurs, souvent originaires d'une r&#233;gion &#233;loign&#233;e de la capitale et vu que le niveau de vie g&#233;n&#233;ral est en constante baisse &#224; Madagascar, les &#233;tudiants n'arrivent pas toujours &#224; couvrir leurs besoins au quotidien, m&#234;me aid&#233;s par leurs parents. Dans ce cas, ils sont oblig&#233;s de se &#171; d&#233;merder &#187; s'ils veulent continuer leurs &#233;tudes. Les r&#233;sultats sont effarants : des petites boutiques apparaissent au tournant des petits couloirs qui serpentent au sein de la cit&#233;, des salons de coiffure transforment les chambres, des taxiphones se juxtaposent &#224; des petites &#233;piceries qui vendent aussi bien du sucre que de l'huile alimentaire. &#171; On fait ce qu'on peut pour survivre &#187; confie-t-on. Pire, selon certaines indiscr&#233;tions, des maisons closes existeraient m&#234;me mais nul n'est en mesure de savoir o&#249;. En tout cas, beaucoup s'accordent &#224; dire que la prostitution estudiantine prend de l'ampleur. Elle ne se passe pas g&#233;n&#233;ralement sur le campus mais en ville. &#171; Pour avoir une id&#233;e, il suffit de se promener ici vers 3 heure du matin et vous verrez les filles en train de rentrer chez elle &#187; affirme-t-on discr&#232;tement.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt; Bar et autres lieux de jouissance&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt; Si le campus est cens&#233; &#234;tre un lien d'&#233;tude, la r&#233;alit&#233; semble infirmer cette vocation. En effet &#224; part les petites boutiques de couloir qui, finalement, rendent service, force est de constater que des bars vendant des produits alcooliques ne manquent pas non plus au sein des nos cit&#233;s universitaires. C'est le lieu de rendez-vous pris&#233; par les copains le week-end ou &#224; la fin de la journ&#233;e.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Ces commerces sont tenus par des &#233;tudiants. Mais certaines personnes laissent entendre qu'en r&#233;alit&#233;, l'emplacement serait lou&#233; par certains &#233;tudiants &#224; des particuliers pour qu'ils puissent y faire leur commerce. Et non loin de ces lieux de jouissance, on peut voir les stands r&#233;serv&#233;s aux vendeurs de poulets grill&#233;s et autres marinades, tr&#232;s pris&#233;s par les &#171; buveurs &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Finalement, une chose semble &#234;tre oubli&#233; sur cette colline du savoir : les &#233;tudes. Et selon les &#233;tudiants eux-m&#234;mes, un assainissement est urgent si on veut conserver encore un certain niveau d'&#233;tude dans l'enseignement sup&#233;rieur. Un campus universitaire est cens&#233; &#234;tre un lieu favorable au sein duquel chaque &#233;tudiant pourrait poursuivre son apprentissage et non un lieu de d&#233;pravation&#8230;&lt;/p&gt;
&lt;hr class=&#034;spip&#034; /&gt;&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt; Des chambres d&#233;labr&#233;es&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt; Une autre r&#233;alit&#233; qui renseigne sur la situation pr&#233;occupante des universit&#233;s est la situation des chambres universitaires. Selon l'avis g&#233;n&#233;ral, elles ressemblent plus &#224; des poulaillers qu'&#224; des lieux d'habitations pour des humains.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; D&#233;j&#224; leur dimension est trop petite, pas plus de 10 m&#232;tres carr&#233;s en moyenne. La plupart ne b&#233;n&#233;ficient pas d'un ensoleillement ad&#233;quat, d'o&#249; le probl&#232;me d'humidit&#233; qui nuit &#224; la sant&#233; de ses occupants. Les murs de s&#233;paration ne sont que de nom dans la mesure o&#249; ils sont conscrits souvent avec des mat&#233;riaux de r&#233;cup&#233;ration tels que des cartons ou des planches. Les murs de certaines chambres en sont &#233;galement construits. Et bien s&#251;r, aucune intimit&#233; n'est garantie. Il suffit que le voisin fait du bruit et l'&#233;tudiant ne peut plus apprendre ses cours d'une mani&#232;re convenable. Et malgr&#233; l'&#233;troitesse des chambres, souvent elles sont occup&#233;es par deux ou trois personnes voire plus. Concernant l'&#233;lectricit&#233;, les installations sont souvent dangereuses. Et vue la promiscuit&#233; des lieux, certains redoutent le pire en cas de court-circuit. Des fils se baladent un peu partout sans gaine de s&#233;curit&#233; ni bo&#238;tes de d&#233;rivation. Les douches sont communes et en nombre tr&#232;s insuffisant et souvent il faut faire la queue pour&#8230; se laver.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Bref, dans nos universit&#233;s, le minimum n'est pas rempli pour garantir la s&#233;r&#233;nit&#233; n&#233;cessaire &#224; tout travail intellectuel.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>&#171; Le grand bazar &#187;</title>
		<link>https://www.madagascartribune.vahiny.com/Le-grand-bazar,308.html</link>
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		<dc:date>2007-05-26T07:42:59Z</dc:date>

      <pubDate>Sat, 26 May 2007 10:42:59 +0300</pubDate>

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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Alexandre L.</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;Longue de pr&#232;s de 500 m&#232;tres, la grande avenue devant les arcades d'Analakely constitue un des symboles de la ville d'Antananarivo. Situ&#233;e au centre de la capitale, chaque jour, elle est travers&#233;e par plusieurs dizaines de milliers de personnes, des consommateurs potentiels pour tous les &#171; hommes d'affaires &#187; qui se respectent. &lt;br class='autobr' /&gt; En fait, depuis la fin du &#171; Zoma &#187; pendant l'&#232;re Razanamasy, l'Avenue de l'Ind&#233;pendance n'a cess&#233; d'honorer son statut de &#171; plus grand march&#233; &#224; ciel ouvert du (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Longue de pr&#232;s de 500 m&#232;tres, la grande avenue devant les arcades d'Analakely constitue un des symboles de la ville d'Antananarivo. Situ&#233;e au centre de la capitale, chaque jour, elle est travers&#233;e par plusieurs dizaines de milliers de personnes, des consommateurs potentiels pour tous les &#171; hommes d'affaires &#187; qui se respectent.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; En fait, depuis la fin du &#171; Zoma &#187; pendant l'&#232;re Razanamasy, l'Avenue de l'Ind&#233;pendance n'a cess&#233; d'honorer son statut de &#171; plus grand march&#233; &#224; ciel ouvert du monde &#187;. Certes, des assainissements ont &#233;t&#233; faits aussi bien par les responsables gouvernementaux que par la Mairie de la ville. Mais les &#171; biznessmen &#187; ont la vie dure : ils ont trouv&#233; les moyens de continuer leurs affaires souvent &#224; la barbe des autorit&#233;s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Effectivement, on trouve tout ou presque sur cette portion de rue. Cela va du commerce de t&#233;l&#233;phones portables &#224; celui des voitures en passant par le trafic de devises &#233;trang&#232;res ou des Cd pirates. R&#233;cemment encore, des t&#233;moins ont affirm&#233; qu'on y trouve &#233;galement des vendeurs d'armes &#224; feu ou autres armes anti-agressions comme le &#171; big boss &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt; Marketing direct&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt; L'une des sp&#233;cialit&#233;s de ce grand march&#233; ambulant, ce que les vendeurs restent souvent discrets. Ainsi, leurs produits ne sont pas &#233;tal&#233;s &#224; m&#234;me le sol, sauf pour les petits vendeurs de lampe torche ou autres prises &#233;lectriques. D'ailleurs, ces derniers sont souvent les cibles privil&#233;gi&#233;es de la police municipale. Mais, comme par hasard, ils ont d&#233;j&#224; trouv&#233; la parade : les produits qu'ils &#233;talent sont souvent faciles &#224; transporter et &#224; moindre alerte, ils disparaissent comme par enchantement&#8230; Et il n'est pas rare que ces commer&#231;ants livrent un v&#233;ritable jeu du chat et de la souris avec la police.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Mais les gros &#171; business &#187; sont plus discrets. Souvent, ils se font &#224; l'int&#233;rieur des voitures stationn&#233;es de part et d'autre de l'Avenue. Si vous voulez d&#233;bloquer votre t&#233;l&#233;phone portable, c'est dans une Golf ou une 405 que vous trouverez ce service. Les transactions, lors des achats ou ventes de devises, s'y passent &#233;galement. Bien s&#251;r, ces &#171; biznessmen ou biznesswomen &#187; ne crient pas au-devant des clients. Souvent quelques &#233;criteaux annoncent leur pr&#233;sence. Du c&#244;t&#233; de l'H&#244;tel &#171; Muraille de Chine &#187;, jusque devant la Gare de Soarano, quelques &#171; crieurs &#187; interpellent les passants : &#171; Est-ce que vous avez des devises ? &#187; mais tout en douceur.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; La plupart de temps, les transactions se font en direct et sans interm&#233;diaire. C'est le donnant-donnant qui y est la r&#232;gle. Quand vous trouvez ce que vous cherchez, les pourparlers peuvent commencer imm&#233;diatement et quand les deux parties trouvent un consensus, les transactions prennent fin.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt; Attention aux arnaques&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt; L'un des probl&#232;mes majeurs des affaires conclues sur cette Avenue est l'arnaque. Elle y prend des formes multiples et chaque jour ses victimes se multiplient. Le principal risque &#224; courir se pose au niveau de la qualit&#233; des produits. Souvent, ils sont de pi&#232;tre qualit&#233; mais &#233;tant donn&#233; le peu de temps consacr&#233; &#224; la transaction, les clients ne s'aper&#231;oivent de l'arnaque qu'une fois rentr&#233;s chez eux. Et bien s&#251;r, il est d&#233;j&#224; trop tard pour les r&#233;clamations. Normalement, les produits vendus ne sont ni &#233;chang&#233;s ni retourn&#233;s&#8230;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Pire, certains vendeurs de devises ont &#233;t&#233; victimes des liasses d'argent qui se r&#233;v&#232;lent manquantes une fois le d&#233;compte fait &#224; la maison. D'autres se laissent &#233;galement pi&#233;ger par des faux-billets qui circulent d'une mani&#232;re inqui&#233;tante sur cet axe.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Et de l'avis de la majorit&#233; des Tananariviens, il est temps que les autorit&#233;s prennent en main cette Avenue, devenue pour beaucoup une zone de non droit et celui des affaires louches. Des propositions ont &#233;t&#233; donn&#233;es parmi lesquelles la cr&#233;ation d'un parking payant pour &#233;viter que des &#171; biznessmen &#187;, sans foi ni loi (sauf celle des monnaies sonnantes et tr&#233;buchantes) y font r&#232;gne leur ordre.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
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		<title>La force du catholicisme &#224; Madagascar</title>
		<link>https://www.madagascartribune.vahiny.com/La-force-du-catholicisme-a,290.html</link>
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		<dc:date>2007-05-25T08:19:11Z</dc:date>

      <pubDate>Fri, 25 May 2007 11:19:11 +0300</pubDate>

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		<dc:creator>Alexandre L.</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;Depuis la derni&#232;re Conf&#233;rence des Ev&#234;ques de Madagascar, la &#171; guerre &#187; semble d&#233;clarer entre l'Eglise catholique et l'Etat. Si certains partisans du r&#233;gime, en t&#234;te le Chef de l'Etat, d&#233;noncent une ing&#233;rence, d'autres y voient une continuit&#233; dans les actions entreprises par l'Eglise depuis sa pr&#233;sence dans l'Ile. &lt;br class='autobr' /&gt; On le sait, on le conna&#238;t, on l'a comment&#233; : lors de l'accession du Pr&#233;sident Ravalomanana au pouvoir en 2002, les &#233;glises, en particulier, celle catholique, ont &#233;t&#233; l'un de (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Depuis la derni&#232;re Conf&#233;rence des Ev&#234;ques de Madagascar, la &#171; guerre &#187; semble d&#233;clarer entre l'Eglise catholique et l'Etat. Si certains partisans du r&#233;gime, en t&#234;te le Chef de l'Etat, d&#233;noncent une ing&#233;rence, d'autres y voient une continuit&#233; dans les actions entreprises par l'Eglise depuis sa pr&#233;sence dans l'Ile.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; On le sait, on le conna&#238;t, on l'a comment&#233; : lors de l'accession du Pr&#233;sident Ravalomanana au pouvoir en 2002, les &#233;glises, en particulier, celle catholique, ont &#233;t&#233; l'un de ses principaux soutiens. Les relations &#233;taient plus qu'&#233;troites. D'ailleurs, d&#233;j&#224; &#224; cette &#233;poque, beaucoup parlent d'ing&#233;rence. Mais &#233;tant donn&#233; que c'est au b&#233;n&#233;fice du r&#233;gime politique, aucune r&#233;action officielle n'est venue. L'arriv&#233;e de l'actuel Archev&#234;que d'Antananarivo change les donnes. C'est un homme qui n'est pas toujours familier aux jeux politiques tels qu'on le conna&#238;t dans la capitale. D'ailleurs, ses origines sociales ont tr&#232;s peu de choses &#224; avoir avec le Pr&#233;sident. L'un est originaire de l'Imerina, l'autre du Betsileo. L'un fait partie des dirigeants des Eglises protestantes, l'autre est &#224; la t&#234;te de la puissante hi&#233;rarchie catholique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; D'ailleurs, beaucoup se posent des questions sur l'avenir du FFKM. Le protestantisme va rester, sans doute, derri&#232;re son vice-pr&#233;sident alors que le catholicisme flirte ouvertement avec l'opposition. Le premier coup a &#233;t&#233; donn&#233; lors des critiques de la Conf&#233;rence des Ev&#234;ques de la tenue &#171; non opportune &#187; du r&#233;f&#233;rendum du 4 Avril dernier. Et &#224; cette p&#233;riode, beaucoup d'observateurs ont vu que les cadres catholiques se sont mis &#224; lancer des piques en l'endroit du pouvoir. Plus d'uns expliquent m&#234;me le fort taux d'absent&#233;isme par cette position de l'Eglise. En l'absence d'une &#233;tude de sociologie &#233;lectorale, on peut toujours avancer l'id&#233;e qu'&#233;tant donn&#233; la force du catholicisme, ses critiques auraient eu un impact consid&#233;rable sur l'&#233;lectorat. D'ailleurs la g&#233;ographie &#233;lectorale semble bien corroborer cette id&#233;e dans la mesure o&#249; les r&#233;gions &#224; forte implantation protestante comme celle d'Antananarivo ont vot&#233; massivement pour le &#171; Oui &#187;. Par contre, l&#224; o&#249; les structures catholiques sont fortement pr&#233;sentes, le &#171; non &#187; a gagn&#233; des substantielles voix.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Ainsi, l'expulsion du P&#232;re Sylvain Urfer n'est que la partie visible d'une situation de rupture entre le pouvoir et l'Eglise. R&#233;v&#233;lateur du malaise, elle consacre &#233;galement la fin de l'idylle du retrait&#233; de Besalampy.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt; Une force politique exceptionnelle&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt; L'implication directe du catholicisme dans la vie politique malgache ne date pas d'aujourd'hui. D&#233;j&#224; pendant la p&#233;riode coloniale, elle &#233;tait omnipr&#233;sente. D'abord, consid&#233;r&#233; comme l'alli&#233; naturel du colonialisme, la hi&#233;rarchie catholique a d&#251; mener une activit&#233; militante aux c&#244;t&#233;s des nationalistes pour se d&#233;barrasser de cette image. Il en r&#233;sultait une entr&#233;e massive des structures catholiques dans les luttes politiques. Le d&#233;fi, c'est de dissocier l'avenir de la foi &#224; celle de la colonisation. Autrement dit, il s'agit de p&#233;renniser l'Eglise au-del&#224; des &#233;ventuels changements de r&#233;gime.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Les ann&#233;es 1950 constituaient, sans doute, le moment fort de ce catholicisme politique. Le summum est l'&#233;lection de Rakotonirina Stanislas comme premier maire Malgache de la capitale. Un succ&#232;s dont les origines sont &#224; rechercher dans le soutien massif des structures de l'Eglise. A partir de ce moment, tous les dirigeants malgaches ont toujours eu l'&#339;il avis&#233; sur la position du catholicisme dans leur programme politique. D&#233;sormais, il devient un acteur majeur de la vie politique et poss&#232;de toutes les structures et infrastructures ainsi que l'autorit&#233; morale pour influencer l'opinion. L'ancien pr&#233;sident Ra-tsiraka en a fait l'exp&#233;rience en 1991. L'ancien &#233;l&#232;ve des J&#233;suites s'est brouill&#233; avec ses ma&#238;tres. R&#233;sultat : le &#171; mur de J&#233;richo &#187; est tomb&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; De ces consid&#233;rations, plus d'uns se demandent maintenant sur l'avenir de l'actuel r&#233;gime.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>Les spectres des ann&#233;es 80 ?</title>
		<link>https://www.madagascartribune.vahiny.com/Les-spectres-des-annees-80,280.html</link>
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		<dc:date>2007-05-25T08:08:03Z</dc:date>

      <pubDate>Fri, 25 May 2007 11:08:03 +0300</pubDate>

		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Alexandre L., RAW</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;La diplomatie malgache devient le sujet favori des discussions. Un regain d'int&#233;r&#234;t motiv&#233; par les r&#233;centes d&#233;clarations du Pr&#233;sident Ravalomanana qui a mis en garde tous les &#233;trangers qui font de l'ing&#233;rence dans les affaires internes de l'Etat. &lt;br class='autobr' /&gt; Madagascar est un Etat ind&#233;pendant depuis 1960 et il jouit sa pleine souverainet&#233;. Une r&#233;alit&#233; que l'actuel r&#233;gime semble &#233;lever en v&#233;ritable id&#233;ologie de pouvoir. Il s'agit, sans doute, d'une volont&#233; d&#233;lib&#233;r&#233;e de surfer sur le sentiment &#171; (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.madagascartribune.vahiny.com/-Editorial,002-.html" rel="directory"&gt;Editorial&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;La diplomatie malgache devient le sujet favori des discussions. Un regain d'int&#233;r&#234;t motiv&#233; par les r&#233;centes d&#233;clarations du Pr&#233;sident Ravalomanana qui a mis en garde tous les &#233;trangers qui font de l'ing&#233;rence dans les affaires internes de l'Etat.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Madagascar est un Etat ind&#233;pendant depuis 1960 et il jouit sa pleine souverainet&#233;. Une r&#233;alit&#233; que l'actuel r&#233;gime semble &#233;lever en v&#233;ritable id&#233;ologie de pouvoir. Il s'agit, sans doute, d'une volont&#233; d&#233;lib&#233;r&#233;e de surfer sur le sentiment &#171; anti-fran&#231;ais &#187; ambiant et qui n'a jamais quitt&#233; les Malgaches depuis la fin de la colonisation.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Mais selon certains observateurs, il s'agirait &#233;galement d'une strat&#233;gie gouvernementale de d&#233;tourner l'actuelle contestation publique quant &#224; sa mauvaise gouvernance, dans les finances certes mais surtout celle relative &#224; sa gestion du social. Incapable de trouver de ses solutions aux probl&#232;mes de d&#233;lestage et de la chert&#233; de la vie quotidienne, les gouvernants auraient d&#233;cid&#233; de prendre comme &#171; fusibles &#187; et &#171; boucs &#233;missaires &#187; les &#233;trangers.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Et dans la mesure o&#249; l'&#232;re n'est plus au tiers-mondisme ou &#224; la d&#233;nonciation de l'imp&#233;rialisme, l'Etat a trouv&#233; dans les &#171; critiques &#187; des chancelleries &#233;trang&#232;res un objet sur lequel il veut l&#233;gitimer son maintien au pouvoir. &#192; l'instar de Ranavalona I, le r&#233;gime veut renforcer son emprise sur la population en d&#233;non&#231;ant indirectement la menace &#233;trang&#232;re sur la souverainet&#233; nationale. Se pla&#231;ant comme le seul d&#233;fenseur de la Nation, il esp&#232;re r&#233;colter l'adh&#233;sion de la communaut&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Mais une telle politique n'est pas nouvelle &#224; Madagascar. On se souvient encore de la strat&#233;gie que le Capitaine de Fr&#233;gate Didier Ratsiraka a mise en place lors de son accession au pouvoir en 1975. En r&#233;cup&#233;rant la vague de contestation anti-imp&#233;rialiste du mouvement contestataire de 1972, il a exacerb&#233; le sentiment nationaliste des intellectuels malgaches.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Cette politique lui a r&#233;ussi. Mais le revers de la m&#233;daille est aussi connu.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; En critiquant et en rejetant les pays qui assurent le financement du pays (et notamment la France), une crise socio&#233;conomique grave s'est install&#233;e au d&#233;but des ann&#233;es 1980. C'&#233;tait l'&#233;poque de la p&#233;nurie de l'huile, du sucre, du riz&#8230; et du march&#233; noir. Dans l'impossibilit&#233; financi&#232;re de se suffire &#224; lui-m&#234;me, l'Etat a sombr&#233; dans une crise de subsistance grave.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Et actuellement, il semble que la m&#234;me situation menace de revenir. La situation &#233;conomique du pays est toujours pr&#233;occupante. Sans les aides financi&#232;res &#233;trang&#232;res directes, l'Etat risque de s'effondrer. Selon certains observateurs, si le r&#233;gime continue ses critiques &#171; destructives &#187; contre nos partenaires, il se peut que les financements de nos programmes de d&#233;veloppement tarissent. &#171; N'oubliez pas que la France est une puissance &#233;conomique et politique importante dans la g&#233;opolitique mondiale et qu'elle peut ais&#233;ment influencer la politique des Allemands et des Am&#233;ricains &#224; Madagascar &#187;, affirme-t-on.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; La diff&#233;rence est que la comp&#233;tition &#233;conomique est des plus rudes aujourd'hui et que le monde n'est plus divis&#233; en deux blocs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Plus d'uns pensent toutefois comprendre que le r&#233;gime actuel a besoin de critiquer la France pour se donner une l&#233;gitimit&#233; interne. Mais cela ne doit pas se faire au d&#233;triment du peuple.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>Des commerces de luxe &#224; Madagascar</title>
		<link>https://www.madagascartribune.vahiny.com/Des-commerces-de-luxe-a-Madagascar,241.html</link>
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		<dc:date>2007-05-22T15:34:15Z</dc:date>

      <pubDate>Tue, 22 May 2007 18:34:15 +0300</pubDate>

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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Alexandre L.</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;&#171; Shoprite &#187;, &#171; Leader Price &#187;, &#171; Cora &#187;&#8230; des noms que les Tananariviens connaissent tr&#232;s bien. Ces maisons sp&#233;cialis&#233;es dans la distribution se multiplient dans la ville. Mais les prix qu'ils pratiquent sont souvent sup&#233;rieurs &#224; ceux du march&#233;. Ce qui limite leur client&#232;le &#224; certaine cat&#233;gorie sociale. &lt;br class='autobr' /&gt; Dans le pays d&#233;velopp&#233;, les supermarch&#233;s font partie du paysage. Souvent, ils sont sp&#233;cialis&#233;s. Ainsi, certains sont dans la vente des produits de bricolage, d'autres dans ceux de (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&#171; Shoprite &#187;, &#171; Leader Price &#187;, &#171; Cora &#187;&#8230; des noms que les Tananariviens connaissent tr&#232;s bien. Ces maisons sp&#233;cialis&#233;es dans la distribution se multiplient dans la ville. Mais les prix qu'ils pratiquent sont souvent sup&#233;rieurs &#224; ceux du march&#233;. Ce qui limite leur client&#232;le &#224; certaine cat&#233;gorie sociale.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Dans le pays d&#233;velopp&#233;, les supermarch&#233;s font partie du paysage. Souvent, ils sont sp&#233;cialis&#233;s. Ainsi, certains sont dans la vente des produits de bricolage, d'autres dans ceux de l'&#233;picerie ou du jardinage. En Europe, les prix sont g&#233;n&#233;ralement inf&#233;rieurs &#224; ceux pratiqu&#233;s dans les boutiques de quartier. C'est dans ce sens qu'ils constituent le symbole fort de la soci&#233;t&#233; de consommation : petit et gros budget y trouvent leur compte.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Mais &#224; Madagascar, la situation est autre. Un responsable d'un grand enseigne local de supermarch&#233; a affirm&#233; qu'il ne vise que la classe moyenne urbanis&#233;e. En effet, en terme de prix, les grands magasins sont g&#233;n&#233;ralement 5 &#224; 10% plus chers que dans les petits march&#233;s de quartier.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt; Garantir la qualit&#233;&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt; Selon encore ce responsable, le fait m&#234;me qu'il applique des prix plus hauts que le march&#233; est une garantie de qualit&#233; de leurs produits. D&#233;j&#224;, les supermarch&#233;s assurent la tra&#231;abilit&#233; de leurs produits pour garantir leur provenance. Des contr&#244;les qualit&#233; sont effectu&#233;s tout au long du processus de magasinage qui va de l'achat jusqu'au rayonnage. Dans ce cas, la plupart des grands magasins comportent toujours un service de veille sanitaire qui assure une consommation saine de leurs produits.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Il est &#233;vident que de telles modalit&#233;s n'existent pas dans les petites &#233;piceries du coin. Souvent les produits alimentaires sont &#233;tal&#233;s au m&#234;me le sol et aucun contr&#244;le de provenance n'est fait en aval. Une pratique qui laisse la qualit&#233; &#224; son niveau minimum.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; De tels services co&#251;tent plus d'argent pour les grands magasins et expliquent ainsi leur politique de prix. Mais selon les clients, les supermarch&#233;s proposent plus dans la mesure o&#249; l'accueil des clients est soign&#233;. Souvent les rayons sont sp&#233;cialis&#233;s ; ce qui facilite l'orientation du consommateur. Le paiement fait &#233;galement l'objet d'une attention particuli&#232;re notamment avec l'apparition des cartes bancaires.&lt;br class='autobr' /&gt; Des magasins pour la classe ais&#233;e&lt;br class='autobr' /&gt; Mais compte tenu de ces strat&#233;gies, force est de constater que les supermarch&#233;s semblent &#234;tre r&#233;serv&#233;s &#224; une client&#232;le ais&#233;e. De plus en plus de Malgaches n'y entrent que pour se&#8230; promener.&lt;br class='autobr' /&gt; D&#233;j&#224; le choix de produits qui y sont &#233;tal&#233;s ne r&#233;pond pas &#224; la demande de monsieur tout le monde. Car finalement, selon un &#233;conomiste, &#171; actuellement, les Malgaches consomment non en terme de qualit&#233; mais en terme de prix &#187;. Et avec une telle strat&#233;gie, les grands magasins sont loin de satisfaire &#224; leur besoin.&lt;br class='autobr' /&gt; Ainsi, la politique commerciale des supermarch&#233;s tend vers les classes moyennes ais&#233;es. Celles qui sont &#224; m&#234;me de payer leurs produits tout en profitant de leur qualit&#233; de service. Pour le commun des Malgaches, le grand bazar du coin reste lieu d'achat favori&#8230;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>La ville Haute : l'&#226;me d'une ville</title>
		<link>https://www.madagascartribune.vahiny.com/La-ville-Haute-l-ame-d-une-ville,489.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.madagascartribune.vahiny.com/La-ville-Haute-l-ame-d-une-ville,489.html</guid>
		<dc:date>2007-05-09T09:53:00Z</dc:date>

      <pubDate>Wed, 09 May 2007 12:53:00 +0300</pubDate>

		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Alexandre L.</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;Depuis sa fondation sur la colline d'Analamanga, Antananarivo n'a cess&#233; d'&#233;voluer. Il &#233;tait, tour &#224; tour, capitale du Royaume Merina, du Royaume de Madagascar, de la Colonie de Madagascar et enfin de la R&#233;publique malgache. Sa transformation s'est faite &#224; l'aune des diff&#233;rentes influences sociales, &#233;conomiques, politiques et culturelles du pays. A l'heure actuelle, c'est la partie haute de la ville qui incarne ce long pass&#233; d'Antananarivo. C'est l&#224; que la plupart des monuments historiques (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;div class='spip_document_47 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center spip_document_avec_legende' data-legende-len=&#034;54&#034; data-legende-lenx=&#034;x&#034;
&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='https://www.madagascartribune.vahiny.com/local/cache-vignettes/L340xH255/paragraphe26231-bab32.jpg?1761190207' width='340' height='255' alt='' /&gt;
&lt;figcaption class='spip_doc_legende'&gt; &lt;div class='spip_doc_descriptif crayon document-descriptif-47 '&gt;Le Rova, des ruines surmont&#233;es de grues metalliques.
&lt;/div&gt; &lt;/figcaption&gt;&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;Depuis sa fondation sur la colline d'Analamanga, Antananarivo n'a cess&#233; d'&#233;voluer. Il &#233;tait, tour &#224; tour, capitale du Royaume Merina, du Royaume de Madagascar, de la Colonie de Madagascar et enfin de la R&#233;publique malgache. Sa transformation s'est faite &#224; l'aune des diff&#233;rentes influences sociales, &#233;conomiques, politiques et culturelles du pays. A l'heure actuelle, c'est la partie haute de la ville qui incarne ce long pass&#233; d'Antananarivo. C'est l&#224; que la plupart des monuments historiques qui t&#233;moignent de sa riche histoire sont localis&#233;s.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt; Le Palais de la Reine (Anatirova)&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt; L'image d'Antananarivo a &#233;t&#233; longtemps domin&#233;e par ce Palais qui mat&#233;rialise l'entr&#233;e de l'influence europ&#233;enne &#224; Madagascar. Malheureusement, il n'en reste plus qu'une ruine surmont&#233;e des grues m&#233;talliques apr&#232;s son grave incendie en 1995. A l'origine, le palais &#233;tait construit en bois par Jean Laborde pour la Reine Ranavalona I. Ce g&#233;nie gascon, naufrag&#233; des c&#244;tes malgaches, a m&#234;me su y acheminer l'eau courante par un syst&#232;me ing&#233;nieux d'aqueducs. Plus tard, l'architecte anglais James Cameroun l'a entour&#233; d'une construction en pierre. A c&#244;t&#233; de cette grande b&#226;tisse, devenue entre temps mus&#233;e, existe sept autre b&#226;timents. Le &#171; Tranovola &#187;, au Nord-Ouest, construit par Legros. C'&#233;tait un &#233;difice en bois d&#233;cor&#233; de dessins incrust&#233;s d'argent et de clochettes argent&#233;es. Devant, on trouve le &#171; Fitomiandalana &#187; o&#249; reposent les restes mortels des souverains transf&#233;r&#233;s par Gallieni. Au Sud, on trouve la demeure en bois d'Andrianjaka. En 1866, Pool construit pour Rasoherina &#171; Manampisoa &#187;. Dans la partie orientale de Manjakamiadana se trouve &#171; Mahitsielafanjaka &#187;, une case traditionnelle en bois. Enfin on y trouve l'Eglise du palais construit par William Pool en 1870, &#224; la demande de Ranavalona II. On y a c&#233;l&#233;br&#233; la messe officielle lors de l'accession de Madagascar &#224; l'ind&#233;pendance en 1960.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Non loin du Palais de Justice se trouve le Palais du Premier ministre. D&#233;truit par les flammes en 1976 et reconstruit en 1985. C'&#233;tait le si&#232;ge du Gouvernement du temps de Tsiranana. Et il &#233;tait le th&#233;&#226;tre des grands proc&#232;s du temps de la VVS et du MDRM. Sur la descente, on trouve le Palais de la Justice, construit comme un temple romain avec ses colonnes doriques, symboles de la ma&#238;trise des techniques de construction &#224; l'&#233;poque.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt; Vue exceptionnelle&lt;/h2&gt;&lt;div class='spip_document_48 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center spip_document_avec_legende' data-legende-len=&#034;87&#034; data-legende-lenx=&#034;xx&#034;
&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='https://www.madagascartribune.vahiny.com/local/cache-vignettes/L340xH255/paragraphe26232-868d4.jpg?1761190207' width='340' height='255' alt='' /&gt;
&lt;figcaption class='spip_doc_legende'&gt; &lt;div class='spip_doc_descriptif crayon document-descriptif-48 '&gt;Le Palais du Premier ministre. D&#233;truit par les flammes en 1976 et reconstruit en 1985
&lt;/div&gt; &lt;/figcaption&gt;&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt; &lt;p&gt;La haute-ville surplombe Antananarivo. La vue est y exceptionnelle et notamment celle qui est en direction de la grande plaine entourant la cit&#233;. En y marchant, on se croit visiter un mus&#233;e &#224; ciel ouvert. La quasi-totalit&#233; des diff&#233;rents types d'habitats y est pr&#233;sente. On y trouve encore les maisons traditionnelles en bois &#171; trano kotona &#187;, battues sur de la terre rouge pour conserver la chaleur notamment en hiver. L'exemple parfait est les deux jolies demeures d'Antsahatsiroa dont la date de construction remonte &#224; plus d'un si&#232;cle. Et comme toutes les habitations anciennes, elles sont orient&#233;es nord-sud avec une ouverture &#224; l'ouest. Certaines de ces demeures comportent de jolies v&#233;randas introduites dans la ville vers le milieu du XIXe si&#232;cles par les Europ&#233;ens. Les &#171; trano gasy &#187;, maison en brique cuite, y sont &#233;galement nombreuses. Calqu&#233;es sur les constructions rurales anglaises de l'&#232;re victorienne, &#171; cottage &#187;, elles symbolisent cette douceur de vivre &#224; la malgache. En forme de T ou H, ces &#171; trano sokera &#187; ( de l'anglais scare) comportent un ou deux &#233;tages. Malheureusement, certaines sont en &#233;tat de ruine par manque d'entretiens. Mais d'autres sont encore debout et t&#233;moignent des fastes d'antan comme celle de la famille Ramahatra. Du c&#244;t&#233; d'Andohalo, le paysage est tout aussi magnifique. A c&#244;t&#233; du jardin se l&#232;ve le grand cath&#233;drale catholique qui surplombe Mahamasina. On peut y admirer la Maison Jean Laborde dans un style exceptionnel et in&#233;dit. Elle est enti&#232;rement construite en bois et abritent actuellement des services li&#233;s &#224; la repr&#233;sentation diplomatique fran&#231;aise. La haute-ville est serpent&#233;e des petites ruelles dont le calme rivalise avec la beaut&#233; des lieux. En pav&#233; ou r&#233;cemment goudronn&#233;, c'est l'endroit id&#233;al pour se ressourcer. La premi&#232;re rue construite dans le pays s'y trouve et reliant Anatirova au palais du Premier ministre. A l'abri du brouhahas qui r&#232;gne dans la grande m&#233;tropole, la Haute-ville semble conserver une certaine nostalgie du pass&#233;. En y passant, on dira qu'un jour tout s'est arr&#234;t&#233;, que le pr&#233;sent se conjugue toujours au pass&#233;...&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt; Andohalo : du Lyc&#233;e &#224; la Cath&#233;drale&lt;/h2&gt;&lt;div class='spip_document_49 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center spip_document_avec_legende' data-legende-len=&#034;86&#034; data-legende-lenx=&#034;xx&#034;
&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='https://www.madagascartribune.vahiny.com/local/cache-vignettes/L340xH255/paragraphe26233-0e308.jpg?1761190207' width='340' height='255' alt='' /&gt;
&lt;figcaption class='spip_doc_legende'&gt; &lt;div class='spip_doc_descriptif crayon document-descriptif-49 '&gt;Le lyc&#233;&#233; d'Andohalo, anciennement Lyc&#233;e Comorien, Lyc&#233;e Condorcet ou Lyc&#233;e Gallieni.
&lt;/div&gt; &lt;/figcaption&gt;&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt; &lt;p&gt;Le Lyc&#233;e Gallieni a &#233;t&#233; construit sous la direction de l'architecte et homme politique malgache Razafy-Andriamihaingo. A l'origine, il &#233;tait r&#233;serv&#233; uniquement aux enfants des citoyens fran&#231;ais qu'ils soient d'origine malgache ou m&#233;tropolitaine. Seuls les gar&#231;ons le fr&#233;quentaient. Quant aux filles, leurs lyc&#233;es se trouvent du c&#244;t&#233; de Faravohitra. Maintes fois, il a chang&#233; de nom : Lyc&#233;e Comorien, Lyc&#233;e Condorcet, Lyc&#233;e Gallieni et enfin Lyc&#233;e Andohalo. C'est dans son amphith&#233;&#226;tre que la Premi&#232;re R&#233;publique malgache a &#233;t&#233; proclam&#233;e en 1958. En contre-bas de cet &#233;tablissement prestigieux se trouve la cath&#233;drale catholique d'Andohalo. R&#233;plique de Notre-Dame de Paris, elle a &#233;t&#233; construite en 1873 par le P&#232;re Taix. Comportant deux tours, son architecture se singularise par un style ogival sobre.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Elle a remplac&#233; l'ancienne chapelle en bois &#233;difi&#233;e par les missionnaires catholiques fran&#231;ais arriv&#233;s &#224; Madagascar &#224; la mort de Ranavalona I&#232;re, marquant la fin de la pers&#233;cution des chr&#233;tiens. La premi&#232;re pose des pierres y &#233;tait faite le 8 Mai 1873. Inaugur&#233;e vers la fin de l'ann&#233;e 1890, elle a b&#233;n&#233;fici&#233; de l'appui indirect de la Reine Ranavalona III et du Premier Ministre Rainilaiarivony, convertis au christianisme en 1869. Et lors de la b&#233;atification de Victoire Rasoamanarivo en 1989 et le passage du Pape Jean-Paul II, un autre &#233;difice a &#233;t&#233; construit devant la cath&#233;drale. Les restes de la Bienheureuse y ont &#233;t&#233;, entre temps, transf&#233;r&#233;s. Et actuellement, il devient un lieu de p&#232;lerinage pl&#233;biscit&#233; par les croyants catholiques. De la cath&#233;drale, on peut rallier Mahamasina par un long escalier dit &#171; Tsiafakantitra &#187; tr&#232;s pris&#233; par les amateurs de jogging matinal.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
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		<title>Manif' : le chaos r&#232;gne dans la capitale du Sud</title>
		<link>https://www.madagascartribune.vahiny.com/Manif-le-chaos-regne-dans-la,005.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.madagascartribune.vahiny.com/Manif-le-chaos-regne-dans-la,005.html</guid>
		<dc:date>2007-04-28T16:25:00Z</dc:date>

      <pubDate>Sat, 28 Apr 2007 19:25:00 +0300</pubDate>

		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Alexandre L.</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;La manifestation politique d'hier a d&#233;g&#233;n&#233;r&#233;. Les armes ont parl&#233; et les bless&#233;s se comptent par dizaine. Des pogroms anti-&#233;trangers se d&#233;veloppent. L'Etat semble absent. &lt;br class='autobr' /&gt; L'heure est grave &#224; Tul&#233;ar. Tout a commenc&#233; hier, vers 9 heures, par une manifestation organis&#233;e par les &#233;lus Robert Razaka, Dimby Benaria et Marcel Eongobelo. Contrairement &#224; ce qui s'est pass&#233; jeudi, le mouvement n'est plus anim&#233; par des &#233;tudiants de l'Universit&#233; mais par des individus dont les motivations sont (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.madagascartribune.vahiny.com/-Politique,003-.html" rel="directory"&gt;Politique&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;La manifestation politique d'hier a d&#233;g&#233;n&#233;r&#233;. Les armes ont parl&#233; et les bless&#233;s se comptent par dizaine. Des pogroms anti-&#233;trangers se d&#233;veloppent. L'Etat semble absent.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;L'heure est grave &#224; Tul&#233;ar. Tout a commenc&#233; hier, vers 9 heures, par une manifestation organis&#233;e par les &#233;lus Robert Razaka, Dimby Benaria et Marcel Eongobelo. Contrairement &#224; ce qui s'est pass&#233; jeudi, le mouvement n'est plus anim&#233; par des &#233;tudiants de l'Universit&#233; mais par des individus dont les motivations sont purement politiques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Vers 9h et demie, les manifestants, qui se comptent par dizaines de milliers, ont rejoint l'avenue situ&#233;e au bord de la mer. Mais l'acc&#232;s a &#233;t&#233; interdit par les forces de l'ordre. Et apr&#232;s les pourparlers, ils &#233;taient &#171; autoris&#233;s &#187; &#224; poursuivre leur mouvement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais les choses ont vite d&#233;g&#233;n&#233;r&#233;. Des &#233;l&#233;ments non identifi&#233;s ou &#171; incontr&#244;l&#233;s &#187; ont commenc&#233; alors &#224; haranguer la foule pour qu'elle s'en prenne aux &#171; &#233;trangers &#187; notamment &#224; la &#171; communaut&#233; indo-pakistanaise &#187; et aux &#171; Merina &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Tr&#232;s rapidement, les pillages ont fait leur apparition. Les commerces appartenant aux originaires des Hautes-Terres et autres Karana sont saccag&#233;s. Les pavillons de Bazar Kely sont d&#233;rob&#233;s et d'autres sont incendi&#233;s. Des habitations sont &#233;galement pill&#233;es et les biens vol&#233;s. Presque tous les quartiers sont touch&#233;s : Sanfily, Betania, Tsianaloka&#8230; &#171; Tout cela me rappelle les &#233;v&#233;nements du 6 Mars 1986 &#187; indique un t&#233;moin joint au t&#233;l&#233;phone, en se r&#233;f&#233;rant au grand pogrom anti-karana des ann&#233;es 1980.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;Les Merina comme cibles&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Selon les t&#233;moignages que nous avons recueillis, les Merina sont en train de plier bagages et s'appr&#234;tent &#224; quitter la ville. &#171; C'est vraiment ahurissant. Nous sommes oblig&#233;s de nous cacher et de nous terrer dans notre maison &#187; affirme un autre t&#233;moin. Pour ce fonctionnaire, des &#171; ordres &#187; auraient &#233;t&#233; donn&#233;s pour s'attaquer aux Merina. &#171; Ceux qui ont la malchance de se retrouver dehors ont vu leurs bijoux, t&#233;l&#233;phones ou montres arrach&#233;s. Et g&#233;n&#233;ralement, ils sont molest&#233;s &#187;, pr&#233;cise une autre source.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;On raconte &#233;galement que depuis jeudi, des r&#233;unions occultes auraient &#233;t&#233; organis&#233;es au niveau des certains quartiers &#171; chauds &#187; de la ville du Soleil (Tsenengeha, Mahavatsy II&#8230;). Des &#171; Pamaraky &#187; (NDRL. Jeunes gens) auraient &#233;t&#233; manipul&#233;s pour &#234;tre le &#171; fer de lance &#187; de l'actuelle manifestation.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En tout cas, les forces arm&#233;es ont utilis&#233; la mani&#232;re forte. Des coups de feu ont &#233;t&#233; tir&#233;s et des grenades lacrymog&#232;nes ont &#233;t&#233; lanc&#233;es. Selon nos sources, les victimes sont au nombre de 12 dont 8 par balles r&#233;elles. Elles sont actuellement &#233;vacu&#233;es &#224; l'H&#244;pital central de la ville. D'autres sources font &#233;tat d'un mort. Il s'agirait d'une personne qui a succomb&#233; &#224; ses blessures. D'autres bless&#233;s n'ont pas pu rejoindre les centres de sant&#233; et, de peur d'&#234;tre &#224; nouveau attaqu&#233;s, ils ont pr&#233;f&#233;r&#233; rejoindre imm&#233;diatement leur domicile.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;L'Etat absent&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Mais l&#224; o&#249; plus d'un s'interrogent, c'est l'apparent mutisme des autorit&#233;s. La population s'&#233;tonne du fait que le nombre des forces de l'ordre est insuffisant devant ces faits graves. &#171; O&#249; est l'Etat ? &#187; se demande-t-on. Une de nos sources s'interroge m&#234;me si le pr&#233;sident Ravalomanana est arriv&#233; au pays. En effet, la ville est actuellement coup&#233;e du monde car les habitants ne re&#231;oivent plus d'informations des diff&#233;rents m&#233;dias. La t&#233;l&#233;vision et les radios restent muettes du fait que l'&#233;lectricit&#233; est coup&#233;e.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Certains avancent m&#234;me l'id&#233;e que certains &#233;l&#233;ments des forces de l'ordre auraient &#233;t&#233; de m&#234;che avec les cerveaux de cette manifestation. Pour eux, cela expliquerait le fait que des pilleurs ont pu facilement s'en prendre aux personnes et &#224; leurs biens. Ils tournent alors le regard et leur espoir vers le pouvoir central sinon tout risque d'empirer.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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